Le Parti Québécois demande à la ministre Weil de permettre aux personnes adoptées de connaître leurs origines et leurs antécédents médicaux
Le 8 février 2010 par David
Catégorie Famille, À l'Assemblée nationale, À la Une
Au lendemain de la consultation générale portant sur l’avant-projet de loi concernant l’adoption et l’autorité parentale, la députée de Joliette et porte-parole de l’opposition officielle en matière de justice, Véronique Hivon, demande à la ministre de la Justice, Kathleen Weil, de mettre fin au principe de la confidentialité absolue des dossiers d’adoptions passées et futures, afin de permettre aux personnes adoptées de connaître leurs origines.Â
Pour le Parti Québécois, cette demande est d’autant plus légitime maintenant avec le consensus qui se dégage des positions exprimées par la majorité des personnes et des associations entendues. « De toute évidence, la société québécoise est maintenant prête pour ce virage », a déclaré Véronique Hivon, notant que la ministre Weil n’avait pas cru bon d’inclure dans l’avant-projet de loi une proposition concernant les dossiers des personnes déjà adoptées. Cette décision soulagera la souffrance de nombreux Québécois adoptés, dont plusieurs ont témoigné de leur désarroi face au manque d’ouverture de l’avant-projet de loi.Â
« Par ailleurs, la commission nous a permis d’aller au fond des choses et de faire ressortir la profondeur des enjeux qui sont en cause. Toute solution doit viser l’équilibre des droits en présence. Il faut aussi tenir compte à la fois de la réalité douloureuse des personnes, particulièrement des femmes, qui ont dû confier leur enfant à l’adoption à une époque où les mentalités les confinaient au secret et du besoin fondamental de personnes adoptées de connaître leurs origines et leurs antécédents sociaux et médicaux. À l’instar de ce qui se fait dans plusieurs juridictions, comme la Colombie-Britannique et l’Ontario, qui prévoient la possibilité d’inscrire un veto pour limiter les effets de la levée de la confidentialité, il apparaît possible de concilier le droit à la vie privée des parents biologiques et le droit des personnes adoptées de connaître leurs origines, a poursuivi Mme Hivon. Nous avons entendu le cri du cÅ“ur qui a été lancé par de nombreuses personnes adoptées, appuyées de plusieurs groupes dont la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, la Chambre des notaires du Québec et le Mouvement Retrouvailles », a-t-elle indiqué.Â
La députée de Joliette note également que le rapport du Groupe de travail sur le régime québécois de l’adoption, dont l’avant-projet de loi s’inspire grandement, exprimait certaines réserves sur une ouverture des dossiers pour le passé. Or, la présidente du groupe de travail, Me Carmen Lavallée, a indiqué lors de sa présence en commission parlementaire que sa position avait changé depuis la publication du rapport. Me Lavallée juge maintenant qu’on ne peut plus « se barricader » derrière le droit à la vie privée pour dire aux adoptés qu’on ne peut rien faire pour eux.Â
« La société québécoise est prête pour l’ouverture de la confidentialité des dossiers d’adoptions et cette opération peut se dérouler dans le respect de toutes les parties en cause. J’invite donc la ministre de la Justice à prévoir les mécanismes nécessaires à cette ouverture dans la réécriture de son projet de loi », a conclu Véronique Hivon.
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Nicolas Girard remet plus de 1200$ à la Croix-Rouge pour aider Haïti
Le 28 janvier 2010 par David
Catégorie Famille, Rosemont-La Petite-Patrie, À la Une, Économie locale
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- Photo : David Dinelle
Le député de Gouin, Nicolas Girard, a voulu exprimer son soutien à la population haïtienne durement éprouvée en effectuant une collecte de fonds destinés à la Croix-Rouge.
