Archive des Pauline Marois

Gaz de schiste : le gouvernement du Québec doit rapidement instaurer un moratoire

« Nous sommes favorables à l’exploitation de nos ressources naturelles, mais pas n’importe comment et pas à n’importe quel prix. L’amateurisme et l’improvisation du gouvernement Charest pour cet important enjeu ont de quoi inquiéter les citoyens à travers le Québec. Pour le bien collectif, le gouvernement du Québec doit donc rapidement instaurer un moratoire qui permettra de bien évaluer, avec précision et rigueur, l’ensemble des aspects environnementaux, sociaux et économiques de l’exploration et de l’exploitation des gaz de schiste », a affirmé Pauline Marois, députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, accompagnée des députés Scott McKay, Martine Ouellet et Sylvain Gaudreault. 

Ce moratoire doit être instauré, tant sur l’exploration que l’exploitation, aussi longtemps que le rapport d’un véritable BAPE générique ne sera pas déposé et que la nouvelle loi sur les hydrocarbures ne sera pas adoptée. 

« Nous devons assurer que, si nous allons de l’avant dans l’exploitation de gaz de schiste, le contrôle et les retombées économiques soient au bénéfice de l’ensemble des Québécois. C’est une richesse que nous pourrions exploiter en pensant aux générations futures », a-t-elle ajouté. 

Un test majeur pour la loi sur le développement durable

« En fait, si le principe du développement durable a du sens pour Jean Charest, il doit faire cesser le plus rapidement possible le développement anarchique de ce secteur. M. Charest se drape dans la vertu de l’environnement alors que les gestes de son gouvernement vont à l’encontre de leur propre politique de développement durable », a indiqué le député de L’Assomption et porte-parole de l’opposition officielle en matière de mines, Scott McKay. 

Le mandat confié au BAPE doit être élargi

La députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’environnement, Martine Ouellet, reproche au gouvernement d’avoir leurré la population, la semaine dernière, avec l’annonce d’audiences du BAPE. « Le mandat annoncé est totalement incomplet, car il ne vise uniquement qu’à encadrer l’industrie, alors qu’il est essentiel de faire une évaluation complète et rigoureuse de cette filière énergétique. Le gouvernement cherche simplement à pouvoir dire que le BAPE s’est impliqué, mais dans les faits, le BAPE ne pourra pas rassurer personne. Pourquoi le gouvernement libéral refuse-t-il de confier au BAPE le mandat d’évaluer les aspects socioéconomiques et de santé? Il nous faut un mandat pour tenir compte de tous les aspects du développement de cette énergie. Qui plus est, il faut impliquer l’ensemble des Québécois », a souligné Martine Ouellet. 

Une commission parlementaire sur l’indépendance énergétique plus nécessaire que jamais

L’opposition officielle réitère qu’une commission sur l’indépendance énergétique doit être mise sur pied afin d’avoir le meilleur portrait du potentiel énergétique québécois et de planifier l’exploitation de façon responsable et durable. « Visiblement, la stratégie énergétique du gouvernement libéral, qui devait guider les actions gouvernementales jusqu’en 2015, ne tient plus. Les Québécois réclament un véritable débat sur leurs ressources naturelles et ils ont raison parce que l’actuelle ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, préfère travailler en catimini. C’est à se demander d’ailleurs quels sont les intérêts qu’elle défend », a poursuivi, pour sa part, le député de Jonquière et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, Sylvain Gaudreault. 

« Le développement énergétique et l’exploitation des ressources naturelles sont particulièrement importants pour créer de la richesse au Québec et cela doit se faire dans une perspective de développement durable. J’ai d’ailleurs convié nos militants à deux événements qui auront lieu au mois d’octobre où nous discuterons de ces questions », a conclu Pauline Marois.

Bilan d’une session catastrophique: Englué dans les scandales, le gouvernement Charest est paralysé

« Depuis plusieurs mois, le Québec est paralysé et englué dans les scandales. À chaque jour, le peuple québécois se nourrit d’allégations diverses de corruption, de malversation, de fraudes. L’effet est direct : le cynisme envers la classe politique est néfaste car il fait de l’ombre aux débats sur d’autres enjeux comme l’économie, la santé, l’éducation et la langue. Après tous ces mois de tourmente, un gouvernement normalement constitué aurait cédé à une demande d’enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques. L’entêtement du premier ministre Jean Charest est néfaste pour le Québec et le conduit nulle part pour le moment ».

C’est ce qu’a déclaré, en conférence de presse, la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, en dressant le bilan de la dernière session parlementaire. À cette occasion, elle était accompagnée du député de Chicoutimi et leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard. Cette session aura été marquée par la détermination du premier ministre du Québec, Jean Charest, à cacher la vérité aux Québécois.

