Archive des Économie locale

Nicolas Girard remet plus de 1200$ à la Croix-Rouge pour aider Haïti

 

Ninette Piou, directrice du Centre Na Rive et Nicolas Girard / Photo : David Dinelle
Photo : David Dinelle

Le député de Gouin, Nicolas Girard, a voulu exprimer son soutien à la population haïtienne durement éprouvée en effectuant une collecte de fonds destinés à la Croix-Rouge.

 

C’est en présence de deux organismes communautaires de l’arrondissement Rosemont-La Petite Patrie impliqués auprès de la communauté haïtienne, soit le Centre Na Rive et du Centre haïtien d’action familiale, que Nicolas Girard et son équipe ont récolté plus de 700 $ auprès des citoyens le matin du 20 janvier au métro Beaubien. À ce montant le député Nicolas Girard ajoute 500 $ provenant du fonds destiné à soutenir l’action bénévole.  

Sur la photo : Ninette Piou, directrice du Centre Na Rive et Nicolas Girard

Nicolas Girard et des élus du quartier participent à la grande collecte de Noël du CRAC

Dimanche dernier, le député de Gouin, Nicolas Girard, a sillonné des rues de la Petite-Patrie afin d’amasser des denrées alimentaires et des dons en argent dans le cadre de la grande collecte de Noël du CRAC. Cette collecte permettra d’aider près de 350 ménages moins nantis du quartier.

Sur la photo, il est accompagné du député fédéral de Rosemont, Bernard Bigras, du maire de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie, François W. Croteau, du conseiller municipal de Saint-Édouard, François Limoges, du commissaire scolaire, Kenneth Georges et de plusieurs bénévoles.

Photo : David Dinelle

Photo : David Dinelle

La tournée Un enfant, une place s’arrête à Longueuil

LONGUEUIL. Sur le territoire de la CRÉ de Longueuil, ils seraient plus de 5000 enfants à attendre qu’une place en service de garde se libère d’ici 2012. Une situation qui témoigne du laisser-aller du gouvernement libéral, selon les députés Monique Richard (Marguerite-D’Youville), Marie Malavoy (Taillon) et Bernard Drainville (Marie-Victorin).

Accompagnés du porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, le député de Gouin Nicolas Girard, les députés étaient de passage à Longueuil le 9 octobre dernier, dans le cadre de la tournée provinciale pour écouter les préoccupations des intervenants en service de gar

 
Les députés Bernard Drainville, Nicolas Girard, Marie Malavoy et Monique Richard. Photo : Jean Laraméede et pour promouvoir la signature de la pétition Un enfant, une place.

«Dans Marie-Victorin, les parents téléphonent pour nous dire le stress qu’ils vivent à l’idée de laisser leur emploi pour rester à la maison à cause du manque de places, raconte Bernard Drainville. Un parent nous a même dit qu’il était sur une liste d’attente depuis deux ans déjà. Est-ce normal d’avoir à faire le choix entre un emploi et son enfant? Est-ce que le gouvernement veut revenir 20 ans en arrière en obligeant les femmes à rester à la maison?», questionne le député.

«On le sait, mes collègues et moi ; un enfant qui fréquente la garderie se trouvera mieux préparé pour entrer à l’école, précise Marie Malavoy. De la même façon, on pourra détecter plus facilement des troubles d’apprentissage, ce qui permettra de gagner du temps dans son développement. Dans Taillon, un CPE attend toujours les 80 places supplémentaires promises par le gouvernement au printemps dernier.»

«Dans le dernier budget provincial, il n’y a pas un mot sur des engagements pour créer de nouvelles places, alors que les libéraux en avaient promis 15 000, enchaîne Nicolas Girard. Même qu’à la lecture du témoignage d’un parent lors de l’étude des crédits budgétaires, le ministre de la Famille, M. Tomassi, avait dit que les parents qui ne trouvent pas de place n’ont qu’à faire garder leur enfant par la voisine.»