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C’est en présence de deux organismes communautaires de l’arrondissement Rosemont-La Petite Patrie impliqués auprès de la communauté haïtienne, soit le Centre Na Rive et du Centre haïtien d’action familiale, que Nicolas Girard et son équipe ont récolté plus de 700 $ auprès des citoyens le matin du 20 janvier au métro Beaubien. À ce montant le député Nicolas Girard ajoute 500 $ provenant du fonds destiné à soutenir l’action bénévole. Â
Sur la photo : Ninette Piou, directrice du Centre Na Rive et Nicolas Girard
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Le Parti québécois réclame une enquête du directeur général des élections et du vérificateur général
Le 15 décembre 2009 par David
Catégorie Famille, À l'Assemblée nationale
Le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, demande au Directeur général des élections et au Vérificateur général du Québec d’enquêter sur le processus d’attribution des places à des garderies privées.Â
« Les réponses du ministre de la Famille, Tony Tomassi, ne convainquent personne. À l’évidence, le processus choisi par le gouvernement libéral à l’été 2008 a été vicié : le gouvernement a rejeté des projets de CPE, qui avaient l’appui de leur milieu, au détriment de projets de garderies qui ont obtenu un avis défavorable par les fonctionnaires du ministère », a déclaré M. Girard. Il a indiqué que mardi dernier, le ministre soutenait que si ces projets avaient obtenu l’autorisation du ministre, c’est parce qu’ils pouvaient être mis en chantier rapidement. Or, beaucoup de ces projets ne seront développés qu’en 2011.Â
« Ce qui est encore plus troublant, c’est de constater le soudain élan de générosité de certains promoteurs et administrateurs de garderies privées à la caisse du Parti libéral du Québec. Quand sept places sur dix sont octroyées dans la région des Laurentides à de généreux donateurs du Parti libéral, certains pour la première fois mais avec la contribution maximale de 3000$, l’année même où ils reçoivent l’aval du gouvernement pour leur projet, il y a lieu de se questionner sérieusement, a poursuivi Nicolas Girard. Il n’y a rien d’illégal à contribuer à un parti politique, mais dans le cas présent, prétendre que cette situation relève du hasard comme le ministre Tomassi le laisse entendre est loufoque. Le hasard est un peu trop gros », a-t-il ajouté.Â
Le porte-parole de l’opposition officielle rappelle que le gouvernement libéral a modifié le processus d’attribution mis en place par le gouvernement précédent, un processus jugé transparent et rigoureux par les intervenants du milieu, y compris les représentants des garderies privées. « Le gouvernement libéral a fait le choix de remplacer un processus fonctionnel par un processus douteux et non transparent. Il faut donc revoir le processus et faire la lumière sur la façon dont les choses ont été faites en 2008 par le gouvernement libéral », a conclu Nicolas Girard.
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Nicolas Girard et des élus du quartier participent à la grande collecte de Noël du CRAC
Le 1 décembre 2009 par David
Catégorie Famille, Rosemont-La Petite-Patrie, À la Une, Économie locale
Dimanche dernier, le député de Gouin, Nicolas Girard, a sillonné des rues de la Petite-Patrie afin d’amasser des denrées alimentaires et des dons en argent dans le cadre de la grande collecte de Noël du CRAC. Cette collecte permettra d’aider près de 350 ménages moins nantis du quartier.
Sur la photo, il est accompagné du député fédéral de Rosemont, Bernard Bigras, du maire de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, François W. Croteau, du conseiller municipal de Saint-Édouard, François Limoges, du commissaire scolaire, Kenneth Georges et de plusieurs bénévoles.

Photo : David Dinelle
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Nicolas Girard fait l’annonce des gagnants du concours de citrouilles d’halloween
Le 9 novembre 2009 par David
Catégorie Famille, Rosemont-La Petite-Patrie, À la Une
Le député de Gouin, Nicolas Girard, a annoncé le nom des écoles primaires qui ont remporté les honneurs dans le cadre du concours de décoration de citrouilles d’Halloween. Le soir du 31 octobre dernier, plus de 900 enfants de Rosemont-La Petite-Patrie, accompagnés de leurs parents, sont venus fêter l’Halloween au parc Molson, à l’invitation du député de Gouin.