Une multitude d’enquêtes plutôt qu’une véritable enquête publique

L’entêtement du premier ministre Charest à camoufler des actions douteuses de son gouvernement est manifeste, que ce soit dans le scandale des garderies libérales, la nomination des juges, les multiples enquêtes du DGE impliquant le Parti libéral du Québec ou encore le dossier BCIA. « Dans tous les cas de figure, il y a un dénominateur commun : les contributeurs et les collecteurs de fonds du PLQ. Il y a de nombreuses enquêtes en cours alors que dans les faits, ce que les Québécois veulent, c’est une enquête et c’est l’enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques. Quand tu n’as rien à cacher, tu n’as peur de rien », a insisté Pauline Marois, rappelant que plusieurs organisations non partisanes réclament la tenue d’une telle enquête, notamment les policiers, les procureurs, les ingénieurs et des dizaines de municipalités à travers le Québec.

L’éthique élastique du premier ministre

De son côté, le leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, a illustré l’incapacité du premier ministre Charest à doter le Québec de règles claires en matière d’éthique et de saine conduite. « Il y a plus d’un an, dans la tourmente, Jean Charest annonçait un commissaire à l’éthique et un code d’éthique pour les élus. Malheureusement, la session se termine et toujours rien. La raison est fort simple : Jean Charest a mis ses intérêts personnels avant ceux du Québec et des Québécois avec son boni versé par son parti. S’il s’était raisonné avant, nous aurions aujourd’hui un commissaire à l’éthique et un code d’éthique », a déploré Stéphane Bédard, soulignant que pendant plus de six mois, le gouvernement a bloqué l’étude du projet de loi 48.

L’incapacité du gouvernement libéral à bien légiférer ne surprend guère le député de Chicoutimi. « Au cours de la présente session, le gouvernement Charest a gaspillé beaucoup de temps d’étude de projet de loi. Alors que nous étions prêts à travailler sur le projet de loi modifiant les règles de financement des partis politiques, les libéraux ont voulu nous rentrer dans la gorge le projet de loi dans lequel ils se dessinent une nouvelle carte électorale. Voilà une autre illustration que le gouvernement libéral travaille pour ses intérêts avant ceux du Québec », a dénoncé Stéphane Bédard.

Pendant ce temps, les problèmes s’accumulent

La chef de l’opposition officielle fait remarquer que pendant ce temps les problèmes s’accumulent. Alors que l’attente devait être un mot honni avec un gouvernement libéral, les Québécois attendent plus longtemps à l’urgence sous sa gouverne. Nous sommes témoins de cas d’horreur concernant nos aînés; on constate un dérapage monumental pour les programmes d’aide humanitaire spéciaux pour Haïti; le gouvernement procède à des compressions dangereuses dans les cours de francisation pour les immigrants; malgré l’avis de la Santé publique, le gouvernement s’entête en augmentant l’offre de jeu en ligne; le Dossier Santé Québec est reporté aux calendes grecques; malgré le minibaby-boom, le gouvernement ne développe pas de places à 7$; après des mois de controverse, le gouvernement a été forcé de revoir sa décision concernant la modification du régime pédagogique; malgré l’adoption d’un nouveau régime forestier, la forêt québécoise se meurt. « Il n’y a qu’une seule phrase qui résume bien l’état actuel de gouvernance du gouvernement libéral de Jean Charest : tout ce qu’il touche tourne à la catastrophe », a illustré Mme Marois.

Elle rappelle que le dernier budget a bien démontré la mauvaise gouvernance du gouvernement libéral. « Pendant des mois, il a fait la sourde oreille, allant même jusqu’à nier les faits et mentir effrontément aux Québécois sur l’état actuel des finances publiques. Plutôt que de faire les batailles financières avec Ottawa, il a fait le choix de piger dans la poche des Québécois. À défaut d’avoir une entente sur l’harmonisation de la TVQ comme les autres provinces, il prend la voie d’un ticket modérateur, rejeté par tous », a indiqué Mme Marois.

La chef du Parti Québécois souligne d’ailleurs que le gouvernement libéral improvise dans ses méthodes pour atteindre l’équilibre budgétaire. « Le projet de loi 100 est clairement un projet de loi préparé sur un coin de table pour faire plaisir à la galerie. Qui plus est, les dernières semaines nous ont aussi permis d’apprendre que Jean Charest veut imposer des mesures de restriction à l’appareil administratif. Or, il n’entend pas donner l’exemple en refusant de couper dans son budget de déplacement, de publicité et en refusant d’agir rétroactivement pour les bonis versés l’an dernier, en pleine crise financière », a affirmé Mme Marois, qui s’est désolée que le gouvernement ait refusé une proposition du Parti Québécois qui aurait permis d’économiser plusieurs centaines de millions de dollars en instaurant un rapport d’impôt unique.