Dans les prochains mois, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille déposera à l’Assemblée nationale la pétition Un enfant, une place, qu’il est possible de signer sur le web. La pétition invite aussi les parents à raconter leur histoire. Il souhaite que le gouvernement annonce dès cet automne de nouvelles places pour 2010.

Source : Le Courrier du sud, 15 octobre 2009.

L’épluchette de blé d’Inde est de retour le 22 août!

Nous vous l’avions annoncé l’an dernier, alors que l’épluchette de blé d’Inde venait à peine de se terminer: l’actrivité est de retour cette année encore! Je vous invite donc à venir en famille croquer dans l’été à l’occasion d’une épluchette de blé d’Inde, le samedi 22 août, entre 11 h et 16 h. L’activité se déroulera beau temps, mauvais temps, au parc Molson, à l’intersection des rues d’Iberville et Beaubien. Cet évènement est organisé en partenariat avec le Centre de loisirs Père-Marquette, la Caisse de Rosemont et l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie.

De la musique et de l’animation pour toute la famille sauront vous divertir et égayer cet après-midi au parc qui s’annonce des plus agréables: ateliers et démonstration des arts du cirque, chansonnier, maquillage pour les enfants, etc. Notez que l’activité est entièrement gratuite. Au plaisir de vous y voir en grand nombre et d’échanger avec vous!

Nicolas Girard se porte à la défense des fromagers du Marché Jean-Talon

Le député de Gouin, Nicolas Girard, s’est dit réjoui du dépôt aujourd’hui à l’Assemblée nationale par sa collègue Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, de deux pétitions totalisant 12 140 signataires qui réclament une meilleure écoute du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Laurent Lessard.
 
Pour l’occasion, une trentaine de fromagers artisans et fromagers-marchands étaient présents devant l’Assemblée nationale et ont aussi offert une dégustation pour démontrer leur bonne volonté, leur professionnalisme et leur talent. Sur place, la Fromagerie Hamel, installée au Marché Jean-Talon, a fait goûter ses produits.
Le 3 juin, le député de Gouin est intervenu à l’Assemblée nationale, à la défense des fromagers qui occupent une place importante dans l’économie locale de La Petite-Patrie, au Marché Jean-Talon. Voici le texte de sa déclaration : « Hier, le rapport de la Protectrice du citoyen est venu confirmer qu’en septembre 2008, les artisans des fromages du terroir québécois ont subi un dur coup. « En minant la confiance des consommateurs par sa mauvaise gestion de la crise de la Listeria, le gouvernement a lui-même assené le pire coup à ces artisans. Pour les entrepreneurs du Marché Jean-Talon, de ma circonscription, qui mettent en valeur les fromages et les autres produits du terroir provenant de tous les coins du Québec, la situation n’est guère plus facile. Les fromagers-marchands comme la Fromagerie Hamel, la Fromagerie Qui lait cru!?! ou enfin Le Marché des saveurs sont le trait d’union essentiel entre les producteurs et les consommateurs. Ils ont pu constater eux-mêmes ces lacunes et le gâchis du gouvernement. Ce n’est pas seulement des tonnes de fromage qui ont été jetées à la poubelle en septembre 2008, mais aussi des années d’éducation des consommateurs, qui se faisaient de plus en plus une fierté de manger en toute confiance les fromages du terroir québécois », a déploré le député de Gouin, Nicolas Girard.

LES FROMAGERS N’ONT PAS À FAIRE LES FRAIS POUR LES ERREURS DU GOUVERNEMENT LIBÉRAL
Le Parti Québécois demande au ministre Lessard de se raviser et d’indemniser les fromagers qui ont subi des pertes financières majeures après que le MAPAQ ait détruit des milliers de kilogrammes de fromage. « Nous pressons le ministre Lessard de revoir le programme annoncé en catastrophe en septembre 2008 et décrié également par la Protectrice du citoyen. Ce programme ne répond absolument pas aux besoins des fromagers artisans. Il est mal adapté et insuffisant. Ce que le ministre nous propose, c’est une étude d’une firme pour essayer de gagner du temps pendant que l’industrie lui lance un SOS. Du début à la fin, le ministre Lessard a mal fait ses devoirs : c’est à lui maintenant d’aider l’industrie à s’en sortir, pas de se chercher un autre faux-fuyant », a conclu le député de Gouin, Nicolas Girard.