À cette occasion, une soixantaine de citrouilles décorées par les élèves d’écoles primaires du quartier étaient exposées en bordure du parc Molson. Tous les enfants qui s’y sont présentés ont pu voter pour leur citrouille préférée. Chaque citrouille était l’œuvre d’une classe et le prix remporté revient à l’école. « Je tiens à saluer la créativité et le talent des élèves de notre quartier qui ont encore une fois décoré leur citrouille avec beaucoup d’imagination. Cet événement au parc Molson a fait le bonheur des enfants et des parents », a soutenu le député de Gouin, Nicolas Girard.Â
Voici les noms des trois écoles gagnantes, dont l’une des citrouilles fut préférée des enfants :
1- l’École Saint-Arsène, représentée par la classe Langage (1er cycle), pour la citrouille
« Ballon de soccer »;
2- l’École Saint-Jean-de-Brébeuf, représentée par la classe maternelle 4 ans, pour la citrouille « Maya l’abeille »;
3- l’École Saint-Arsène, représentée par la classe Langage 326 (2e cycle), pour la citrouille « Serena la sorcière ».
Des mentions spéciales ont aussi été accordées à :
1- l’École Petite-Patrie, représentée par la classe 315, pour l’œuvre la plus élaborée, intitulée « Citrouille des Neiges »;
2- l’École La Mennais, représentée par les classes201/221, afin de souligner la citrouille la plus branchée, « Raoul le cool »;
3- l’École Charles-Bruneau, représentée par la classe 2c, pour son œuvre colorée, « La Reine des citrouilles »;
4- l’École Madeleine-de-Verchères, représentée par les élèves de 5e année et 6e année du service de garde, pour l’œuvre la plus inusitée, intitulée « Durand ».
En plus de pouvoir participer au concours de décoration de citrouilles le soir de l’Halloween, chaque enfant a reçu un sac de bonbons offert par le Club Optimiste Petite-Patrie et une boîte de maïs soufflé offert par le Cinéma Beaubien. La distribution était aussi assurée par des bénévoles du Centre de loisirs Père-Marquette. Aussi, les enfants, alors nombreux à parcours les rues du quartier, ont pu recevoir les conseils de sécurité des équipes du programme de prévention Tandem ainsi que de la police de quartier 35.
Initiée par le député de Gouin, Nicolas Girard, cette activité est organisée en collaboration avec la Caisse Desjardins De Lorimier, le Centre de loisirs Père-Marquette, le programme Tandem Rosemont-Petite Patrie, la police de quartier 35, le Club Optimiste Petite-Patrie, le Cinéma Beaubien, la Pharmacie Jean Coutu Robert Simard et Rona Le Quincaillier Beaubien.
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NICOLAS GIRARD INVITE PETITS ET GRANDS À FÊTER L’HALLOWEEN AU PARC MOLSON, LE 31 OCTOBRE
Le 23 octobre 2009 par David
Catégorie Famille, Rosemont-La Petite-Patrie, À la Une
Nous avons dévoilé cette semaine les détails quant à l’activité que nous organisons pour les enfants de Rosemont-La Petite-Patrie, dans le cadre de la fête de l’Halloween. Nous invitons les enfants, accompagnés de leurs parents, à se costumer et à venir fêter au parc Molson (aux abords de la rue Beaubien) le 31 octobre, entre 17h et 20h30.
Dans les dernières semaines, nous avons convié les écoles primaires du quartier à décorer une citrouille dans chacune de leurs classes. Le 31 octobre, toutes les citrouilles seront exposées le long du parc Molson et soumises à l’appréciation du jeune public. Les enfants seront aussi invités à voter pour la citrouille qu’ils préfèrent. Au terme du concours, trois écoles se mériteront les premiers prix et des mentions spéciales seront attribuées. Cette année, nous voulons récompenser toutes les écoles pour leur participation au concours et chacune d’elles recevra un prix. Depuis la première édition du concours en 2005, nous pouvons témoigner du beau travail que font les classes pour décorer leur citrouille. Le soir de l’Halloween, les enfants sont fiers de participer à un concours, d’exposer leur création et de recevoir les compliments de leurs parents et amis.
Afin de donner des airs de fête au parc Molson, celui-ci sera décoré aux couleurs de l’Halloween. Des bénévoles des Loisirs du Centre de loisirs Père-Marquette et du Club Optimiste Petite-Patrie distribueront des centaines de sacs de bonbons, pour le plus grand plaisir des enfants. Des équipes du programme Tandem Rosemont-La Petite Patrie ainsi que de la police de quartier 35 seront sur place afin de promulguer des conseils de sécurité aux enfants. Le soir de l’Halloween est tout indiqué pour rappeler les consignes de sécurité aux plus jeunes, alors nombreux en tournée dans les rues du quartier.