La métropole et des régions abandonnées

Elle s’est aussi désolée de voir la métropole coincée dans son développement par les nombreuses indécisions ou mauvaises décisions gouvernementales. « Tous les chantiers d’importance à Montréal sont paralysés. Les coûts explosent sans même que les projets n’aient vu le jour. Que l’on pense au renouvellement de la flotte des wagons du métro, le CHUM, l’échangeur Turcot, la rue Notre-Dame, le gouvernement Charest dort au gaz. Le squelette de l’Îlot Voyageur, en plein cœur de Montréal, est une belle illustration du laxisme libéral. Et les menaces de transformation de la raffinerie Shell en centre de distribution n’ont rien pour rassurer. Ce gouvernement se vante d’être le gouvernement de l’économie mais les faits vont dans le sens inverse à Montréal », a poursuivi Mme Marois.

Les dossiers de l’agriculture et des forêts vont mal. Nos agriculteurs font faillite les uns après les autres et le gouvernement regarde passivement nos régions subir ce drame. Et c’est la même chose pour nos forêts, des milliards pour l’automobile en Ontario et toujours des miettes pour le Québec. Encore là, Jean Charest semble totalement désintéressé de la question. Nos régions sont loin d’être branchées à Internet haute vitesse et le gouvernement peine à dépenser les budgets alloués à cette fin.

« Les débats qui animeront le Québec dans les prochains mois seront nombreux. La question des accommodements raisonnables n’est toujours pas réglée, le gouvernement préférant s’isoler dans sa solution. Le débat sur la langue risque de s’envenimer parce que le gouvernement Charest a choisi le pire des scénarios. En plus de tous ces débats, les Québécois pourront aussi se prononcer sur l’avenir minier au Québec et donner leur point de vue sur Mourir dans la dignité à l’occasion d’une commission itinérante de l’Assemblée nationale. Autant d’enjeux intéressants permettant aux Québécois de s’exprimer librement mais qui passeront sous silence si le premier ministre s’entête toujours à leur cacher la vérité », a conclu Pauline Marois.

Dix solutions pour enrayer le cynisme ambiant !

Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui, la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, a dévoilé dix solutions que le gouvernement aurait avantage à mettre de l’avant afin de contrer le cynisme envers le gouvernement de Jean Charest et restaurer la confiance de la population.

« Au lieu de se réunir un dimanche matin en Conseil des ministres spécial pour une opération de relations publiques et de marketing qui ne nous a rien appris de nouveau, Jean Charest pourrait s’inspirer de la liste que je dépose et qui permettrait de redorer le blason de son gouvernement. M. Charest tente, comme toujours, de faire de la diversion. Il existe un profond malaise dans la population, celle-ci n’a plus confiance mais lui s’entête à dire qu’il a les deux mains sur le volant. S’il continue à ce rythme, les Québécois vont payer très cher son irresponsabilité », a déclaré Pauline Marois. 

Dix solutions pour enrayer le cynisme ambiant!

 « M. Charest est largement responsable des malheurs qui s’abattent sur son gouvernement et son parti. La population est tannée de son comportement, de sa façon de nier la vérité, de sa façon de ne jamais répondre aux questions. Pour couronner le tout, il se dit étonné de la réaction de la population et verse des larmes de crocodile qui sont censées nous émouvoir? Voyons, c’est rire des Québécois! », a ajouté la chef de l’opposition officielle. 

Pour l’opposition officielle, voici les dix gestes que le premier ministre doit poser s’il veut retrouver un minimum de crédibilité auprès de la population québécoise : 

  1. Instaurer une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement du Parti libéral du Québec;
  2. Nommer dans les plus brefs délais un Commissaire à l’éthique indépendant;
  3. Accepter la démission du ministre de la Famille et demander au Vérificateur général de faire enquête sur le lien entre le financement du Parti libéral et l’octroi de nouvelles places en garderie; 
  4. Suspendre, le temps de l’enquête, les trois ministres qui sont visés par les vérifications du Directeur général des élections;
  5. Accepter la proposition de l’opposition officielle de réduire à 500 $ le montant maximal d’une contribution à un parti politique;
  6. Accepter la proposition de l’opposition officielle à l’effet que le premier ministre ne puisse recevoir aucune autre source de revenu que celle prévue par l’État, incluant celle provenant de son parti;
  7. Revenir aux directives sur les conflits d’intérêts plus sévères qui prévalaient sous notre gouvernement;
  8. Respecter les règles qui s’appliquaient avant l’arrivée au pouvoir des libéraux pour les nominations à un poste de juge;
  9. Réviser le processus de nomination afin que celui-ci soit à l’abri des pressions des collecteurs de fonds;
  10. Exiger que le député de Rivière-du-Loup rende publics les éléments du rapport du Commissaire au lobbyisme le concernant et faire en sorte que le député ne siège plus à la Commission de l’administration publique.
     

