Archive des À l'Assemblée nationale

Train de l’Est : un autre fiasco libéral!

« Comment a-t-on pu enregistrer un dépassement de coûts de près de un demi-milliard de dollars par rapport au projet de train de l’Est annoncé par le premier ministre Jean Charest en 2006 sans que personne ne tire la sonnette d’alarme? » 

C’est la question que pose le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Nicolas Girard, après avoir pris connaissance des nouvelles révélations publiées ce matin dans le quotidien La Presse. On y apprend que le projet initial prévoyait un déboursé de 300 millions de dollars pour le train de l’Est. Or, selon les nouvelles estimations, le projet risque plutôt de coûter plus du double, voire près du triple. 

« Il y a quelqu’un quelque part qui n’a pas fait son travail correctement. Avec ce dépassement faramineux, ça coûtera plus cher aux contribuables que le prolongement du métro à Laval », a ajouté Nicolas Girard. 

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Paulline Marois propose de rapatrier le régime d’assurance-emploi au Québec

La députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, propose de rapatrier le régime d’assurance-emploi au Québec. C’est ce qu’elle a annoncé aujourd’hui alors qu’elle prenait la parole dans le cadre d’un dîner‑conférence organisé par le Comité chômage de Montréal et le Conseil national des chômeurs et chômeuses.

« Il s’agit d’un programme social fondamental qui touche des millions de Québécois dans toutes les régions. Chacun des salariés et presque tous les employeurs du Québec paient des cotisations d’assurance-emploi. Il est plus que temps de le rapatrier au Québec pour en faire un programme décent, moderne et efficace qui réponde véritablement à nos besoins », a déclaré Pauline Marois.
Quelques grands principes devraient guider la mise en place d’un régime québécois d’assurance-emploi selon Pauline Marois. « Il devrait d’abord être une véritable assurance pour les salariés. Il devrait être une solution à la pénurie de main-d’œuvre spécialisée. Les employeurs devront en sortir gagnants et enfin le régime québécois devrait viser une réduction à long terme des taux de cotisation des employeurs et des employés ».

Hausse de 75 % des frais de scolarité, le gouvernement libéral doit reculer!

Plusieurs députés de l'opposition officielle présents à la manifestation. De gauche à droite : Guillaume Tremblay, député de Masson; Marie Malavoy, députée de Taillon; Mathieu Traversy, député de Terrebonne; Bernard Drainville, député de Marie-Victorin; Nicolas Girard, député de Gouin; Nicolas Marceau, député de Rousseau | Photos : David Dinelle

 

Le député de Gouin, Nicolas Girard, joint sa voix à celle de la députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur et de prêts et bourses, Marie Malavoy, et du député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle pour la jeunesse et les affaires étudiantes, Mathieu Traversy, qui exigent du gouvernement libéral qu’il cesse de s’entêter à aller de l’avant avec sa hausse abusive des frais de scolarité. 

L’opposition officielle a réclamé l’adoption d’une motion à l’Assemblée nationale qui stipule : 

  • Que l’Assemblée nationale exige du gouvernement libéral qu’il renonce à la hausse des frais de scolarité annoncée pour l’automne 2012; qu’il gèle les frais de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur et l’adoption d’une loi cadre sur les droits de scolarité et les autres frais afférents qui visera à diminuer l’endettement étudiant, qui tiendra compte de la capacité de payer des étudiants et qui préservera l’accessibilité économique et l’accessibilité régionale.

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L’opposition officielle défend l’accessibilité aux études supérieures!

L’Assemblée nationale devra voter sur une motion déposée par l’opposition officielle afin de rappeler l’importance qu’il accorde au principe de l’accessibilité aux études supérieures.

« La hausse des droits de scolarité décrétée par le gouvernement libéral est abusive et inacceptable. Elle sera un frein majeur à des milliers d’étudiants qui souhaitent obtenir un diplôme qui les conduira sur le marché du travail. C’est tout le Québec qui sera affaibli par cette hausse », a déclaré la députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, de prêts et bourses, de recherche, de technologie et d’innovation, Marie Malavoy.

