Le Parti québécois veut redonner confiance aux citoyens
Le 9 décembre 2009 par David
Catégorie Pauline Marois, À l'Assemblée nationale, À la Une
« Au cours des derniers mois, plusieurs événements ont ébranlé la confiance des citoyennes et citoyens envers leurs institutions politiques. Comme élus, nous avons le devoir de prendre les décisions nécessaires pour leur redonner cette confiance. Voilà pourquoi nous présentons aujourd’hui des mesures audacieuses, en droite ligne avec l’idéologie de René Lévesque ».Â
C’est ce qu’a déclaré la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du leader de l’opposition officielle et député de Chicoutimi, Stéphane Bédard, à l’occasion d’une conférence de presse où ils ont dévoilé les mesures que le Parti québécois propose au Jury citoyen formé par le Directeur général des élections (DGE) et lors de l’étude du projet de loi 78 présenté par le ministre Claude Béchard.Â
D’abord, le Parti québécois propose :Â
- que le plafond maximal d’une contribution par parti politique soit fixé à 500 $ au lieu de 3000 $;
- que le crédit d’impôt octroyé à l’électeur qui fait une contribution soit administré par le DGE;
- qu’une « passerelle » soit mise en place entre le DGE et Revenu Québec afin de s’assurer qu’un contributeur ne puisse obtenir un remboursement par son employeur;
- que toutes les municipalités soient assujetties à la Loi électorale, avec les ajustements nécessaires pour celles de moins de 5000 habitants;
- que le fardeau de la preuve, en cas d’infraction, soit inversé;
- que le DGE puisse compter sur un plus grand nombre d’enquêteurs pour faire des enquêtes systémiques plutôt que de réagir aux plaintes;
- que les rapports financiers des partis politiques soient uniformes;
- que soit interdit tout salaire provenant d’un parti politique ou d’une entreprise à un membre du Conseil des ministres, y incluant le premier ministre.
« D’emblée, nous avons rejeté l’idée que des entreprises puissent contribuer au financement des partis politiques, de même qu’un financement à 100 % de l’État. Les citoyens du Québec doivent avoir la possibilité de participer et de contribuer à la vie démocratique d’un parti politique. Toutefois, si l’on souhaite un financement réellement populaire, force est de constater que le statu quo pour le plafond des contributions n’est pas possible », a poursuivi Pauline Marois, soulignant que le revenu personnel disponible au Québec était de 25 500 $ en 2008.
Par ailleurs, le Parti québécois endosse certaines propositions gouvernementales contenues dans le projet de loi 78, telles :Â
- la hausse de l’allocation annuelle de l’État octroyée aux partis, faisant passer la contribution à 0,82 $ par vote recueilli, avec indexation annuelle;
- l’augmentation du crédit d’impôt pour les dons de moins de 100 $ tout en maintenant le maximum à 400 $;
- l’interdiction de contracter avec l’État pour cinq ans pour toutes entreprises ayant commis une infraction aux règles de financement;
- l’abolition des dons anonymes;
- l’imposition de sanctions lors de contraventions à la Loi électorale pour les personnes morales, les administrateurs et les officiers des partis politiques;
- la révision des sanctions possibles à la hausse;
- le maintien de l’interdiction que les entreprises puissent financer les partis.Â
Pauline Marois a aussi rappelé que l’assujettissement des courses à la direction des partis et l’interdiction qu’une contribution ne fasse l’objet d’un remboursement d’un tiers, deux mesures incluses dans le projet de loi, étaient déjà des mesures appliquées chez nous.Â
« L’objectif que nous recherchons, c’est de casser l’idée que financer un parti permet à quiconque d’influencer indûment les élus et que cela soit synonyme de récompenses. Les mesures identifiées dans le projet de loi du ministre Béchard sont intéressantes mais insuffisantes pour parvenir à cet objectif. Voilà pourquoi nous proposons aujourd’hui ces mesures pour renforcer notre système démocratique de financement des partis politiques », a souligné Stéphane Bédard, réitérant la nécessité que soit scindé le projet de loi 78 afin de distinguer le débat du financement des partis politiques de l’enjeu de la carte électorale.Â
« Soyons clairs : les huit mesures que nous souhaitons voir adopter s’inscrivent dans le débat du financement des partis politiques mais ne freinent en rien la volonté et la demande du nous pour que le gouvernement libéral de Jean Charest mette en place une commission d’enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction. En ce sens, j’invite tous les citoyens du Québec à signer la pétition Internet disponible à l’adresse suivante : http://www.assnat.qc.ca/petition/ListeFr.aspx », a conclu la chef de l’opposition officielle.