« Depuis son arrivée au pouvoir en 2003, le premier ministre s’est appliqué de façon tout à fait remarquable et ingénieuse à saper la confiance, toujours un peu fragile, que la population avait envers ses institutions démocratiques. Au lieu de travailler de façon positive à restaurer celle-ci, il s’est acharné à la détruire. Aujourd’hui, nous lui donnons l’occasion de se reprendre en appliquant ces dix gestes », a conclu Pauline Marois.

70e anniversaire du droit de vote des femmes

La chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, a déposé aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, une motion afin de souligner le 70e anniversaire du droit de vote des femmes. « Nous avons le devoir de nous souvenir de ce gain extrêmement important dans la lutte des femmes pour leur autonomie; de nous souvenir des Marie Gérin-Lajoie, Thérèse Casgrain, Idola St-Jean et de toutes celles qui ont exigé haut et fort de devenir des personnes, des citoyennes à part entière », a déclaré Pauline Marois. 

La chef de l’opposition officielle soutient également la demande de Lise Payette, adressée à la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine en février dernier, d’ériger devant l’Assemblée nationale un monument dédié aux femmes qui ont livré cette bataille épique pour obtenir des droits qui contrevenaient à leur nature, selon leurs détracteurs de l’époque. « Ce monument est nécessaire afin que nos filles et nos petites-filles se souviennent du courage et de la détermination de celles qui ont lutté de nombreuses années sans relâche pour obtenir ces droits qui leur semblent aujourd’hui naturels », a poursuivi Mme Marois. 

Rappelons que les femmes ne gagnent encore que 76 % du revenu des hommes, qu’elles sont toujours loin de la parité à l’Assemblée nationale et dans les différents postes décisionnels de notre société, que ce sont encore elles qui doivent assumer la plus grande part des soins aux enfants et qu’elles sont majoritairement représentées comme proches aidantes auprès de nos aînés et nos malades. 

« Le chemin vers l’égalité est loin d’être terminé et ces droits, acquis de chaudes luttes, demeurent, encore aujourd’hui, extrêmement fragiles et demandent notre vigilance constante. Les portes que les femmes ont réussi à ouvrir par le passé, par le seul pouvoir de leurs convictions, ne doivent jamais se refermer sur les rêves et les ambitions de nos filles », a conclu la chef de l’opposition officielle.

Un homme épris de justice sociale, une inspiration pour tous

Voici une déclaration de la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, en apprenant le décès de Michel Chartrand survenu au cours des dernières heures : 

« C’est avec beaucoup de chagrin que nous apprenons le décès de Michel Chartrand, un homme dont la contribution à la société québécoise est des plus marquantes au plan de la justice sociale. Son combat pour faire reconnaître le français comme langue de travail et celui pour la défense des travailleurs accidentés sont ceux pour lesquels les Québécoises et les Québécois, jeunes et moins jeunes, peuvent encore aujourd’hui lui dire merci. 

Reconnu pour sa franchise, son verbe haut et son refus des idées reçues, il a été un homme d’avant‑garde qui a permis l’édification du mouvement syndical, dénonçant ainsi de multiples injustices faites aux travailleurs. Avec sa complice, Simonne Monet‑Chartrand, une autre grande militante, ils ont servi de modèles pour plusieurs générations de Québécoises et Québécois. 

Nous perdons aujourd’hui un souverainiste de longue date qui a beaucoup donné de son temps et de sa parole pour promouvoir la cause nationale. Michel Chartrand a fait partie de ces précurseurs qui ont eu l’audace de rêver d’un Québec où leurs enfants et leurs petits‑enfants seraient libres de s’offrir le meilleur, dans la culture qui est la leur. Il a rêvé d’un pays dont la solidarité serait un principe fondateur. 

En mon nom, en celui des membres de l’aile parlementaire et du Parti Québécois, j’offre à la famille et aux proches de Michel Chartrand nos plus sincères condoléances. »

Le Parti québécois veut redonner confiance aux citoyens

« Au cours des derniers mois, plusieurs événements ont ébranlé la confiance des citoyennes et citoyens envers leurs institutions politiques. Comme élus, nous avons le devoir de prendre les décisions nécessaires pour leur redonner cette confiance. Voilà pourquoi nous présentons aujourd’hui des mesures audacieuses, en droite ligne avec l’idéologie de René Lévesque ». 

C’est ce qu’a déclaré la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du leader de l’opposition officielle et député de Chicoutimi, Stéphane Bédard, à l’occasion d’une conférence de presse où ils ont dévoilé les mesures que le Parti québécois propose au Jury citoyen formé par le Directeur général des élections (DGE) et lors de l’étude du projet de loi 78 présenté par le ministre Claude Béchard. 

