Archive des Pauline Marois

L’opposition officielle défend l’accessibilité aux études supérieures!

L’Assemblée nationale devra voter sur une motion déposée par l’opposition officielle afin de rappeler l’importance qu’il accorde au principe de l’accessibilité aux études supérieures.

« La hausse des droits de scolarité décrétée par le gouvernement libéral est abusive et inacceptable. Elle sera un frein majeur à des milliers d’étudiants qui souhaitent obtenir un diplôme qui les conduira sur le marché du travail. C’est tout le Québec qui sera affaibli par cette hausse », a déclaré la députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, de prêts et bourses, de recherche, de technologie et d’innovation, Marie Malavoy.

La députée dénonce le manque de courage du gouvernement libéral qui préfère pelleter les problèmes financiers des universités dans la cour des étudiants. « Au cours des derniers mois, nous avons tous été témoins des dépenses et des bonis extravagants de plusieurs dirigeants des universités. Malgré que la ministre Beauchamp ait dénoncé ces pratiques, elle ne fait rien pour les sanctionner et veut faire payer les étudiants pour ces mauvaises décisions », a-t-elle ajouté.

Pour sa part, le député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle pour la jeunesse et les affaires étudiantes, Mathieu Traversy, estime que la hausse draconienne des frais de scolarité est injuste pour la génération actuelle. « La ministre ne cesse de répéter que les étudiants paieront leur juste part alors qu’elle leur fait payer les décisions prises au cours des 43 dernières années. Moi, je n’appelle pas ça une juste part, mais plutôt une injuste part, c’est une hausse de 1625 $ sur cinq ans qui aura des conséquences négatives pour de nombreux jeunes. Nous ne pouvons pas laisser passer ça, le gouvernement doit reculer », a exigé Mathieu Traversy.

Nous estimons donc que les défis financiers des universités ne sont pas seulement la responsabilité des étudiants, mais de toute la société. « Nous avons une obligation comme société d’offrir une meilleure accessibilité aux études supérieures et ce n’est pas en imposant une hausse des droits de scolarité de 325 $ par année pendant cinq ans que nous y parviendrons. Le gouvernement doit revenir sur sa décision », a conclu la députée Marie Malavoy.

Les députés de l’Assemblée nationale devront donc se prononcer, le mercredi 9 novembre, sur la motion suivante, au terme d’un débat qui aura lieu entre 15 h et 17 h :

  • « Que l’Assemblée nationale exige du gouvernement libéral qu’il renonce à la hausse des frais de scolarité annoncée pour l’automne 2012; qu’il gèle les frais de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur et l’adoption d’une loi-cadre sur les droits de scolarité et les autres frais afférents qui visera à diminuer l’endettement étudiant, qui tiendra compte de la capacité de payer des étudiants et qui préservera l’accessibilité économique et l’accessibilité régionale ».

Pourquoi Jean Charest refuse-t-il de demander une rencontre avec Stephen Harper?

Nicolas Girard en conférence de presse le 24 août 2011. Photo : David Dinelle

 « Nous sommes très déçus de la réponse partisane du premier ministre du Québec, Jean Charest, qui a repoussé du revers de la main la proposition que l’opposition officielle a faite hier de former une délégation d’élus, de gens d’affaires et de représentants de la Coalition Champlain en chantier : Quand? afin de rencontrer le premier ministre du Canada, Stephen Harper, pour exiger un engagement du gouvernement fédéral à construire un nouveau pont. Nous croyons qu’il est plus que jamais nécessaire d’organiser une rencontre au sommet avec M. Harper afin de sortir de l’impasse actuelle qui laisse les citoyens de la Rive-Sud et de l’île de Montréal dans l’incertitude », a déclaré Nicolas Girard, porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports et député de Gouin. 

« Malgré l’unanimité québécoise en faveur de la construction d’un nouveau pont Champlain, rien ne bouge à Ottawa. La stratégie de Jean Charest ne fonctionne pas, il a besoin d’aide », a soutenu le député de Gouin. 

Nicolas Girard a rappelé que le premier ministre implorait la semaine dernière le gouvernement Harper de donner un signal quant à l’avenir du pont Champlain. « Pour sortir du cul-de-sac avec Ottawa sur le pont Champlain, le premier ministre du Québec a-t-il au moins exigé une rencontre avec Stephen Harper? », a ajouté le porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports. 

