Aux citoyens nouvellement arrivés dans le quartier Rosemont-La Petite-Patrie, je vous souhaite la bienvenue! Je suis convaincu que ce quartier saura vous plaire par son dynamisme et sa qualité de vie. Je vous invite à visiter ses commerces uniques en leur genre, à profiter de ses nombreux espaces verts et à prendre part à la vie de quartier. N’hésitez pas à passer à mon bureau de circonscription, je travaille pour vous!
Auteur de l’archive
Bonnes vacances!
Les enfants ont rangé leur sac d’école et les parents esquissent les plans des vacances familiales. Tous ont hâte à ce moment de l’année où le temps se suspend, pour mieux faire le plein d’énergie et de souvenirs précieux. Il n’en tient qu’à nous de savoir en apprécier chaque instant!
Veuillez noter que le bureau de circonscription de Gouin sera fermé la semaine du 19 juillet. En cas d’urgence, vous pouvez laisser un message au 514 864-6133; nous vous rappellerons dans les meilleurs délais.
Je vous souhaite d’heureuses vacances en famille!
Bilan d’une session catastrophique: Englué dans les scandales, le gouvernement Charest est paralysé
« Depuis plusieurs mois, le Québec est paralysé et englué dans les scandales. À chaque jour, le peuple québécois se nourrit d’allégations diverses de corruption, de malversation, de fraudes. L’effet est direct : le cynisme envers la classe politique est néfaste car il fait de l’ombre aux débats sur d’autres enjeux comme l’économie, la santé, l’éducation et la langue. Après tous ces mois de tourmente, un gouvernement normalement constitué aurait cédé à une demande d’enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques. L’entêtement du premier ministre Jean Charest est néfaste pour le Québec et le conduit nulle part pour le moment ».
C’est ce qu’a déclaré, en conférence de presse, la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, en dressant le bilan de la dernière session parlementaire. À cette occasion, elle était accompagnée du député de Chicoutimi et leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard. Cette session aura été marquée par la détermination du premier ministre du Québec, Jean Charest, à cacher la vérité aux Québécois.
Une multitude d’enquêtes plutôt qu’une véritable enquête publique
L’entêtement du premier ministre Charest à camoufler des actions douteuses de son gouvernement est manifeste, que ce soit dans le scandale des garderies libérales, la nomination des juges, les multiples enquêtes du DGE impliquant le Parti libéral du Québec ou encore le dossier BCIA. « Dans tous les cas de figure, il y a un dénominateur commun : les contributeurs et les collecteurs de fonds du PLQ. Il y a de nombreuses enquêtes en cours alors que dans les faits, ce que les Québécois veulent, c’est une enquête et c’est l’enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques. Quand tu n’as rien à cacher, tu n’as peur de rien », a insisté Pauline Marois, rappelant que plusieurs organisations non partisanes réclament la tenue d’une telle enquête, notamment les policiers, les procureurs, les ingénieurs et des dizaines de municipalités à travers le Québec.
L’éthique élastique du premier ministre
De son côté, le leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, a illustré l’incapacité du premier ministre Charest à doter le Québec de règles claires en matière d’éthique et de saine conduite. « Il y a plus d’un an, dans la tourmente, Jean Charest annonçait un commissaire à l’éthique et un code d’éthique pour les élus. Malheureusement, la session se termine et toujours rien. La raison est fort simple : Jean Charest a mis ses intérêts personnels avant ceux du Québec et des Québécois avec son boni versé par son parti. S’il s’était raisonné avant, nous aurions aujourd’hui un commissaire à l’éthique et un code d’éthique », a déploré Stéphane Bédard, soulignant que pendant plus de six mois, le gouvernement a bloqué l’étude du projet de loi 48.
L’incapacité du gouvernement libéral à bien légiférer ne surprend guère le député de Chicoutimi. « Au cours de la présente session, le gouvernement Charest a gaspillé beaucoup de temps d’étude de projet de loi. Alors que nous étions prêts à travailler sur le projet de loi modifiant les règles de financement des partis politiques, les libéraux ont voulu nous rentrer dans la gorge le projet de loi dans lequel ils se dessinent une nouvelle carte électorale. Voilà une autre illustration que le gouvernement libéral travaille pour ses intérêts avant ceux du Québec », a dénoncé Stéphane Bédard.