D’abord, le Parti québécois propose : 

  • que le plafond maximal d’une contribution par parti politique soit fixé à 500 $ au lieu de 3000 $;
  • que le crédit d’impôt octroyé à l’électeur qui fait une contribution soit administré par le DGE;
  • qu’une « passerelle » soit mise en place entre le DGE et Revenu Québec afin de s’assurer qu’un contributeur ne puisse obtenir un remboursement par son employeur;
  • que toutes les municipalités soient assujetties à la Loi électorale, avec les ajustements nécessaires pour celles de moins de 5000 habitants;
  • que le fardeau de la preuve, en cas d’infraction, soit inversé;
  • que le DGE puisse compter sur un plus grand nombre d’enquêteurs pour faire des enquêtes systémiques plutôt que de réagir aux plaintes;
  • que les rapports financiers des partis politiques soient uniformes;
  • que soit interdit tout salaire provenant d’un parti politique ou d’une entreprise à un membre du Conseil des ministres, y incluant le premier ministre.

« D’emblée, nous avons rejeté l’idée que des entreprises puissent contribuer au financement des partis politiques, de même qu’un financement à 100 % de l’État. Les citoyens du Québec doivent avoir la possibilité de participer et de contribuer à la vie démocratique d’un parti politique. Toutefois, si l’on souhaite un financement réellement populaire, force est de constater que le statu quo pour le plafond des contributions n’est pas possible », a poursuivi Pauline Marois, soulignant que le revenu personnel disponible au Québec était de 25 500 $ en 2008.

Par ailleurs, le Parti québécois endosse certaines propositions gouvernementales contenues dans le projet de loi 78, telles : 

  • la hausse de l’allocation annuelle de l’État octroyée aux partis, faisant passer la contribution à 0,82 $ par vote recueilli, avec indexation annuelle;
  • l’augmentation du crédit d’impôt pour les dons de moins de 100 $ tout en maintenant le maximum à 400 $;
  • l’interdiction de contracter avec l’État pour cinq ans pour toutes entreprises ayant commis une infraction aux règles de financement;
  • l’abolition des dons anonymes;
  • l’imposition de sanctions lors de contraventions à la Loi électorale pour les personnes morales, les administrateurs et les officiers des partis politiques;
  • la révision des sanctions possibles à la hausse;
  • le maintien de l’interdiction que les entreprises puissent financer les partis. 

Pauline Marois a aussi rappelé que l’assujettissement des courses à la direction des partis et l’interdiction qu’une contribution ne fasse l’objet d’un remboursement d’un tiers, deux mesures incluses dans le projet de loi, étaient déjà des mesures appliquées chez nous. 

« L’objectif que nous recherchons, c’est de casser l’idée que financer un parti permet à quiconque d’influencer indûment les élus et que cela soit synonyme de récompenses. Les mesures identifiées dans le projet de loi du ministre Béchard sont intéressantes mais insuffisantes pour parvenir à cet objectif. Voilà pourquoi nous proposons aujourd’hui ces mesures pour renforcer notre système démocratique de financement des partis politiques », a souligné Stéphane Bédard, réitérant la nécessité que soit scindé le projet de loi 78 afin de distinguer le débat du financement des partis politiques de l’enjeu de la carte électorale. 

« Soyons clairs : les huit mesures que nous souhaitons voir adopter s’inscrivent dans le débat du financement des partis politiques mais ne freinent en rien la volonté et la demande du nous pour que le gouvernement libéral de Jean Charest mette en place une commission d’enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction. En ce sens, j’invite tous les citoyens du Québec à signer la pétition Internet disponible à l’adresse suivante : http://www.assnat.qc.ca/petition/ListeFr.aspx », a conclu la chef de l’opposition officielle.

Le Parti québécois souhaite un véritable débat de société sur le droit de mourrir dignement.

La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, la députée de Joliette et porte-parole en matière de justice, Véronique Hivon, et le député de Marie-Victorin et porte-parole en matière de santé, Bernard Drainville, ont déposé  une motion le 3 décembre dernier demandant au premier ministre Charest d’instituer une commission ad hoc, non partisane, afin qu’une consultation ait lieu rapidement auprès de la population québécoise concernant le droit de mourir dignement.

 « Je crois plus que jamais que la population québécoise est prête à tenir ce débat. Les Québécois sont des gens qui comprennent la souffrance d’autrui et ils veulent trouver des solutions. Donner le choix et le droit, mais de façon exceptionnelle seulement, à ceux qui n’ont absolument plus de qualité de vie, qui n’ont aucune perspective d’avenir en raison d’une maladie incurable, de mourir dignement en prenant une décision de façon tout à fait libre et éclairée pourrait être l’une des pistes envisageables », a ajouté la chef de l’opposition officielle. 

