Archive des Famille

La Grande fête de la rentrée au parc Molson, un rendez-vous estival!

Montréal, le 23 août 2010 – Ce sont près de 1 300 épis de maïs qui ont été distribués samedi après-midi, à l’occasion de La Grande fête de la rentrée au parc Molson. Malgré le temps pluvieux, des centaines de familles avaient répondu à l’invitation lancée par leur député de Gouin, Nicolas Girard et les Loisirs St-Marc de Rosemont.

Épaulés par de nombreux bénévoles, le député de Gouin et le maire de l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, François W. Croteau, ont assuré la distribution du blé d’Inde. Cette année encore, le maïs se présentait de deux façons, pour le plus grand bonheur des familles : en savoureux épis, fraîchement récoltés au Potager Mont-Rouge, et soufflé, une gracieuseté du Cinéma Beaubien.

En outre, les enfants étaient ravis des activités prévues pour les amuser. L’organisme Jeunesse Envolée leur proposait maquillage, sculptures de ballons et atelier de confection de macarons. Cet après-midi au parc a sans doute participé à rendre plus agréable le retour en classe!

La Grande fête de la rentrée reviendra l’année prochaine, dans une nouvelle mouture.

La Grande Fête de la rentrée au Parc Molson

Soyez de La Grande fête de la rentrée au parc Molson, le samedi 21 août!

Le député de Gouin, Nicolas Girard, en collaboration avec les Loisirs St-Marc de Rosemont, invite les citoyens du quartier à venir célébrer lors de La Grande fête de la rentrée au parc Molson! Tous sont attendus le samedi 21 août, entre 11h30 et 15h, pour une épluchette de blé d’Inde.

Les enfants pourront compter sur le clown Ben et sur l’équipe d’animateurs de Jeunesse Envolée pour les divertir. Aussi, le Cinéma Beaubien distribuera des centaines de boîtes de maïs soufflé aux enfants venus s’amuser!

Cette activité familiale, qui marque de belle façon la fin de la saison chaude et le retour aux activités régulières, est organisée grâce à la collaboration de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, du programme Tandem, du Cinéma Beaubien et du Potager Mont-Rouge. Venez en famille croquer dans l’été, beau temps ou mauvais temps!

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Remaniement ministériel : une opération cosmétique !

« Ce remaniement ministériel ne changera rien dans la vie des Québécois. C’est une opération cosmétique, car sur le fond des choses, la commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction, réclamée par la majorité de la population du Québec, n’est toujours pas enclenchée. Par ailleurs, en maintenant Yves Bolduc à la Santé, Jean Charest confirme son intention d’imposer un ticket modérateur. Comme toujours, il continuera à fouiller dans les poches des Québécois », a déclaré Bernard Drainville, député de Marie-Victorin.

« Après une année à gérer crise par-dessus crise, nous nous attendions à un remaniement ministériel majeur de la part du premier ministre. Or, ce brassage de cartes n’apporte rien de nouveau et démontre que le Parti libéral n’a aucune relève et n’attire aucun nouveau talent. C’est le signe évident d’un gouvernement usé et sans vision. Peu importe que certains ministres aient quitté ce gouvernement, les dossiers litigieux sont toujours d’actualité et ne sont en rien réglés, que l’on pense entre autres aux dossiers des garderies et de BCIA », a ajouté le député. 

Jean Charest a manqué de leadership et de courage

« En maintenant Yves Bolduc à la Santé, Jean Charest a démontré un manque de courage et de leadership. Il a cédé au chantage d’un ministre qui a démontré, depuis son arrivée en poste, qu’il n’avait pas le jugement et la compétence pour gérer un ministère aussi névralgique qui accapare près de la moitié du budget du gouvernement », a déclaré Bernard Drainville. 

« Jean Charest est en panne de leadership et de vision. Il est à la tête d’un gouvernement usé et sans gouvernail. Un vrai leadership de sa part aurait été de déclencher une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction, l’octroi de contrats gouvernementaux et le financement des partis politiques », a conclu le député de Marie-Victorin.

Rosemont-La Petite-Patrie, c’est le choix des familles!

Aux citoyens nouvellement arrivés dans le quartier Rosemont-La Petite-Patrie, je vous souhaite la bienvenue! Je suis convaincu que ce quartier saura vous plaire par son dynamisme et sa qualité de vie. Je vous invite à visiter ses commerces uniques en leur genre, à profiter de ses nombreux espaces verts et à prendre part à la vie de quartier. N’hésitez pas à passer à mon bureau de circonscription, je travaille pour vous!

Bonnes vacances!