Déclaration à la suite du dépôt du rapport de la Protectrice du citoyen, 3 juin 2009

Hier, le rapport de la Protectrice du citoyen est venu confirmer qu’en septembre 2008, les artisans des fromages du terroir québécois ont subi un dur coup. En minant la confiance des consommateurs par sa mauvaise gestion de la crise de la listeria, le gouvernement a lui-même assené le pire coup à ces artisans.

Pour les entrepreneurs du Marché Jean-Talon, de ma circonscription, qui mettent en valeur les fromages et les autres produits du terroir provenant de tous les coins du Québec, la situation n’est guère plus facile. Les fromagers-marchands comme la Fromagerie Hamel, la Fromagerie Qui lait cru!?! ou enfin Le Marché des saveurs, sont le trait d’union essentiel entre les producteurs et les consommateurs. Ils ont pu constater eux-mêmes ces lacunes et le gâchis du gouvernement. Ce n’est pas seulement des tonnes de fromage qui ont été jetées à la poubelle en septembre 2008, mais aussi des années d’éducation aux consommateurs, qui se faisaient de plus en plus une fierté de manger en toute confiance les fromages du terroir québécois.

- Déclaration de Nicolas Girard à l’Assemblée nationale, 3 juin 2009

Le député Nicolas Girard obtient 300 000$ pour le CTS

Suite aux demandes effectuées par le député de Gouin, Nicolas Girard, et la CDEC de Rosemont-La Petite-Patrie, le Campus des technologies de la santé (CTS) a obtenu 300 000 $ du Fonds de développement de la métropole.

« C’est un projet de développement novateur pour l’industrie de la santé et prometteur pour Rosemont-La Petite-Patrie. Il entraînera la création d’emplois de qualité. C’est l’ensemble du Québec qui pourra profiter du savoir et du rayonnement sur le secteur des technologies de la santé. Le Campus des technologies de la santé est un projet qui dynamise tous ceux qui y travaillent. C’est un projet majeur pour notre quartier », a indiqué Nicolas Girard.

Rappelons que le député de Gouin a pris l’initiative d’organiser une rencontre avec les promoteurs du CTS et les autorités du Ministère des affaires municipales afin de leur exposer les retombées positives du projet. « Force est de constater que nos efforts ont porté fruit », a poursuivi le député de Gouin et porte-parole de l’Opposition officielle en matière de Famille et de services de garde, Nicolas Girard.

Le Campus des technologies de la santé est un projet de développement tant scientifique qu’économique qui vise à assurer la durabilité et le rayonnement des entreprises québécoises spécialisées dans les technologies médicales de pointe. Il propose notamment d’accompagner les entreprises dans leur croissance commerciale et encourage les partenariats avec les différents acteurs du milieu. Le Campus des technologies de la santé est situé au 5800 rue Saint-Denis, en face du métro Rosemont. 

Cette contribution financière s’ajoute à celles de la Ville de Montréal et du Mouvement Desjardins, annoncées l’automne dernier.