« À plusieurs reprises au cours des dernières années, le débat sur le droit de mourir dignement a occupé l’actualité. Récemment, plusieurs groupes se sont d’ailleurs prononcés en faveur de ce droit, notamment l’AFEAS, la Fédération des médecins omnipraticiens et la Fédération des médecins spécialistes. Nous demandons donc au premier ministre d’instituer une commission ad hoc de l’Assemblée nationale, non partisane, qui aurait pour mandat de consulter la population du Québec à ce sujet », a déclaré Pauline Marois. 

« Cette question va bien au delà des aspects juridiques ou médicaux. Il s’agit d’un enjeu qui interpelle les valeurs des citoyens et qui a une résonance éthique très forte. Il est donc important de tenir un véritable débat de société sur le droit de mourir dans la dignité. Il incombe aux parlementaires de s’assurer que le débat se fasse de la manière la plus ouverte et la plus sereine qui soit. S’il y a bien quelque chose de profondément associé aux valeurs d’une société, c’est de déterminer de quelle manière elle souhaite voir encadrer les questions liées à la fin de vie », a indiqué la députée de Joliette.

Commission d’enquête publique : adoptez un député libéral

Comme vous le savez déjà, le gouvernement libéral de Jean Charest s’obstine à refuser de tenir une enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction. Au Parti Québécois, nous réclamons une telle enquête depuis un bon moment déjà et nous sommes soutenus par nos collègues députés de l’Action Démocratique et de Québec Solidaire, les deux autres partis représentés à l’Assemblée Nationale. Les éditorialistes de tous les journaux nous appuient aussi, de même que l’Ordre des Ingénieurs du Québec et le syndicat des policiers de la Sûreté du Québec. Idem pour de nombreux élus municipaux.

Mais cette unanimité n’ébranle pas Jean Charest. Alors même que 80% de la population réclame une enquête publique, le Premier Ministre s’obstine et s’isole. Sa seule stratégie, c’est de faire diversion en attendant la fin de la session parlementaire. Il compte les jours jusqu’aux vacances des fêtes en espérant que les Québécois oublieront cet enjeu entre Noël et le Jour de l’An.

Ne le laissons pas faire. Chaque citoyen peut faire une différence en écrivant un courriel à un ou plusieurs députés ou ministres libéraux pour leur faire part de leur mécontentement. Hier je vous invitais à le faire pour le Premier Ministre Charest. Maintenant il faut mettre de la pression sur l’ensemble de la députation libérale. Je mets donc à votre disposition la liste (ci-bas) des courriels de tous les députés du PLQ, y compris l’adresse courriel du Premier Ministre Jean Charest, pour que vous puissiez leur demander pourquoi ils refusent d’écouter la population. Écrivez des courriels aux députés libéraux, encouragez vos amis à faire de même, faites circuler cette liste!

Ensemble, nous pouvons faire la différence. Ensemble, nous pouvons obliger le gouvernement à tenir une enquête publique.

Pierre Arcand, Mont-Royal : cabinet@mri.gouv.qc.ca

Vincent Auclair, Vimont : vauclair-vimo@assnat.qc.ca

Claude Bachand, Arthabaska : cbachand-arth@assnat.qc.ca

Raymond Bachand, Outremont : ministre@finances.gouv.qc.ca

Line Beauchamp, Bourassa-Sauvé : line.beauchamp@mddep.gouv.qc.ca

Claude Béchard, Kamouraska-Témiscouata : ministre.mapaq@mapaq.gouv.qc.ca

Lawrence Bergman, D’Arcy-McGee : lbergman-dmg@assnat.qc.ca

Daniel Bernard, Rouyn-Noranda_Témiscamingue : dbernard-rnt@assnat.qc.ca

Raymond Bernier, Montmorency : rbernier-mont@assnat.qc.ca

Stéphane Billette, Huntingdon : sbillette-hunt@assnat.qc.ca

Marguerite Blais, Saint-Henri_Sainte-Anne : m.blais@aines.gouv.qc.ca

Yves Bolduc, Jean-Talon : ministre@msss.gouv.qc.ca

Julie Boulet, Laviolette : ministre@mtq.gouv.qc.ca

Marc Carrière, Chapleau : mcarriere-chap@assnat.qc.ca

Jacques Chagnon, Westmount_Saint-Louis : jchagnon@assnat.qc.ca

Francine Charbonneau, Mille-ÃŽles : fcharbonneau-miil@assnat.qc.ca

Jean Charest, Sherbrooke :