Les enfants ont rangé leur sac d’école et les parents esquissent les plans des vacances familiales. Tous ont hâte à ce moment de l’année où le temps se suspend, pour mieux faire le plein d’énergie et de souvenirs précieux. Il n’en tient qu’à nous de savoir en apprécier chaque instant!

Veuillez noter que le bureau de circonscription de Gouin sera fermé la semaine du 19 juillet. En cas d’urgence, vous pouvez laisser un message au 514 864-6133; nous vous rappellerons dans les meilleurs délais.

Je vous souhaite d’heureuses vacances en famille!

Le dernier budget du gouvernement Charest : Facteur de création de la pauvreté des Québécois

La députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’emploi et de solidarité sociale, Monique Richard, constate que le gouvernement libéral a finalement réussi à mettre fin temporairement, le temps d’une annonce, à son état de paralysie décisionnelle pour permettre la publication du deuxième Plan d’action gouvernemental pour la solidarité et l’inclusion sociale 2010-2015 : Le Québec mobilisé contre la pauvreté. « Le gouvernement libéral qui a fait preuve d’immobilisme dans plusieurs grands dossiers gouvernementaux pendant la session parlementaire a manifestement réussi, à une semaine de la fin des travaux parlementaires, à déposer le Plan d’action gouvernemental 2010‑2015 », a déclaré Monique Richard. 

La députée tient à rappeler au gouvernement libéral que le dernier budget présenté il y a moins de deux mois par le ministre des Finances, Raymond Bachand reste encore dur à digérer pour l’ensemble des Québécois, particulièrement pour les personnes seules et les jeunes familles qui vivaient déjà dans un contexte de pauvreté avant sa publication. « Le gouvernement libéral, dans le dernier budget, a véritablement pigé de toutes les façons possibles dans la poche des Québécois. Il a réussi l’exploit de créer plusieurs mesures qui n’existaient pas avant et qui deviennent des facteurs d’augmentation de la pauvreté », a ajouté la députée de l’opposition officielle. 

« Il faut bien se rendre compte qu’il s’agit du même gouvernement qui annonce aujourd’hui, la main sur le cœur, son Plan d’action gouvernemental pour la solidarité et l’inclusion sociale 2010‑2015 et qui a mis sur la table à dessin dans le dernier budget l’instauration d’un ticket modérateur qui se traduit carrément par une taxe à la maladie. À l’évidence, la seule démonstration de transparence du gouvernement libéral existe à travers ces contradictions. On ne peut pas proposer un ticket modérateur et présenter un mois plus tard un plan pour lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale », a ajouté la porte-parole de l’opposition officielle en matière d’emploi et de solidarité sociale, Monique Richard. 

Force est de constater également que le gouvernement libéral s’inscrit dans une dynamique davantage centrée sur les relations publiques que sur l’obligation de résultats en matière de lutte efficace à la pauvreté et à la promotion de la solidarité sociale. Comment expliquer que des groupes qui devaient se partager l’enveloppe de 14 millions de dollars annoncée il y a six mois en matière d’itinérance doivent écrire des lettres ouvertes, comme l’a fait plus tôt cette semaine l’Accueil Bonneau dans Le Devoir, pour lancer un cri du cœur et rappeler à la ministre déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault, que la situation est alarmante et que ces derniers attendent toujours après les versements qui ont pourtant été annoncés? », a questionné la députée. 

Monique Richard dénonce le peu d’effet du crédit d’impôt Solidarité présenté par le gouvernement libéral supposément censé atténuer les hausses de tarifs généralisées. « Les annexes au budget sont très enrichissantes : on peut y lire noir sur blanc que l’impact net du crédit Solidarité par rapport à l’augmentation des tarifs n’apporte rien », a affirmé Mme Richard. C’est consternant, surtout après ce qu’on a voulu nous faire croire », a-t-elle poursuivi. 

En effet, l’impact net de ce crédit d’impôt atteindra, à terme, soit en 2013, pour les personnes seules sans revenu à peine 55 ¢ par jour. Pour les personnes seules avec un revenu de moins de 20 000 dollars, le résultat net serait de seulement 41 ¢ par jour. « Est-ce que les hausses de tarifs s’appliquent aux plus démunis? Oui. Est-ce que le crédit d’impôt Solidarité annule les effets pervers de la hausse des tarifs? Non », a ajouté la porte-parole. 