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Le Parti québécois souhaite un véritable débat de société sur le droit de mourrir dignement.
Le 9 décembre 2009 par David
Catégorie Pauline Marois, À l'Assemblée nationale, À la Une
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, la députée de Joliette et porte-parole en matière de justice, Véronique Hivon, et le député de Marie-Victorin et porte-parole en matière de santé, Bernard Drainville, ont déposé une motion le 3 décembre dernier demandant au premier ministre Charest d’instituer une commission ad hoc, non partisane, afin qu’une consultation ait lieu rapidement auprès de la population québécoise concernant le droit de mourir dignement.
 « Je crois plus que jamais que la population québécoise est prête à tenir ce débat. Les Québécois sont des gens qui comprennent la souffrance d’autrui et ils veulent trouver des solutions. Donner le choix et le droit, mais de façon exceptionnelle seulement, à ceux qui n’ont absolument plus de qualité de vie, qui n’ont aucune perspective d’avenir en raison d’une maladie incurable, de mourir dignement en prenant une décision de façon tout à fait libre et éclairée pourrait être l’une des pistes envisageables », a ajouté la chef de l’opposition officielle.Â
« À plusieurs reprises au cours des dernières années, le débat sur le droit de mourir dignement a occupé l’actualité. Récemment, plusieurs groupes se sont d’ailleurs prononcés en faveur de ce droit, notamment l’AFEAS, la Fédération des médecins omnipraticiens et la Fédération des médecins spécialistes. Nous demandons donc au premier ministre d’instituer une commission ad hoc de l’Assemblée nationale, non partisane, qui aurait pour mandat de consulter la population du Québec à ce sujet », a déclaré Pauline Marois.Â
« Cette question va bien au delà des aspects juridiques ou médicaux. Il s’agit d’un enjeu qui interpelle les valeurs des citoyens et qui a une résonance éthique très forte. Il est donc important de tenir un véritable débat de société sur le droit de mourir dans la dignité. Il incombe aux parlementaires de s’assurer que le débat se fasse de la manière la plus ouverte et la plus sereine qui soit. S’il y a bien quelque chose de profondément associé aux valeurs d’une société, c’est de déterminer de quelle manière elle souhaite voir encadrer les questions liées à la fin de vie », a indiqué la députée de Joliette.
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Commission d’enquête publique : adoptez un député libéral
Le 27 novembre 2009 par David
Catégorie Pauline Marois, À l'Assemblée nationale, À la Une
Comme vous le savez déjà , le gouvernement libéral de Jean Charest s’obstine à refuser de tenir une enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction. Au Parti Québécois, nous réclamons une telle enquête depuis un bon moment déjà et nous sommes soutenus par nos collègues députés de l’Action Démocratique et de Québec Solidaire, les deux autres partis représentés à l’Assemblée Nationale. Les éditorialistes de tous les journaux nous appuient aussi, de même que l’Ordre des Ingénieurs du Québec et le syndicat des policiers de la Sûreté du Québec. Idem pour de nombreux élus municipaux.
Mais cette unanimité n’ébranle pas Jean Charest. Alors même que 80% de la population réclame une enquête publique, le Premier Ministre s’obstine et s’isole. Sa seule stratégie, c’est de faire diversion en attendant la fin de la session parlementaire. Il compte les jours jusqu’aux vacances des fêtes en espérant que les Québécois oublieront cet enjeu entre Noël et le Jour de l’An.