Pendant ce temps, les problèmes s’accumulent
La chef de l’opposition officielle fait remarquer que pendant ce temps les problèmes s’accumulent. Alors que l’attente devait être un mot honni avec un gouvernement libéral, les Québécois attendent plus longtemps à l’urgence sous sa gouverne. Nous sommes témoins de cas d’horreur concernant nos aînés; on constate un dérapage monumental pour les programmes d’aide humanitaire spéciaux pour Haïti; le gouvernement procède à des compressions dangereuses dans les cours de francisation pour les immigrants; malgré l’avis de la Santé publique, le gouvernement s’entête en augmentant l’offre de jeu en ligne; le Dossier Santé Québec est reporté aux calendes grecques; malgré le minibaby-boom, le gouvernement ne développe pas de places à 7$; après des mois de controverse, le gouvernement a été forcé de revoir sa décision concernant la modification du régime pédagogique; malgré l’adoption d’un nouveau régime forestier, la forêt québécoise se meurt. « Il n’y a qu’une seule phrase qui résume bien l’état actuel de gouvernance du gouvernement libéral de Jean Charest : tout ce qu’il touche tourne à la catastrophe », a illustré Mme Marois.
Elle rappelle que le dernier budget a bien démontré la mauvaise gouvernance du gouvernement libéral. « Pendant des mois, il a fait la sourde oreille, allant même jusqu’à nier les faits et mentir effrontément aux Québécois sur l’état actuel des finances publiques. Plutôt que de faire les batailles financières avec Ottawa, il a fait le choix de piger dans la poche des Québécois. À défaut d’avoir une entente sur l’harmonisation de la TVQ comme les autres provinces, il prend la voie d’un ticket modérateur, rejeté par tous », a indiqué Mme Marois.
La chef du Parti Québécois souligne d’ailleurs que le gouvernement libéral improvise dans ses méthodes pour atteindre l’équilibre budgétaire. « Le projet de loi 100 est clairement un projet de loi préparé sur un coin de table pour faire plaisir à la galerie. Qui plus est, les dernières semaines nous ont aussi permis d’apprendre que Jean Charest veut imposer des mesures de restriction à l’appareil administratif. Or, il n’entend pas donner l’exemple en refusant de couper dans son budget de déplacement, de publicité et en refusant d’agir rétroactivement pour les bonis versés l’an dernier, en pleine crise financière », a affirmé Mme Marois, qui s’est désolée que le gouvernement ait refusé une proposition du Parti Québécois qui aurait permis d’économiser plusieurs centaines de millions de dollars en instaurant un rapport d’impôt unique.
La métropole et des régions abandonnées
Elle s’est aussi désolée de voir la métropole coincée dans son développement par les nombreuses indécisions ou mauvaises décisions gouvernementales. « Tous les chantiers d’importance à Montréal sont paralysés. Les coûts explosent sans même que les projets n’aient vu le jour. Que l’on pense au renouvellement de la flotte des wagons du métro, le CHUM, l’échangeur Turcot, la rue Notre-Dame, le gouvernement Charest dort au gaz. Le squelette de l’Îlot Voyageur, en plein cœur de Montréal, est une belle illustration du laxisme libéral. Et les menaces de transformation de la raffinerie Shell en centre de distribution n’ont rien pour rassurer. Ce gouvernement se vante d’être le gouvernement de l’économie mais les faits vont dans le sens inverse à Montréal », a poursuivi Mme Marois.
Les dossiers de l’agriculture et des forêts vont mal. Nos agriculteurs font faillite les uns après les autres et le gouvernement regarde passivement nos régions subir ce drame. Et c’est la même chose pour nos forêts, des milliards pour l’automobile en Ontario et toujours des miettes pour le Québec. Encore là , Jean Charest semble totalement désintéressé de la question. Nos régions sont loin d’être branchées à Internet haute vitesse et le gouvernement peine à dépenser les budgets alloués à cette fin.
« Les débats qui animeront le Québec dans les prochains mois seront nombreux. La question des accommodements raisonnables n’est toujours pas réglée, le gouvernement préférant s’isoler dans sa solution. Le débat sur la langue risque de s’envenimer parce que le gouvernement Charest a choisi le pire des scénarios. En plus de tous ces débats, les Québécois pourront aussi se prononcer sur l’avenir minier au Québec et donner leur point de vue sur Mourir dans la dignité à l’occasion d’une commission itinérante de l’Assemblée nationale. Autant d’enjeux intéressants permettant aux Québécois de s’exprimer librement mais qui passeront sous silence si le premier ministre s’entête toujours à leur cacher la vérité », a conclu Pauline Marois.