La députée dénonce le manque de courage du gouvernement libéral qui préfère pelleter les problèmes financiers des universités dans la cour des étudiants. « Au cours des derniers mois, nous avons tous été témoins des dépenses et des bonis extravagants de plusieurs dirigeants des universités. Malgré que la ministre Beauchamp ait dénoncé ces pratiques, elle ne fait rien pour les sanctionner et veut faire payer les étudiants pour ces mauvaises décisions », a-t-elle ajouté.

Pour sa part, le député de Terrebonne et porte-parole de l’opposition officielle pour la jeunesse et les affaires étudiantes, Mathieu Traversy, estime que la hausse draconienne des frais de scolarité est injuste pour la génération actuelle. « La ministre ne cesse de répéter que les étudiants paieront leur juste part alors qu’elle leur fait payer les décisions prises au cours des 43 dernières années. Moi, je n’appelle pas ça une juste part, mais plutôt une injuste part, c’est une hausse de 1625 $ sur cinq ans qui aura des conséquences négatives pour de nombreux jeunes. Nous ne pouvons pas laisser passer ça, le gouvernement doit reculer », a exigé Mathieu Traversy.

Nous estimons donc que les défis financiers des universités ne sont pas seulement la responsabilité des étudiants, mais de toute la société. « Nous avons une obligation comme société d’offrir une meilleure accessibilité aux études supérieures et ce n’est pas en imposant une hausse des droits de scolarité de 325 $ par année pendant cinq ans que nous y parviendrons. Le gouvernement doit revenir sur sa décision », a conclu la députée Marie Malavoy.

Les députés de l’Assemblée nationale devront donc se prononcer, le mercredi 9 novembre, sur la motion suivante, au terme d’un débat qui aura lieu entre 15 h et 17 h :

  • « Que l’Assemblée nationale exige du gouvernement libéral qu’il renonce à la hausse des frais de scolarité annoncée pour l’automne 2012; qu’il gèle les frais de scolarité jusqu’à la tenue d’un sommet sur l’enseignement supérieur et l’adoption d’une loi-cadre sur les droits de scolarité et les autres frais afférents qui visera à diminuer l’endettement étudiant, qui tiendra compte de la capacité de payer des étudiants et qui préservera l’accessibilité économique et l’accessibilité régionale ».

Nicolas Girard appuie les étudiants du Collège de Rosemont

Nicolas Girard en compagnie de membres de l'AGERC

Le député de Gouin a rencontré ce vendredi le conseil exécutif de l’Association générale des étudiantes et étudiants du Collège de Rosemont (AGECR) afin de percevoir les impacts de la hausse des frais de scolarité sur l’avenir des étudiants du Collège dont plusieurs habitent Rosemont et La Petite-Patrie. 

« Plusieurs étudiants du Collège de Rosemont proviennent de familles de classes moyenne et moins nantie, ces hausses décrétées par le gouvernement libéral auront donc un effet direct sur leur accès à l’université. », affirme Nicolas Girard. Le député rappelle que c’est au terme d’un simulacre de consultation en décembre dernier que le gouvernement de Jean Charest a annoncé une hausse de 1625 $ des frais de scolarité au cours des cinq prochaines années. 

« Le gouvernement libéral a pris la décision inacceptable de faire payer à la génération actuelle la non-indexation des frais de scolarité des dernières décennies. De plus, au lieu de réinvestir dans les universités, il se désengage peu à peu de leur financement, laissant à la charge des étudiants le fardeau du réinvestissement. », a dénoncé Nicolas Girard. 

Un gouvernement de notre formation politique gèlerait les frais de scolarité afin de réunir tous les acteurs du monde de l’éducation dans le cadre d’un sommet sur l’enseignement supérieur portant sur la qualité de l’enseignement, la gestion des universités, l’adéquation entre la formation et les besoins de l’économie, la formation générale de qualité ainsi que le financement du réseau des universités québécoises. 

« Les étudiants peuvent compter non seulement sur mon appui, mais aussi sur ma présence à la manifestation du 10 novembre à Montréal. J’invite tous mes concitoyens à être de cette marche pour démontrer notre solidarité à cette génération et celles à venir qui feront les frais de cette décision inacceptable. », a conclu le député.