Ne le laissons pas faire. Chaque citoyen peut faire une différence en écrivant un courriel à un ou plusieurs députés ou ministres libéraux pour leur faire part de leur mécontentement. Hier je vous invitais à le faire pour le Premier Ministre Charest. Maintenant il faut mettre de la pression sur l’ensemble de la députation libérale. Je mets donc à votre disposition la liste (ci-bas) des courriels de tous les députés du PLQ, y compris l’adresse courriel du Premier Ministre Jean Charest, pour que vous puissiez leur demander pourquoi ils refusent d’écouter la population. Écrivez des courriels aux députés libéraux, encouragez vos amis à faire de même, faites circuler cette liste!
Ensemble, nous pouvons faire la différence. Ensemble, nous pouvons obliger le gouvernement à tenir une enquête publique.
Pierre Arcand, Mont-Royal : cabinet@mri.gouv.qc.ca
Vincent Auclair, Vimont : vauclair-vimo@assnat.qc.ca
Claude Bachand, Arthabaska : cbachand-arth@assnat.qc.ca
Raymond Bachand, Outremont : ministre@finances.gouv.qc.ca
Line Beauchamp, Bourassa-Sauvé : line.beauchamp@mddep.gouv.qc.ca
Claude Béchard, Kamouraska-Témiscouata : ministre.mapaq@mapaq.gouv.qc.ca
Lawrence Bergman, D’Arcy-McGee : lbergman-dmg@assnat.qc.ca
Daniel Bernard, Rouyn-Noranda_Témiscamingue : dbernard-rnt@assnat.qc.ca
Raymond Bernier, Montmorency : rbernier-mont@assnat.qc.ca
Stéphane Billette, Huntingdon : sbillette-hunt@assnat.qc.ca
Marguerite Blais, Saint-Henri_Sainte-Anne : m.blais@aines.gouv.qc.ca
Yves Bolduc, Jean-Talon : ministre@msss.gouv.qc.ca
Julie Boulet, Laviolette : ministre@mtq.gouv.qc.ca
Marc Carrière, Chapleau : mcarriere-chap@assnat.qc.ca
Jacques Chagnon, Westmount_Saint-Louis : jchagnon@assnat.qc.ca
Francine Charbonneau, Mille-ÃŽles : fcharbonneau-miil@assnat.qc.ca
Jean Charest, Sherbrooke :
www.premier-ministre.gouv.qc.ca/premier-ministre/nous-joindre/nous-joindre.shtml
Lucie Charlebois, Soulanges : lcharlebois-soul@assnat.qc.ca
Germain Chevarie, ÃŽles-de-la-Madeleine : gchevarie-idlm@assnat.qc.ca
Pierre Corbeil, Abitibi-Est : pierre.corbeil@mce.gouv.qc.ca
Michelle Courchesne, Fabre : ministre@mels.gouv.qc.ca
Jean D’Amour, Rivière-du-Loup : jdamour-rdl@assnat.qc.ca
Jean-Paul Diamond, Maskinongé : jpdiamond-mask@assnat.qc.ca
André Drolet, Jean-Lesage : adrolet-jele@assnat.qc.ca
Emmanuel Dubourg, Viau : edubourg-viau@assnat.qc.ca
Jacques P. Dupuis, Saint-Laurent : ministre@msp.gouv.qc.ca
Robert Dutil, Beauce-Sud : cabinet@mrq.gouv.qc.ca
Monique Gagnon-Tremblay, Saint-François : cabinet@sct.gouv.qc.ca
Maryse Gaudreault, Hull : mgaudreault-hull@assnat.qc.ca
Henri-François Gautrin, Verdun : hfgautrin-verd@assnat.qc.ca
Clément Gignac, Marguerite-Bourgeoys : ministre@mdeie.gouv.qc.ca
Johanne Gonthier, Mégantic-Compton : jgonthier-meco@assnat.qc.ca
Sam Hamad, Louis-Hébert : ministre@mess.gouv.qc.ca ou ministre@travail.gouv.qc.ca
Fatima Houda-Pépin, La Pinière : fhoudapepin@assnat.qc.ca
Patrick Huot, Vanier : phuot-vani@assnat.qc.ca
Yolande James, Nelligan : yolande.james@micc.gouv.qc.ca