Une soirée de quilles pour soutenir le Fonds « Beau Dodo »!
Le 13 mars dernier, le député de Gouin, Nicolas Girard, a pris part au « quill-o-thon » annuel organisé par le Groupe d’entraide maternelle Petite-Petite. L’activité permettait à l’organisme d’amasser de l’argent pour le Fonds « Beau Dodo », créé en 2008 à l’occasion du 20e anniversaire du GEM.
« Chaque année, c’est avec plaisir que je contribue financièrement aux activités du Groupe d’entraide maternelle. En 2009, je remettais 1 500 $ à cet organisme dont la mission de venir en aide aux jeunes familles de La Petite-Patrie m’est chère. Contribuer au Fonds « Beau Dodo », c’est poser une action concrète pour alléger les dépenses de nouveaux parents et améliorer la qualité de vie de toute la famille », déclare Nicolas Girard. C’est ce même souhait que partageait la quinzaine d’équipes qui ont joué aux quilles jusqu’à tard dans la nuit.
Cette édition du « quill-o-thon » a permis d’amasser suffisamment d’argent pour faire l’achat de trois lits pour bébé, incluant matelas et literie de base. Le Groupe d’entraide maternelle les offrira à des familles à faible revenu qui en ont besoin et qui sont référées par le CLSC.
Le GEM est un organisme qui accueille annuellement plus de 250 mères d’enfants âgés entre 0 et 5 ans dans ses locaux de l’avenue Christophe-Colomb. Ces nouvelles mamans y viennent pour recevoir divers services ou participer aux ateliers proposés. Tous les renseignements sont disponibles sur le site Internet de l’organisme : http://www.groupedentraidematernelle.org/
Nicolas Girard remet 1 000 $ à l’organisme l’Accès-cible Jeunesse Rosemont pour la poursuite de ses activités

De gauche à droite : Alex Paul, Nicolas Girard, Nicole Martineau, Marie-Noëlle Pilotte, Yves Mailloux, Ève Provost et Martine Janelle / Photo : David Dinelle
Au début du mois de septembre, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard, a remis un chèque de 1 000 $ à la directrice générale de l’organisme à but non lucratif l’Accès-cible Jeunesse Rosemont, madame Nicole Martineau. L’ACJR est une maison des jeunes qui accueille les adolescents âgés entre 12 et 17 ans.
« L’Accès-cible encourage la réussite des jeunes en soutenant leur implication. Alors que nous déplorons la situation du décrochage scolaire dans Rosemont-La Petite-Patrie comme dans l’ensemble du Québec, un organisme tel que l’Accès-cible peut contribuer à la motivation, à la valorisation et au besoin d’accomplissement des jeunes », a soutenu Nicolas Girard. Le montant accordé à l’organisme est destiné à assurer la poursuite de ses activités, qui visent à améliorer la qualité de vie des adolescents du quartier en mettant à leur disposition un lieu de rencontre accessible, où des ressources et des services leur sont proposés.
L’ACJR offre en outre des activités variées et incite les jeunes à mettre en œuvre des projets de leur propre initiative. « Par le biais des activités, les jeunes tissent des liens et acquièrent de nouvelles aptitudes qui leur permettront de devenir des citoyens impliqués et responsables », a conclu le député de Gouin.
L’Accès-cible Jeunesse Rosemont, situé sur la 1ère avenue, entre la rue Masson et le boulevard St-Joseph, entame sa première semaine d’activités automnales.
Ingrid Bétancourt reçoit la Médaille d’honneur de l’Assemblée nationale du Québec
J’ai eu la chance d’entendre les mots empreints d’émotion d’Ingrid Bétancourt à l’Assemblée nationale, alors qu’on lui remettait la Médaille d’honneur mercredi dernier. Ces mots en étaient de liberté et de justice, pour cette femme qui ne rate pas une occasion de répéter que des otages, des amis,  se trouvent encore aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Visiblement émue, madame Bétancourt a rappelé que le mouvement pour demander sa libération a pris naissance au Québec, alors qu’en juin 2002, était déposée à l’Assemblée nationale une pétition en ce sens. Ingrid Bétancourt est une inspiration pour tous et un modèle de courage.
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Voici le texte que Pauline Marois a adressé à Indrig Bétancourt le 23 septembre 2009 à l’Assemblée nationale:
« Pour tous les parlementaires, c’est un honneur et une fierté de vous recevoir.