www.premier-ministre.gouv.qc.ca/premier-ministre/nous-joindre/nous-joindre.shtml

Lucie Charlebois, Soulanges : lcharlebois-soul@assnat.qc.ca

Germain Chevarie, ÃŽles-de-la-Madeleine : gchevarie-idlm@assnat.qc.ca

Pierre Corbeil, Abitibi-Est : pierre.corbeil@mce.gouv.qc.ca

Michelle Courchesne, Fabre : ministre@mels.gouv.qc.ca

Jean D’Amour, Rivière-du-Loup : jdamour-rdl@assnat.qc.ca

Jean-Paul Diamond, Maskinongé : jpdiamond-mask@assnat.qc.ca

André Drolet, Jean-Lesage : adrolet-jele@assnat.qc.ca

Emmanuel Dubourg, Viau : edubourg-viau@assnat.qc.ca

Jacques P. Dupuis, Saint-Laurent : ministre@msp.gouv.qc.ca

Robert Dutil, Beauce-Sud : cabinet@mrq.gouv.qc.ca

Monique Gagnon-Tremblay, Saint-François : cabinet@sct.gouv.qc.ca

Maryse Gaudreault, Hull : mgaudreault-hull@assnat.qc.ca

Henri-François Gautrin, Verdun : hfgautrin-verd@assnat.qc.ca

Clément Gignac, Marguerite-Bourgeoys : ministre@mdeie.gouv.qc.ca

Johanne Gonthier, Mégantic-Compton : jgonthier-meco@assnat.qc.ca

Sam Hamad, Louis-Hébert : ministre@mess.gouv.qc.ca ou ministre@travail.gouv.qc.ca

Fatima Houda-Pépin, La Pinière : fhoudapepin@assnat.qc.ca

Patrick Huot, Vanier : phuot-vani@assnat.qc.ca

Yolande James, Nelligan : yolande.james@micc.gouv.qc.ca

Geoffrey Kelley, Jacques-Cartier : gkelley@assnat.qc.ca

Charlotte L’Écuyer, Pontiac : clecuyer-pont@assnat.qc.ca

Gilles Lehouillier, Lévis : glehouillier-levi@assnat.qc.ca

Laurent Lessard, Frontenac : ministre@mamrot.gouv.qc.ca

Norman McMillan, Papineau : ministredelegue@mtq.gouv.qc.ca

Georges Mamelonet, Gaspé : gmamelonet-gasp@assnat.qc.ca

Yvon Marcoux, Vaudreuil : ymarcoux-vaud@assnat.qc.ca

Pierre Marsan, Robert-Baldwin : pmarsan-roba@assnat.qc.ca

Michel Matte, Portneuf : mmatte-port@assnat.qc.ca

Nicole Ménard, Laporte : ministre@tourisme.gouv.qc.ca

Pierre Moreau, Châteauguay : pierre.moreau@assnat.qc.ca

Norbert Morin, Montmagny-L’Islet : nmorin-mois@assnat.qc.ca

Nathalie Normandeau, Bonaventure : ministre@mrnf.gouv.qc.ca

Guy Ouellette, Chomedey : gouellette-chom@assnat.qc.ca

François Ouimet, Marquette : fouimet-marq@assnat.qc.ca

Alain Paquet, Laval-des-Rapides : apaquet-ldr@assnat.qc.ca

Pierre Paradis, Brome-Missisquoi : pparadis-brmi@assnat.qc.ca

Michel Pigeon, Charlesbourg : mpigeon-chlb@assnat.qc.ca

Pierre Reid, Orford : preid-orfo@assnat.qc.ca

Filomena Rotiroti, Jeanne-Mance_Viger : frotiroti-jmv@assnat.qc.ca

Serge Simard, Dubuc : ministredelegue@mrnf.gouv.qc.ca

Gerry Sklavounos, Laurier-Dorion : gsklavounos-lado@assnat.qc.ca

Danielle St-Amand, Trois-Rivières : dstamand-trri@assnat.qc.ca

Christine St-Pierre, Acadie :

ministre@mcccf.gouv.qc.ca ou circonscription@mcccf.gouv.qc.ca

Lise Thériault, Anjou : ministre.deleguee@msss.gouv.qc.ca

Tony Tomassi, LaFontaine : ministre.famille@mfa.gouv.qc.ca

Stéphanie Vallée, Gatineau : svallee-gati@assnat.qc.ca

Yvon Vallières, Richmond : yvallieres-ricm@assnat.qc.ca

Dominique Vien, Bellechasse : ministre@msg.gouv.qc.ca

Kathleen Weil, Notre-Dame-de-Grâce : ministre@justice.gouv.qc.ca

David Whissel, Argenteuil : dwhissell-arge@assnat.qc.ca

Source : www.bernarddrainville.org

Ingrid Bétancourt reçoit la Médaille d’honneur de l’Assemblée nationale du Québec

09-09-23_img_5314J’ai eu la chance d’entendre les mots empreints d’émotion d’Ingrid Bétancourt à l’Assemblée nationale, alors qu’on lui remettait la Médaille d’honneur mercredi dernier. Ces mots en étaient de liberté et de justice, pour cette femme qui ne rate pas une occasion de répéter que des otages, des amis,  se trouvent encore aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Visiblement émue, madame Bétancourt a rappelé que le mouvement pour demander sa libération a pris naissance au Québec, alors qu’en juin 2002, était déposée à l’Assemblée nationale une pétition en ce sens. Ingrid Bétancourt est une inspiration pour tous et un modèle de courage.