Geoffrey Kelley, Jacques-Cartier : gkelley@assnat.qc.ca
Charlotte L’Écuyer, Pontiac : clecuyer-pont@assnat.qc.ca
Gilles Lehouillier, Lévis : glehouillier-levi@assnat.qc.ca
Laurent Lessard, Frontenac : ministre@mamrot.gouv.qc.ca
Norman McMillan, Papineau : ministredelegue@mtq.gouv.qc.ca
Georges Mamelonet, Gaspé : gmamelonet-gasp@assnat.qc.ca
Yvon Marcoux, Vaudreuil : ymarcoux-vaud@assnat.qc.ca
Pierre Marsan, Robert-Baldwin : pmarsan-roba@assnat.qc.ca
Michel Matte, Portneuf : mmatte-port@assnat.qc.ca
Nicole Ménard, Laporte : ministre@tourisme.gouv.qc.ca
Pierre Moreau, Châteauguay : pierre.moreau@assnat.qc.ca
Norbert Morin, Montmagny-L’Islet : nmorin-mois@assnat.qc.ca
Nathalie Normandeau, Bonaventure : ministre@mrnf.gouv.qc.ca
Guy Ouellette, Chomedey : gouellette-chom@assnat.qc.ca
François Ouimet, Marquette : fouimet-marq@assnat.qc.ca
Alain Paquet, Laval-des-Rapides : apaquet-ldr@assnat.qc.ca
Pierre Paradis, Brome-Missisquoi : pparadis-brmi@assnat.qc.ca
Michel Pigeon, Charlesbourg : mpigeon-chlb@assnat.qc.ca
Pierre Reid, Orford : preid-orfo@assnat.qc.ca
Filomena Rotiroti, Jeanne-Mance_Viger : frotiroti-jmv@assnat.qc.ca
Serge Simard, Dubuc : ministredelegue@mrnf.gouv.qc.ca
Gerry Sklavounos, Laurier-Dorion : gsklavounos-lado@assnat.qc.ca
Danielle St-Amand, Trois-Rivières : dstamand-trri@assnat.qc.ca
Christine St-Pierre, Acadie :
ministre@mcccf.gouv.qc.ca ou circonscription@mcccf.gouv.qc.ca
Lise Thériault, Anjou : ministre.deleguee@msss.gouv.qc.ca
Tony Tomassi, LaFontaine : ministre.famille@mfa.gouv.qc.ca
Stéphanie Vallée, Gatineau : svallee-gati@assnat.qc.ca
Yvon Vallières, Richmond : yvallieres-ricm@assnat.qc.ca
Dominique Vien, Bellechasse : ministre@msg.gouv.qc.ca
Kathleen Weil, Notre-Dame-de-Grâce : ministre@justice.gouv.qc.ca
David Whissel, Argenteuil : dwhissell-arge@assnat.qc.ca
Source : www.bernarddrainville.org
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Ingrid Bétancourt reçoit la Médaille d’honneur de l’Assemblée nationale du Québec
Le 24 septembre 2009 par Julie
Catégorie Pauline Marois, À l'Assemblée nationale, À la Une
J’ai eu la chance d’entendre les mots empreints d’émotion d’Ingrid Bétancourt à l’Assemblée nationale, alors qu’on lui remettait la Médaille d’honneur mercredi dernier. Ces mots en étaient de liberté et de justice, pour cette femme qui ne rate pas une occasion de répéter que des otages, des amis,  se trouvent encore aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Visiblement émue, madame Bétancourt a rappelé que le mouvement pour demander sa libération a pris naissance au Québec, alors qu’en juin 2002, était déposée à l’Assemblée nationale une pétition en ce sens. Ingrid Bétancourt est une inspiration pour tous et un modèle de courage.
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Voici le texte que Pauline Marois a adressé à Indrig Bétancourt le 23 septembre 2009 à l’Assemblée nationale:
« Pour tous les parlementaires, c’est un honneur et une fierté de vous recevoir.