« Les Québécois sont indiscutablement plus pauvres depuis le dernier budget Bachand. Le gouvernement libéral, avec son spectacle d’aujourd’hui, veut laisser croire qu’il est tout d’un coup devenu un gouvernement d’action, mais les Québécois ont bien compris que le gouvernement libéral est paralysé depuis des mois et que cette annonce en catastrophe à moins d’une semaine de la fin des travaux laisse encore l’étrange impression de déjà-vu dans le roman libéral des diversions », a conclu la députée de l’opposition officielle, Monique Richard.

Le gouvernement Charest maintient les écoles passerelles

 « Le dépôt du projet de loi 103 présenté aujourd’hui par la ministre responsable de l’application de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, confirme les pires craintes que nous avions sur la solution que le gouvernement Charest allait proposer pour répondre au jugement de la Cour suprême qui a invalidé la loi 104 ». 

C’est ce qu’a déclaré le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire et de langue, Pierre Curzi, après avoir pris connaissance du projet de loi, soi-disant la réponse gouvernementale du jugement de la Cour suprême. 

« Le gouvernement libéral a donc délibérément fait le choix du parcours authentique et de passer outre l’avis du Conseil supérieur de la langue française en permettant à des parents qui en ont les moyens financiers de pouvoir acheter à leurs enfants le droit à l’enseignement en anglais dans les écoles subventionnées du Québec par le biais du passage dans une école privée non subventionnée. Cette décision est inacceptable et profondément injuste car elle va créer deux catégories de citoyens au Québec : ceux qui auront les moyens de s’acheter un droit et ceux qui ne les auront pas », a poursuivi Pierre Curzi. 

Avec le gouvernement libéral, tout peut s’acheter

« De surcroît, les libéraux sont allés jusqu’à renier leur appui à la motion adoptée de façon unanime par l’Assemblée nationale il y a deux semaines et qui exigeait du gouvernement libéral qu’il rejette toute solution qui aurait pour effet de permettre à des parents d’enfants actuellement non admissibles à l’école anglaise d’acheter pour leurs enfants un droit d’accès à l’école anglaise par le biais d’un passage dans une école privée non subventionnée. C’est une démonstration éloquente et malheureuse du cynisme libéral », a ajouté M. Curzi. 

« Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil ont totalement abdiqué leurs responsabilités. Elles ont choisi une voie, celle des décisions subjectives et arbitraires. Le gouvernement libéral de Jean Charest devra expliquer pourquoi il a refusé d’assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française comme nous lui recommandions et comme le lui recommandait le Conseil supérieur de la langue française. C’est une erreur historique que le gouvernement peut encore éviter s’il a à cœur, véritablement et pas seulement dans le discours, la langue française », a conclu Pierre Curzi.

Les taxes libérales en santé

La taxe Charest et un ticket modétareur :
voilà ce que propose le gouvernement libéral

Le gouvernement libéral mettra en place une nouvelle taxe de 200 $ par adulte pour financer le système de santé. Une personne qui a un revenu de 100 000 $ paiera le même montant que la personne qui gagne 25 000 $. Le pire, c’est que nous n’aurons pas plus de services de santé! Mais comme la taxe Charest n’est pas suffisante aux yeux du gouvernement libéral, on imposera en plus un ticket modérateur. Bref, les citoyens paieront plus sans avoir plus de services de santé. Voilà le plan libéral en santé!

La taxe Charest
L’imposition d’une taxe Charest débutera en juillet prochain et, à terme, elle coûtera 200 $ par adulte par année. Rappelons que l’idée de cette taxe a été rejetée par Claude Castonguay (Rapport Castonguay) et Jacques Ménard (Rapport Ménard), tous deux auteurs d’un rapport sur le système de santé et, à ce titre, anciens mandataires du gouvernement libéral. La principale raison du rejet de cette idée était qu’ils la considéraient comme un impôt déguisé et une taxe régressive qui feront mal particulièrement aux familles de classe moyenne.

Le ticket modérateur
Le gouvernement libéral mettra en place un ticket modérateur dans le domaine de la santé. Selon le scénario évoqué dans les documents budgétaires, le gouvernement envisage d’imposer un tarif de 25 $ par visite médicale. De plus, le gouvernement envisage d’imposer un tarif plus élevé aux personnes qui se présentent à l’urgence plutôt que chez leur médecin de famille. Il s’agit, rien de moins, que d’une taxe à la maladie et ce sont les personnes sans médecin de famille qui seront les plus pénalisées.

Le gouvernement libéral va venir piger encore davantage dans les poches des citoyens en imposant une nouvelle taxe Charest de 200 $ par personne adulte et en imposant un ticket modérateur de 25 $ par visite chez le médecin. Le pire, c’est que ces taxes ne visent pas à financer plus de services de santé, c’est inacceptable!