« Honneur, parce que les Québécoises et les Québécois ont été attentifs à votre situation et qu’aujourd’hui, c’est un plaisir par nous tous de vous accueillir au Québec, à l’Assemblée nationale.
« Fierté, parce que nous avons tous suivi, avec beaucoup d’inquiétude, vos pénibles années de captivité. Vous voir ici parmi nous aujourd’hui, c’est une grande victoire que nous nous permettons de partager.
« On vous l’a certainement dit : les Québécoises et les Québécois forment un peuple épris de démocratie et de liberté. Ils ont donc été choqués par votre situation et ont célébré votre libération.
« C’est d’ailleurs ce qui a poussé nos collègues du Bloc Québécois, qui représentent majoritairement le Québec au Parlement fédéral, à multiplier les prises de position et les représentations en votre faveur. Je pense qu’il convient de le dire ici aujourd’hui.
« Mais aujourd’hui, c’est de trois manières que je veux souligner le respect et l’admiration que vous nous inspirez.
« D’abord, en tant que personnalité politique. En tant que politiciens nous-mêmes, nous n’aurons jamais à faire face aux mêmes difficultés que vous. Fort heureusement d’ailleurs. Vous nous rappelez que la liberté de parole et le droit à l’éligibilité sont des biens qu’il faut chérir et qu’on ne peut tenir pour acquis. Nous, parlementaires, avons le devoir de garder constante cette préoccupation.
« Je veux saluer aussi la femme que vous êtes. Vous nous enseignez à toutes que les obstacles qui sont les nôtres peuvent être surmontés. Qu’il nous revient de fixer la barre de nos ambitions et que l’égalité à laquelle nous aspirons ne se demande pas : elle se prend.
« Finalement, c’est la personne que vous êtes que je veux saluer. La résilience dont vous faites preuve. L’amour pour vos proches qui vous a gardée vivante. Et le don de vous que vous perpétuez, bien au-delà des épreuves que vous avez vécues en nous faisant partager votre témoignage.
« Ingrid Bétancourt, merci pour tout. Merci d’être ce que vous êtes. »
Décrochage scolaire: la ministre Courchesne confirme que l’engagement libéral est passé à la trappe
Aujourd’hui à l’Assemblée nationale, forcée par le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, la ministre a avoué que son gouvernement fait volte-face dans sa tentative de lutter efficacement contre le décrochage scolaire.
Dans un mémoire au Conseil des ministres, rendu public par le député de Borduas, on apprend qu’entre les intentions de la ministre et la réalité annoncée en grande pompe la semaine dernière, il manque 60 M$.
« Ce document prouve hors de doute que la ministre Courchesne n’a pas réussi à convaincre le premier ministre et les membres du Conseil des ministres de considérer le décrochage scolaire assez important pour y mettre les efforts nécessaires. Elle a fait miroiter l’idée que cela la préoccupe, mais la vérité, c’est qu’elle a dévoilé le peu d’intérêt de son gouvernement à faire une lutte efficace au décrochage scolaire », a déploré le député.
Rappelons que cet argent devait servir à diminuer la taille des classes au secondaire, promesse faite par le gouvernement libéral lors de la dernière campagne électorale, promesse que la ministre a martelée tout au long de la campagne et réitérée lors de la dernière étude des crédits en avril dernier.
« La seule conclusion que l’on peut en tirer, c’est que la dernière campagne électorale des libéraux a été truffée de mensonges. Mais le pire dans tout cela, c’est que ce sont nos jeunes qui en paient le prix », a conclu Pierre Curzi.
Jean-Michel Anctil reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec
À l’initiative du Parti Québécois, l’humoriste, animateur et comédien, Jean-Michel Anctil, a reçu aujourd’hui la Médaille de l’Assemblée nationale en présence de bénévoles de sa Fondation, de ses parents et du maire de la ville de Québec, Régis Labeaume. Cette récompense vise à souligner son implication constante pour contrer le décrochage scolaire chez les jeunes.
« Alors que le décrochage scolaire frôle les 30 % dans notre réseau public, nous ne pouvons que saluer la contribution de M. Anctil. J’ai beaucoup d’admiration pour des gens aussi dévoués. Il est un exemple pour la jeunesse québécoise », a déclaré la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois.
Humoriste reconnu, Jean-Michel Anctil lutte contre le décrochage scolaire depuis plusieurs années. En 1998, en collaboration avec M. Gilles Huot, il ouvre la Maison Jean-Michel Anctil dans le quartier Limoilou à Québec. La Maison s’appellera plus tard « Au trait d’union », mais Jean-Michel Anctil en est toujours le porte-parole.