Cette activité est organisée en collaboration avec la Caisse Desjardins De Lorimier, le Centre de loisirs Père-Marquette, le programme Tandem Rosemont-La Petite Patrie, la police de quartier 35, le Club Optimiste Petite-Patrie, le Cinéma Beaubien, la Pharmacie Jean Coutu Robert Simard et Rona Le Quincaillier Beaubien.
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La tournée Un enfant, une place s’arrête à Longueuil
Le 15 octobre 2009 par David
Catégorie Famille, À la Une, Économie locale
LONGUEUIL. Sur le territoire de la CRÉ de Longueuil, ils seraient plus de 5000 enfants à attendre qu’une place en service de garde se libère d’ici 2012. Une situation qui témoigne du laisser-aller du gouvernement libéral, selon les députés Monique Richard (Marguerite-D’Youville), Marie Malavoy (Taillon) et Bernard Drainville (Marie-Victorin).
Accompagnés du porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, le député de Gouin Nicolas Girard, les députés étaient de passage à Longueuil le 9 octobre dernier, dans le cadre de la tournée provinciale pour écouter les préoccupations des intervenants en service de gar
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Les députés Bernard Drainville, Nicolas Girard, Marie Malavoy et Monique Richard. Photo : Jean Laraméede et pour promouvoir la signature de la pétition Un enfant, une place.
«Dans Marie-Victorin, les parents téléphonent pour nous dire le stress qu’ils vivent à l’idée de laisser leur emploi pour rester à la maison à cause du manque de places, raconte Bernard Drainville. Un parent nous a même dit qu’il était sur une liste d’attente depuis deux ans déjà . Est-ce normal d’avoir à faire le choix entre un emploi et son enfant? Est-ce que le gouvernement veut revenir 20 ans en arrière en obligeant les femmes à rester à la maison?», questionne le député.
«On le sait, mes collègues et moi ; un enfant qui fréquente la garderie se trouvera mieux préparé pour entrer à l’école, précise Marie Malavoy. De la même façon, on pourra détecter plus facilement des troubles d’apprentissage, ce qui permettra de gagner du temps dans son développement. Dans Taillon, un CPE attend toujours les 80 places supplémentaires promises par le gouvernement au printemps dernier.»
«Dans le dernier budget provincial, il n’y a pas un mot sur des engagements pour créer de nouvelles places, alors que les libéraux en avaient promis 15 000, enchaîne Nicolas Girard. Même qu’à la lecture du témoignage d’un parent lors de l’étude des crédits budgétaires, le ministre de la Famille, M. Tomassi, avait dit que les parents qui ne trouvent pas de place n’ont qu’à faire garder leur enfant par la voisine.»
Dans les prochains mois, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille déposera à l’Assemblée nationale la pétition Un enfant, une place, qu’il est possible de signer sur le web. La pétition invite aussi les parents à raconter leur histoire. Il souhaite que le gouvernement annonce dès cet automne de nouvelles places pour 2010.
Source : Le Courrier du sud, 15 octobre 2009.
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Le PQ déplore le cafouillage du gouvernement : Quelque 1000 enfants sont en attente d’une place en CPE en Estrie
Voici un texte paru le 3 octobre 2009 dans le quotidien La Tribune dans lequel le journaliste Jonathan Custeau fait état du manque de place en CPE en Estrie.
Sherbrooke – Ils seraient près de 1000 enfants, sur le territoire de l’Estrie, à attendre qu’une place en garderie se libère. Une situation qui témoigne du laisser-aller du gouvernement libéral, selon les porte-parole officiels en matière de famille et en matière d’enseignement supérieur, de recherche et de développement, Nicolas Girard et Marie Malavoy.
Les deux députés péquistes étaient de passage à Sherbrooke, hier, dans le cadre de leur tournée provinciale pour promouvoir la campagne « Un enfant une place ». Ils cherchaient notamment à prendre connaissance de la situation dans les centres de la petite enfance (CPE) des Cantons-de-l’Est.