Quand des gens ne peuvent pas retourner sur le marché du travail, faute de place, il n’y a pas de quoi se réjouir

« Comment le gouvernement libéral a pu, pour un deuxième budget consécutif, refuser de s’engager à développer les 15 000 places promises en campagne électorale alors que le Québec vit un minibaby-boom? » C’est ce que se demande le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, en prenant connaissance des données publiées cette semaine par l’Institut de la statistique du Québec sur le nombre de naissances enregistrées en 2009.

 « Alors que le Québec connaît une croissance des naissances dont on peut se réjouir, le gouvernement libéral se traîne les pieds et développe de nouvelles places en services de garde au compte-gouttes pour les parents du Québec », a dénoncé le député de Gouin.  

Il souligne que le dernier budget ne parle pas du tout de l’engagement électoral libéral de développer 15 000 places. Par ailleurs, le député de Gouin souligne que le ministre de la Famille, Tony Tomassi, a été incapable d’atteindre son objectif de développer 6300 places pour l’année 2009-2010. « Le résultat, c’est que des milliers de parents sont en attente d’une place pour leur poupon. Certains même ne peuvent retourner sur le marché du travail, faute de places. Il n’y a rien pour se réjouir. Au rythme où vont les choses, leurs enfants auront des places lorsqu’ils seront rendus à la maternelle », a soutenu M. Girard. 

« Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond au ministère de la Famille. Le ministre Tony Tomassi est plus préoccupé à répondre aux besoins de la famille libérale qu’à s’occuper des besoins des familles du Québec », a poursuivi Nicolas Girard. 

Depuis cinq mois, le ministre a été incapable d’expliquer les nombreux cas de hasard où, visiblement, le système d’attribution de places en services de garde a été particulièrement bénéfique à des promoteurs ou administrateurs de garderies commerciales qui avaient généreusement contribué à la caisse du Parti libéral du Québec. En 2008, 1600 places ont été attribuées pour 33 projets à des propriétaires de garderies qui ont contribué pour plus de 134 000 $ à la caisse du PLQ. Des chaînes de garderies à but lucratif, totalisant 1800 places, ont également vu le jour, avec à leur tête des donateurs libéraux qui ont contribué pour plus de 155 000 $ à la caisse du Parti libéral. Cet état de fait est encore plus troublant que le même gouvernement libéral avait promis à l’époque qu’il ne tolèrerait pas que de telles chaînes voient le jour. « Nous exigeons la tenue d’une enquête du Vérificateur général sur ce scandale des garderies libérales », a indiqué Nicolas Girard.

 « En plein minibaby-boom, nous croyons que les Québécois méritent mieux qu’un gouvernement qui modifie le processus d’attribution des places subventionnées en fonction des intérêts des amis du régime et qui est incapable de créer un nombre de places suffisant pour répondre aux besoins des parents. Le ministre Tomassi n’est pas là pour servir la famille libérale mais les familles du Québec », a conclu Nicolas Girard.

Une soirée de quilles pour soutenir le Fonds « Beau Dodo »!

Le 13 mars dernier, le député de Gouin, Nicolas Girard, a pris part au « quill-o-thon » annuel organisé par le Groupe d’entraide maternelle Petite-Petite. L’activité permettait à l’organisme d’amasser de l’argent pour le Fonds « Beau Dodo », créé en 2008 à l’occasion du 20e anniversaire du GEM.
« Chaque année, c’est avec plaisir que je contribue financièrement aux activités du Groupe d’entraide maternelle. En 2009, je remettais 1 500 $ à cet organisme dont la mission de venir en aide aux jeunes familles de La Petite-Patrie m’est chère. Contribuer au Fonds « Beau Dodo », c’est poser une action concrète pour alléger les dépenses de nouveaux parents et améliorer la qualité de vie de toute la famille », déclare Nicolas Girard. C’est ce même souhait que partageait la quinzaine d’équipes qui ont joué aux quilles jusqu’à tard dans la nuit.
Cette édition du « quill-o-thon » a permis d’amasser suffisamment d’argent pour faire l’achat de trois lits pour bébé, incluant matelas et literie de base. Le Groupe d’entraide maternelle les offrira à des familles à faible revenu qui en ont besoin et qui sont référées par le CLSC.
Le GEM est un organisme qui accueille annuellement plus de 250 mères d’enfants âgés entre 0 et 5 ans dans ses locaux de l’avenue Christophe-Colomb. Ces nouvelles mamans y viennent pour recevoir divers services ou participer aux ateliers proposés. Tous les renseignements sont disponibles sur le site Internet de l’organisme : http://www.groupedentraidematernelle.org/