Lire la suite »

Pont Champlain : Pauline Marois propose une rencontre au sommet avec Stephen Harper

De gauche à droite : Bertrand St-Arnaud, Bernard Drainville, Pauline Marois, François Rebello, Marie Malavoy et Nicolas Girard. Photo : David Dinelle

 « La situation des transports à Montréal est devenue intolérable pour la population. Les gens nous demandent d’arriver avec des solutions et d’agir avec force pour améliorer les choses. Nous sommes prêts à agir, non seulement en exigeant des comptes du gouvernement de M. Charest, mais aussi en proposant des solutions, en étant constructifs. Une de ces solutions est connue et elle consiste à construire un nouveau pont Champlain », a déclaré la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports et député de Gouin, Nicolas Girard, du porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes et député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, de la députée de Taillon, Marie Malavoy, du député de La Prairie, François Rebello, du député de Saint-Jean, Dave Turcotte, et du député de Chambly, Bertrand St-Arnaud. 

Lire la suite »

Une vision pour le Québec d’aujourd’hui, une vision pour le Québec de 2020!

« Nous avons accompli ensemble un travail remarquable. Nous avons maintenant une vision d’avenir claire à offrir aux Québécoises et aux Québécois. Une vision pour le Québec d’aujourd’hui, une vision pour le Québec de 2020! La vision d’un Québec libre d’agir en toute liberté. C’est ça que nous proposons aux Québécois : reprendre le contrôle de notre avenir! », a affirmé Pauline Marois, chef de l’opposition officielle, lors de son discours de clôture du XVIe congrès national qui s’est terminé dimanche et auquel ont participé 1700 délégués et près de 200 invités nationaux et internationaux.

« Les fédéralistes n’ont plus rien à offrir au Québec. Nous, nous allons inscrire nos droits en tant que peuple dans une constitution québécoise. Nous adopterons une charte pour affirmer le caractère laïc de l’État québécois. Et si le Canada veut nous mettre des bâtons dans les roues avec ses reliques coloniales et son arbitraire judiciaire, les Québécois jugeront! », a indiqué Pauline Marois. Le Plan pour un Québec souverain devient, au terme de ce congrès, l’article 1 de notre nouveau programme politique. C’est un plan qui rompt avec l’attentisme et qui indique ce que sera un gouvernement souverainiste.

Afin de sortir du climat malsain que connaît le Québec sous la gouverne libérale, les militants ont adopté plusieurs propositions pour assainir les mœurs politiques au Québec. « C’est pourquoi nous proposons des règles resserrées sur le financement des partis politiques et sur la gouvernance de l’État québécois et des administrations municipales. Et surtout, nous allons faire la lumière. Nous allons tenir cette commission d’enquête que tout le Québec réclame! Je vais le faire! », a poursuivi la chef Pauline Marois. Les militants ont aussi adopté plusieurs autres propositions, notamment celle relative à la limitation des mandats du premier ministre et des maires d’une municipalité de plus de 5000 habitants.

Lire la suite »

La construction d’un nouveau pont Champlain doit être annoncée rapidement par Ottawa et Québec!

Les gouvernements du Québec et du Canada doivent annoncer dans les plus brefs délais la construction d’un nouveau pont pour remplacer le pont Champlain actuel, et ce, non seulement pour assurer la sécurité de ses usagers, mais également pour maintenir cet axe de transport essentiel pour l’économie du Québec », a déclaré aujourd’hui la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois. 

« Les rapports des experts sont sans appel : le pont Champlain est non seulement en piètre état, mais il doit être remplacé par une nouvelle structure d’ici 10 à 15 ans. Compte tenu des délais reliés à la construction d’un nouvel ouvrage, les gouvernements québécois et fédéral doivent annoncer la création d’un bureau de projet qui serait opérationnel dès ce printemps », a ajouté la chef de l’opposition officielle. 

« Le pont Champlain est une structure cruciale pour Montréal et la Montérégie. Son importance stratégique est indéniable tant au niveau de la fluidité de la main-d’œuvre que du transport des marchandises. Près de 60 millions d’automobiles et de camions l’utilisent chaque année. Le Québec n’a pas les moyens de se contenter d’un ouvrage affaibli dont la survie à long terme est incertaine », a affirmé Mme Marois. 

Lire la suite »