Le député de Gouin, Nicolas Girard, a notamment constaté que le besoin était particulièrement criant à Sherbrooke, où les parents cherchent une garderie à proximité de leur travail. « En conséquence, il y a un stress et une angoisse chez ceux qui terminent leur congé parental et qui ne peuvent retourner travailler faute d’une place en garderie. Est-ce normal, en période de récession, que des gens soient forcés de rester à la maison alors qu’ils pourraient travailler? ».
Entre autres exemples, les deux députés péquistes ont cité le cas des infirmières qui restent à la maison à défaut d’une meilleure conciliation de leur horaire. « Dans un autre cas, une jeune femme qui était prête à mettre 40$ par jour n’a pourtant vu d’autres solutions que de quitter son emploi », raconte Marie Malavoy.
M. Girard et Mme Malavoy qualifient les actions du gouvernement de cafouillage et d’improvisation. Sur les 18 000 places annoncées il y a deux ans, pour une période de trois ans, 479 ont échu en Estrie. « C’est insuffisant pour répondre à la demande » a précisé M. Girard.
« Dans le dernier budget provincial, il n’y a pas un mot sur des engagements pour créer de nouvelles places, alors que les libéraux en avaient promis 15 000. Même qu’à la lecture du témoignage d’un parent lors de l’Étude des crédits budgétaires, le ministre de la Famille, M. Tomassi, avait dit que les parents qui ne trouvent pas de place n’ont qu’à faire garder leur enfant par la voisine », ajoute Nicolas Girard.
Marie Malavoy a renchéri, insistant sur le fait qu’un enfant fréquentant la garderie se trouvera mieux préparé pour entrer à l’école. « De la même façon, on pourra détecter plus facilement des troubles d’apprentissage, ce qui permettra de gagner du temps dans leur développement. »
Nicolas Girard regrette également que les parents optent pour les places disponibles à défaut de pouvoir choisir une place de qualité qui leur convient. « Quand ils reçoivent un appel, c’est comme gagner à la loterie. »
Dans les prochains mois, le porte-parole officiel de l’opposition en matière de famille déposera à l’Assemblée nationale la pétition « Un enfant, une place », qu’il est possible de signer sur Internet. Il souhaite que le gouvernement annonce dès cet automne de nouvelles places pour 2010.
Enfin, du côté du Regroupement des CPE des Cantons-de-l’Est, la directrice Martine Staelher, précise qu’à ce jour, 67% des projets sont réalisés pour la création des 479 places promises en Estrie.
« La majorité des autres sont en fin d’échéancier. Mais même les futures installations ne permettront pas de combler les besoins anticipés. En ce moment, il y a un besoin pour les poupons alors que des places peuvent être disponibles pour des enfants de quatre ans. D’ici six à neuf mois, grâce au bureau d’inscription sur une liste d’attente centralisée, nous serons en mesure de dresser un portrait exhaustif de la région. »
Jonathan Custeau
La Tribune
Source : Jonathan Custeau, La Tribune, 3 octobre 2009, p. 26.
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Nicolas Girard remet 1 000 $ à l’organisme l’Accès-cible Jeunesse Rosemont pour la poursuite de ses activités
Le 29 septembre 2009 par Julie
Catégorie Famille, Rosemont-La Petite-Patrie, À la Une, Éducation

De gauche à droite : Alex Paul, Nicolas Girard, Nicole Martineau, Marie-Noëlle Pilotte, Yves Mailloux, Ève Provost et Martine Janelle / Photo : David Dinelle
Au début du mois de septembre, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard, a remis un chèque de 1 000 $ à la directrice générale de l’organisme à but non lucratif l’Accès-cible Jeunesse Rosemont, madame Nicole Martineau. L’ACJR est une maison des jeunes qui accueille les adolescents âgés entre 12 et 17 ans.