« Honneur, parce que les Québécoises et les Québécois ont été attentifs à votre situation et qu’aujourd’hui, c’est un plaisir par nous tous de vous accueillir au Québec, à l’Assemblée nationale.
« Fierté, parce que nous avons tous suivi, avec beaucoup d’inquiétude, vos pénibles années de captivité. Vous voir ici parmi nous aujourd’hui, c’est une grande victoire que nous nous permettons de partager.
« On vous l’a certainement dit : les Québécoises et les Québécois forment un peuple épris de démocratie et de liberté. Ils ont donc été choqués par votre situation et ont célébré votre libération.
« C’est d’ailleurs ce qui a poussé nos collègues du Bloc Québécois, qui représentent majoritairement le Québec au Parlement fédéral, à multiplier les prises de position et les représentations en votre faveur. Je pense qu’il convient de le dire ici aujourd’hui.
« Mais aujourd’hui, c’est de trois manières que je veux souligner le respect et l’admiration que vous nous inspirez.
« D’abord, en tant que personnalité politique. En tant que politiciens nous-mêmes, nous n’aurons jamais à faire face aux mêmes difficultés que vous. Fort heureusement d’ailleurs. Vous nous rappelez que la liberté de parole et le droit à l’éligibilité sont des biens qu’il faut chérir et qu’on ne peut tenir pour acquis. Nous, parlementaires, avons le devoir de garder constante cette préoccupation.
« Je veux saluer aussi la femme que vous êtes. Vous nous enseignez à toutes que les obstacles qui sont les nôtres peuvent être surmontés. Qu’il nous revient de fixer la barre de nos ambitions et que l’égalité à laquelle nous aspirons ne se demande pas : elle se prend.
« Finalement, c’est la personne que vous êtes que je veux saluer. La résilience dont vous faites preuve. L’amour pour vos proches qui vous a gardée vivante. Et le don de vous que vous perpétuez, bien au-delà des épreuves que vous avez vécues en nous faisant partager votre témoignage.
« Ingrid Bétancourt, merci pour tout. Merci d’être ce que vous êtes. »
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Jean-Michel Anctil reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec
Le 16 septembre 2009 par Julie
Catégorie Famille, Pauline Marois, Rosemont-La Petite-Patrie, À l'Assemblée nationale, À la Une, Éducation
À l’initiative du Parti Québécois, l’humoriste, animateur et comédien, Jean-Michel Anctil, a reçu aujourd’hui la Médaille de l’Assemblée nationale en présence de bénévoles de sa Fondation, de ses parents et du maire de la ville de Québec, Régis Labeaume. Cette récompense vise à souligner son implication constante pour contrer le décrochage scolaire chez les jeunes.
« Alors que le décrochage scolaire frôle les 30 % dans notre réseau public, nous ne pouvons que saluer la contribution de M. Anctil. J’ai beaucoup d’admiration pour des gens aussi dévoués. Il est un exemple pour la jeunesse québécoise », a déclaré la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois.
Humoriste reconnu, Jean-Michel Anctil lutte contre le décrochage scolaire depuis plusieurs années. En 1998, en collaboration avec M. Gilles Huot, il ouvre la Maison Jean-Michel Anctil dans le quartier Limoilou à Québec. La Maison s’appellera plus tard « Au trait d’union », mais Jean-Michel Anctil en est toujours le porte-parole.
L’organisation de spectacles bénéfices, sa participation à plusieurs conférences dans des écoles et ses rencontres avec des étudiants démontrent bien le grand dévouement dont il fait preuve afin de faire avancer cette cause qui lui tient à cœur.
En effet, ses nombreux efforts l’ont amené à mettre sur pied, le 13 octobre 2006, la Fondation Jean‑Michel Anctil qui soutient les œuvres et les organismes qui ont pour mission de contrer le décrochage scolaire au Québec.
Jean-Michel Anctil, par des activités culturelles, veut sensibiliser la population au problème du décrochage scolaire. Il souhaite également avoir une influence directe sur ces jeunes pour qu’ils retrouvent la motivation de poursuivre leurs études.
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