Le député de Gouin demande au gouvernement un gel des tarifs

Le député de Gouin et porte-parole du Parti Québécois en matière de Famille et de services de garde, Nicolas Girard, a dénoncé les propos du chef du gouvernement libéral à l’égard des hausses de tarifs. « Ce que ce gouvernement propose, alors que tout le monde se serre déjà la ceinture, c’est une série de nouvelles hausses de tarifs pour les travailleurs, pour les familles et pour les contribuables. Nous demandons que le gouvernement du Québec décrète temporairement un gel des tarifs afin d’aider les Québécois », a indiqué monsieur Girard.
Lors de la session extraordinaire des 13, 14 et 15 janvier dernier, le Parti Québécois avait déjà demandé au gouvernement Charest ce qu’il entendait faire pour épargner la population touchée par les effets de la crise économique en lui recommandant de geler les tarifs. « Avec toutes les informations qu’il avait en main, Jean Charest aurait pu avoir le courage d’indiquer aux Québécois ce qui les attendait, alors que nous siégions en session extraordinaire. Pour sa part, le ministre de la Famille, Tony Tomassi, était incapable d’expliquer les intentions de son gouvernement. Je lui demandais comment, dans un contexte de crise économique, son gouvernement peut-il envisager des hausses de tarifs dont les familles, les contribuables et les travailleurs québécois ne veulent pas? », questionne le député de Gouin.
« En période de crise économique, ce que le gouvernement Charest offre aux contribuables et aux familles québécoises, c’est une hausse du Régime québécois d’assurance parentale, une augmentation des frais de scolarité, une augmentation du prix du lait, une hausse du transport en commun, une augmentation des primes d’assurance médicaments, une hausse des tarifs d’Hydro. C’est sans compter les pertes de la Caisse de dépôt, qui pourraient engendrer des hausses substantielles de tarifs de la SAAQ, des hausses de cotisation de la Régie des rentes du Québec et de la CSST. Le gouvernement a choisi son camp: refiler la facture aux familles québécoises », dénonce le porte-parole de l’Opposition officielle en matière de Famille et de services de garde.
 
« Pour le Parti Québécois, s’il y a des augmentations de tarifs à la SAAQ, à la Régie des rentes, à la CSST, ce sera le résultat net de l’orientation donnée par Jean Charest à la Caisse de dépôt et placement du Québec qui lui a ordonné de viser le rendement à court terme. Les Québécois paieront pour l’imprudence du gouvernement Charest », a fait savoir Nicolas Girard.
 
« Le gouvernement et au premier chef le premier ministre ont un devoir de franchise envers les Québécois. Depuis quelques semaines, le gouvernement Charest joue avec les nerfs des Québécois en ne parlant pas franchement de la situation économique, en cachant des données et en annonçant par la porte d’en arrière des augmentations de tarifs. Cette façon insidieuse mine la confiance de la population, un élément pourtant essentiel pour un gouvernement afin de traverser une crise économique », a conclu le député de Gouin, Nicolas Girard.

Fermeture du Centre local d’emploi du Parc

Les CLE sont à nouveau menacés de fermeture dans l’arrondissement

Article du Louise Potvin du Journal de Rosemont-la Petite-Patrie du 24 octobre 2008
http://www.journalderosemont.com/article-264145-Les-CLE-en-bref.html

Il y a quelques mois, les députés péquistes Nicolas Girard et Rita Dionne-Marsolais dénonçaient d’éventuelles coupures envisagées en catimini par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale dans une dizaine de Centres locaux d’emploi de Montréal. Il semble que le répit, obtenu par les députés de Gouin et de Rosemont, notamment à la suite de la publication d’un article dans le Journal de Rosemont-La Petite-Patrie, n’ait été que de courte durée. Fermeture annoncée du CLE du Parc et diminution de personnel dans le CLE Beaubien.

«On connaît l’importance des CLE dans la lutte à la pauvreté et du développement économique», commente le député de Gouin. Ce dernier craint que les prestataires de l’assistance-emploi ne soient privés de services de proximité, un élément pourtant important dans la démarche de plusieurs prestataires qui sont sur le sentier de l’emploi ou de l’insertion sociale, dénonce-t-il.