« L’Accès-cible encourage la réussite des jeunes en soutenant leur implication. Alors que nous déplorons la situation du décrochage scolaire dans Rosemont-La Petite-Patrie comme dans l’ensemble du Québec, un organisme tel que l’Accès-cible peut contribuer à la motivation, à la valorisation et au besoin d’accomplissement des jeunes », a soutenu Nicolas Girard. Le montant accordé à l’organisme est destiné à assurer la poursuite de ses activités, qui visent à améliorer la qualité de vie des adolescents du quartier en mettant à leur disposition un lieu de rencontre accessible, où des ressources et des services leur sont proposés.
L’ACJR offre en outre des activités variées et incite les jeunes à mettre en œuvre des projets de leur propre initiative. « Par le biais des activités, les jeunes tissent des liens et acquièrent de nouvelles aptitudes qui leur permettront de devenir des citoyens impliqués et responsables », a conclu le député de Gouin.
L’Accès-cible Jeunesse Rosemont, situé sur la 1ère avenue, entre la rue Masson et le boulevard St-Joseph, entame sa première semaine d’activités automnales.
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Projet de loi 7 instituant le Fonds pour le développement des jeunes enfants: Le Parti Québécois obtient l’assurance que l’État sera le maître d’Å“uvre du fonds
Le 24 septembre 2009 par David
Catégorie Famille, À l'Assemblée nationale, À la Une
Le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, s’est dit heureux que le ministre de la Famille, Tony Tomassi, se soit plié aux arguments du Parti Québécois et de plusieurs groupes qui ont participé aux consultations. Le Parti Québécois a obtenu les garanties légales que l’État sera maître d’oeuvre du fonds pour le développement des jeunes enfants, un fonds institué par le projet de loi 7 et découlant de l’intérêt de la Famille Chagnon d’investir 250 M$ au cours des dix prochaines années pour les enfants québécois de 0‑5 ans, alors que le gouvernement entend y consacrer, de son côté, 150 M$.
 « Il était impératif que les règles de bonne gouvernance, de transparence, de reddition de comptes et de maîtrise d’oeuvre par l’État se retrouvent au coeur de ce projet de loi. Ces règles étaient absentes dans la version originale mais y sont présentes dans la version finale, grâce à la vigilance du Parti Québécois », a déclaré Nicolas Girard.Â
Transparence et saine reddition de comptes
Ainsi, à la demande du Parti Québécois, le Vérificateur général du Québec aura accès aux livres du fonds et pourra vérifier l’ensemble des activités; le ministre et les administrateurs du fonds devront réaliser une reddition de comptes devant les parlementaires à tous les trois ans; un rapport annuel des activités et de gestion sera déposé à chaque année à l’Assemblée nationale; un comité de suivi et de pertinence chargé d’évaluer les projets soumis sera mis en place et composé notamment de membres d’organismes communautaires détenant une expertise en petite enfance.
Cependant, l’opposition officielle aurait souhaité que le gouvernement nomme la majorité des membres du conseil d’administration de la société de gestion et qu’il y ait une plus grande représentation de la société civile.
Le député de Gouin rappelle qu’en mai dernier, l’opposition officielle avait fixé les balises sur lesquelles elle se baserait afin de donner son appui à l’adoption des projets de loi 6 et 7, le projet de loi 6 instituant le fonds pour soutenir les proches aidants des aînés avec la contribution financière de la Famille Chagnon également.
 « Il faut saluer la générosité de mécènes soucieux d’investir et de s’investir à l’amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens. Comme nous n’avons pas une vaste expérience au Québec avec le mécénat, il était essentiel pour nous de jeter les bases d’une saine gouvernance de ce type de fonds et d’en fixer des paramètres qui pourront servir ultérieurement avec l’intention que l’État conserve la maîtrise d’Å“uvre », a poursuivi le porte-parole de l’opposition officielle.
 « Nous avons voulu agir avec pragmatisme et conserver une saine ouverture d’esprit tout au long de l’étude détaillée du projet de loi. Nos amendements, endossés par la majorité des députés, en témoignent. Nous sommes relativement satisfaits, ayant réussi à modifier considérablement le projet de loi : au cours des prochains mois et des prochaines années, nous assurerons un suivi rigoureux pour maintenir une bonne gestion de ce fonds », a conclu Nicolas Girard.
Source : Éric Gamache, Attaché de presse, Aile parlementaire du Parti Québécois
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