L’organisation de spectacles bénéfices, sa participation à plusieurs conférences dans des écoles et ses rencontres avec des étudiants démontrent bien le grand dévouement dont il fait preuve afin de faire avancer cette cause qui lui tient à cœur.
En effet, ses nombreux efforts l’ont amené à mettre sur pied, le 13 octobre 2006, la Fondation Jean‑Michel Anctil qui soutient les œuvres et les organismes qui ont pour mission de contrer le décrochage scolaire au Québec.
Jean-Michel Anctil, par des activités culturelles, veut sensibiliser la population au problème du décrochage scolaire. Il souhaite également avoir une influence directe sur ces jeunes pour qu’ils retrouvent la motivation de poursuivre leurs études.
Nicolas Girard remet 3 750 $ Ã l’organisme La Maisonnette des parents
Au mois d’août dernier, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard, a remis un chèque de 3 750 $ à la directrice générale de l’organisme à but non lucratif La Maisonnette des parents, madame Lison Hovington. Cette somme provient de fonds mis à la disposition des députés de l’Assemblée nationale du Québec dans le but d’encourager l’implication communautaire.
« Au-delà de cet appui financier, il y a d’abord mon engagement personnel envers La Maisonnette. Il me fait plaisir de soutenir l’action de cet organisme qui contribue quotidiennement au mieux-être des familles de La Petite-Patrie », a soutenu Nicolas Girard. La somme octroyée à La Maisonnette des parents est destinée à la poursuite de leurs activités régulières, qui visent à soutenir les familles en difficulté de La Petite-Patrie et à fournir une assistance alimentaire à celles dans le besoin. L’organisme œuvre particulièrement auprès de familles immigrantes du quartier, afin de briser leur isolement, de stimuler l’entraide et de valoriser leur participation à la communauté.
La Maisonnette des parents, située à l’angle du boulevard St-Laurent et de la rue St-Zotique, offre une gamme d’activités destinées tant aux enfants qu’à leurs parents. La programmation automnale est actuellement disponible sur le site Internet de l’organisme.
Décrochage scolaire: échec de la ministre Courchesne et du gouvernement Charest
« Nous constatons en 2009, après six ans au pouvoir, que le gouvernement Charest a totalement raté la lutte au décrochage scolaire. Les plus récents résultats, diffusés, comme par hasard, en pleines vacances estivales, démontrent que le gouvernement Charest n’a pas progressé dans cet important dossier, et ce, malgré qu’il en ait fait une soi-disant priorité. Ces données illustrent l’échec flagrant du gouvernement de Jean Charest, de Pierre Reid jusqu’à Michelle Courchesne », a affirmé le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard.
« Les besoins en main-d’oeuvre qualifiée pour le Québec sont déjà criants et deviendront encore plus importants au cours des prochaines années. Dans ce contexte, voir nos jeunes, particulièrement nos garçons, décrocher en si grand nombre a quelque chose d’indécent tant pour eux que pour l’ensemble des Québécois. La société québécoise n’a pas à payer pour le laxisme, la négligence et l’irresponsabilité de ce gouvernement », a soutenu le député de Gouin. Les chiffres sont éloquents: sur l’île de Montréal, le taux d’abandons au secondaire se situait à 32,5 % en 2006-2007, alors que dans La Petite-Patrie, il était plutôt à 40 %.
« La ministre Courchesne, à la tête du ministère de l’Éducation depuis plus de deux ans, n’a cessé de blâmer tous et chacun pour la détresse de ces jeunes incapables de décrocher un diplôme. Elle n’a pourtant que son gouvernement à blâmer. Est-il nécessaire de rappeler qu’en 2007, le Parti Québécois proposait déjà , dans sa plateforme électorale, de diminuer le nombre d’élèves par classe. Jean Charest a plutôt opté alors pour une baisse d’impôts que lui seul et ses stratèges électoraux désiraient. Résultat : les ressources budgétaires pour un plan d’action efficace de lutte au décrochage ont manqué et ce sont nos jeunes qui en paient encore le prix. La ministre Courchesne a déjà laissé passer trois occasions de mettre en place un véritable plan de lutte au décrochage. Les dernières statistiques ne lui laissent plus le choix : agir ou partir », a conclu le député de Gouin, Nicolas Girard.