En septembre, des représentants du ministre Sam Hamad et d’Emploi-Québec rencontraient M. Girard et Mme Dionne-Marsolais ainsi que Lisette Lapointe, députée de Crémazie. Ces comtés forment ce qu’on appelle dans le jargon administratif le regroupement nord qui compte cinq CLE – trois dans Rosemont–La Petite-Patrie soit d’Iberville, Beaubien, du Parc, ainsi que celui de Laurier-Dorion et celui de Crémazie.

«Le plan qu’on nous a présenté projette la fermeture du CLE du Parc d’ici un an», confirme Nicolas Girard. Au CLE Beaubien, dans le comté de sa collègue de Rosemont, on passera de 16 employés à quatre. Mince consolation, souligne le député de Gouin: le CLE d’Iberville verra arriver une dizaine d’employés supplémentaires. «Le fardeau de la preuve revient à M. Hamad et à Emploi-Québec de démontrer qu’il n’y aura aucun impact négatif sur les services de proximité et que cette réorganisation permettra de mieux desservir la population.» Mais cette démonstration n’a pas encore été faite, car, au final, on perdra 11 employés dans Rosemont–La Petite-Patrie, et rien ne prouve qu’on y gagnera au change, tranche Nicolas Girard.

Par ailleurs, le député de Gouin rappelle que lui et sa collègue Rita Dionne-Marsolais avaient obtenu la promesse du ministre Hamad qu’aucune décision ne serait prise sans consensus du milieu. Pourtant, la Table de concertation employabilité Rosemont–La Petite-Patrie ne saute pas de joie devant les éventuelles coupures, fait valoir le député péquiste. «Aucun groupe ne souhaite la fermeture des CLE. Je vois mal comment le ministre Hamad compte faire consensus avec son plan.»

Au printemps dernier, le Journal de Rosemont–La Petite-Patrie dévoilait qu’une dizaine de CLE de la métropole étaient menacés de fermeture, des dispositions prévues par Québec. Au moment d’accorder l’entrevue la semaine dernière, le député de Gouin n’avait aucune information quant au sort des autres établissements sous le couperet.

 

21 février 2008

Consultez la lettre que M Girard a adressé au ministre de l’Empoi et de la Solidarité sociale, M Sam Hamad:

 

Montréal, le 30 janvier 2008

 

Monsieur Sam Hamad

Ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale

425, rue St-Amable, 4e étage

Québec (Québec) G1R 4Z1

 

 

Monsieur le Ministre,

 

Dans le cadre de votre plan d’organisation administrative régionale, j’ai été informé qu’Emploi-Québec projette la fermeture d’une dizaine de centres locaux d’emploi à Montréal pour l’année 2008. Ce projet entraînerait la fermeture du Centre local d’emploi du Parc, situé dans la circonscription de Gouin. Je désire donc, par la présente, vous faire part de la vive inquiétude de nombreux partenaires socio-économiques et prestataires de la sécurité du revenu du quartier devant la fermeture de ce CLE. Je vous rappelle que le CLE du Parc dessert plus de 2300 prestataires de l’assistance-emploi de notre quartier.

 

Je ne vous cache pas mon étonnement que ce débat se fasse à huis-clos, à l’intérieur de votre ministère, et ce, sans aucune consultation des élus et partenaires socio-économiques du quartier que je représente à l’Assemblée nationale. Je vous rappelle que les centres locaux d’emploi de Rosemont et de La Petite-Patrie jouent un rôle de premier plan dans la communauté en matière de lutte à la pauvreté et de développement économique. Le centre local d’emploi du Parc offre des services de proximité auprès des prestataires de la sécurité du revenu de notre quartier. Avec l’éventuelle fermeture du CLE du Parc, nous craignons d’assister à une diminution de l’offre de services offerts aux prestataires de l’assistance-emploi.

 

Le plus rapidement possible je vous invite donc à faire connaître vos intentions quant au CLE du Parc. Il s’agit d’une question d’intérêt public pour les citoyens de La Petite-Patrie.

Nicolas Girard

 

Manifestation contre la fermeture de l’usine Golden Brand (avril 2008)