 

Voici le texte que Pauline Marois a adressé à Indrig Bétancourt le 23 septembre 2009 à l’Assemblée nationale:

« Pour tous les parlementaires, c’est un honneur et une fierté de vous recevoir.

« Honneur, parce que les Québécoises et les Québécois ont été attentifs à votre situation et qu’aujourd’hui, c’est un plaisir par nous tous de vous accueillir au Québec, à l’Assemblée nationale.

« Fierté, parce que nous avons tous suivi, avec beaucoup d’inquiétude, vos pénibles années de captivité. Vous voir ici parmi nous aujourd’hui, c’est une grande victoire que nous nous permettons de partager.

« On vous l’a certainement dit : les Québécoises et les Québécois forment un peuple épris de démocratie et de liberté. Ils ont donc été choqués par votre situation et ont célébré votre libération.

« C’est d’ailleurs ce qui a poussé nos collègues du Bloc Québécois, qui représentent majoritairement le Québec au Parlement fédéral, à multiplier les prises de position et les représentations en votre faveur. Je pense qu’il convient de le dire ici aujourd’hui.

« Mais aujourd’hui, c’est de trois manières que je veux souligner le respect et l’admiration que vous nous inspirez.

« D’abord, en tant que personnalité politique. En tant que politiciens nous-mêmes, nous n’aurons jamais à faire face aux mêmes difficultés que vous. Fort heureusement d’ailleurs. Vous nous rappelez que la liberté de parole et le droit à l’éligibilité sont des biens qu’il faut chérir et qu’on ne peut tenir pour acquis. Nous, parlementaires, avons le devoir de garder constante cette préoccupation.

« Je veux saluer aussi la femme que vous êtes. Vous nous enseignez à toutes que les obstacles qui sont les nôtres peuvent être surmontés. Qu’il nous revient de fixer la barre de nos ambitions et que l’égalité à laquelle nous aspirons ne se demande pas : elle se prend.

« Finalement, c’est la personne que vous êtes que je veux saluer. La résilience dont vous faites preuve. L’amour pour vos proches qui vous a gardée vivante. Et le don de vous que vous perpétuez, bien au-delà des épreuves que vous avez vécues en nous faisant partager votre témoignage.

« Ingrid Bétancourt, merci pour tout. Merci d’être ce que vous êtes. »

Jean-Michel Anctil reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec

À l’initiative du Parti Québécois, l’humoriste, animateur et comédien, Jean-Michel Anctil, a reçu aujourd’hui la Médaille de l’Assemblée nationale en présence de bénévoles de sa Fondation, de ses parents et du maire de la ville de Québec, Régis Labeaume. Cette récompense vise à souligner son implication constante pour contrer le décrochage scolaire chez les jeunes.

« Alors que le décrochage scolaire frôle les 30 % dans notre réseau public, nous ne pouvons que saluer la contribution de M. Anctil. J’ai beaucoup d’admiration pour des gens aussi dévoués. Il est un exemple pour la jeunesse québécoise », a déclaré la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois.

Humoriste reconnu, Jean-Michel Anctil lutte contre le décrochage scolaire depuis plusieurs années. En 1998, en collaboration avec M. Gilles Huot, il ouvre la Maison Jean-Michel Anctil dans le quartier Limoilou à Québec. La Maison s’appellera plus tard « Au trait d’union », mais Jean-Michel Anctil en est toujours le porte-parole.

L’organisation de spectacles bénéfices, sa participation à plusieurs conférences dans des écoles et ses rencontres avec des étudiants démontrent bien le grand dévouement dont il fait preuve afin de faire avancer cette cause qui lui tient à cœur.

En effet, ses nombreux efforts l’ont amené à mettre sur pied, le 13 octobre 2006, la Fondation Jean‑Michel Anctil qui soutient les œuvres et les organismes qui ont pour mission de contrer le décrochage scolaire au Québec.

Jean-Michel Anctil, par des activités culturelles, veut sensibiliser la population au problème du décrochage scolaire. Il souhaite également avoir une influence directe sur ces jeunes pour qu’ils retrouvent la motivation de poursuivre leurs études.