Archive pour octobre, 2009

NICOLAS GIRARD INVITE PETITS ET GRANDS À FÊTER L’HALLOWEEN AU PARC MOLSON, LE 31 OCTOBRE

aff_halloween_girard_09_final_loresNous avons dévoilé cette semaine les détails quant à l’activité que nous organisons pour les enfants de Rosemont-La Petite-Patrie, dans le cadre de la fête de l’Halloween. Nous invitons les enfants, accompagnés de leurs parents, à se costumer et à venir fêter au parc Molson (aux abords de la rue Beaubien) le 31 octobre, entre 17h et 20h30.

Dans les dernières semaines, nous avons convié les écoles primaires du quartier à décorer une citrouille dans chacune de leurs classes. Le 31 octobre, toutes les citrouilles seront exposées le long du parc Molson et soumises à l’appréciation du jeune public. Les enfants seront aussi invités à voter pour la citrouille qu’ils préfèrent. Au terme du concours, trois écoles se mériteront les premiers prix et des mentions spéciales seront attribuées. Cette année, nous voulons récompenser toutes les écoles pour leur participation au concours et chacune d’elles recevra un prix. Depuis la première édition du concours en 2005, nous pouvons témoigner du beau travail que font les classes pour décorer leur citrouille. Le soir de l’Halloween, les enfants sont fiers de participer à un concours, d’exposer leur création et de recevoir les compliments de leurs parents et amis.

Afin de donner des airs de fête au parc Molson, celui-ci sera décoré aux couleurs de l’Halloween. Des bénévoles des Loisirs du Centre de loisirs Père-Marquette et du Club Optimiste Petite-Patrie distribueront des centaines de sacs de bonbons, pour le plus grand plaisir des enfants. Des équipes du programme Tandem Rosemont-La Petite Patrie ainsi que de la police de quartier 35 seront sur place afin de promulguer des conseils de sécurité aux enfants. Le soir de l’Halloween est tout indiqué pour rappeler les consignes de sécurité aux plus jeunes, alors nombreux en tournée dans les rues du quartier.

Cette activité est organisée en collaboration avec la Caisse Desjardins De Lorimier, le Centre de loisirs Père-Marquette, le programme Tandem Rosemont-La Petite Patrie, la police de quartier 35, le Club Optimiste Petite-Patrie, le Cinéma Beaubien, la Pharmacie Jean Coutu Robert Simard et Rona Le Quincaillier Beaubien.

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La tournée Un enfant, une place s’arrête à Longueuil

LONGUEUIL. Sur le territoire de la CRÉ de Longueuil, ils seraient plus de 5000 enfants à attendre qu’une place en service de garde se libère d’ici 2012. Une situation qui témoigne du laisser-aller du gouvernement libéral, selon les députés Monique Richard (Marguerite-D’Youville), Marie Malavoy (Taillon) et Bernard Drainville (Marie-Victorin).

Accompagnés du porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, le député de Gouin Nicolas Girard, les députés étaient de passage à Longueuil le 9 octobre dernier, dans le cadre de la tournée provinciale pour écouter les préoccupations des intervenants en service de gar

 
Les députés Bernard Drainville, Nicolas Girard, Marie Malavoy et Monique Richard. Photo : Jean Laraméede et pour promouvoir la signature de la pétition Un enfant, une place.

«Dans Marie-Victorin, les parents téléphonent pour nous dire le stress qu’ils vivent à l’idée de laisser leur emploi pour rester à la maison à cause du manque de places, raconte Bernard Drainville. Un parent nous a même dit qu’il était sur une liste d’attente depuis deux ans déjà. Est-ce normal d’avoir à faire le choix entre un emploi et son enfant? Est-ce que le gouvernement veut revenir 20 ans en arrière en obligeant les femmes à rester à la maison?», questionne le député.

«On le sait, mes collègues et moi ; un enfant qui fréquente la garderie se trouvera mieux préparé pour entrer à l’école, précise Marie Malavoy. De la même façon, on pourra détecter plus facilement des troubles d’apprentissage, ce qui permettra de gagner du temps dans son développement. Dans Taillon, un CPE attend toujours les 80 places supplémentaires promises par le gouvernement au printemps dernier.»

«Dans le dernier budget provincial, il n’y a pas un mot sur des engagements pour créer de nouvelles places, alors que les libéraux en avaient promis 15 000, enchaîne Nicolas Girard. Même qu’à la lecture du témoignage d’un parent lors de l’étude des crédits budgétaires, le ministre de la Famille, M. Tomassi, avait dit que les parents qui ne trouvent pas de place n’ont qu’à faire garder leur enfant par la voisine.»

Dans les prochains mois, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille déposera à l’Assemblée nationale la pétition Un enfant, une place, qu’il est possible de signer sur le web. La pétition invite aussi les parents à raconter leur histoire. Il souhaite que le gouvernement annonce dès cet automne de nouvelles places pour 2010.

Source : Le Courrier du sud, 15 octobre 2009.

Les parents cherchent une place en service de garde pendant que le gouvernement libéral cafouille et improvise

source : www.bernarddrainville.org

Sur le territoire de la CRÉ de Longueuil, ils seraient plus de 5000 enfants à attendre qu’une place en service de garde se libère d’ici 2012[1]. Une situation qui témoigne du laisser-aller du gouvernement libéral, selon les députés Monique Richard (Marguerite-D’Youville), Nicolas Girard (Gouin), Marie Malavoy (Taillon) et Bernard Drainville (Marie-Victorin).

BILA[2] compte à ce jour 2200 enfants inscrits en attente d’une place et ce, pour au plus tard, le 31 octobre, sur le territoire de l’arrondissement du Vieux-Longueuil. Quelque 1800 enfants des villes de Boucherville et de Sainte-Julie, sur le territoire de la circonscription de Marguerite-D’Youville, se retrouveraient dans la même situation.

Accompagnés du porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, les  députés étaient dans Marguerite-D’Youville et Taillon, aujourd’hui, dans le cadre de la tournée provinciale pour écouter les préoccupations des intervenants en service de garde et pour promouvoir la signature de la pétition « Un enfant, une place ». Ils cherchaient notamment à prendre connaissance de la situation dans les centres de la petite enfance de ces deux circonscriptions.

Le député de Gouin, Nicolas Girard, a notamment constaté que le besoin était particulièrement criant dans l’arrondissement du Vieux-Longueuil, à Sainte-Julie et à Boucherville, où les parents cherchent désespérément une garderie. « Par conséquent, il y a un stress et une angoisse chez ceux qui terminent leur congé parental et qui ne peuvent retourner travailler, faute d’une place en garderie. Est-ce normal, en période de récession, que des gens soient forcés de rester à la maison alors qu’ils pourraient travailler ? C’est une situation inacceptable », évoque le député de Gouin. « Une mère de ma circonscription a dû quitter son emploi parce qu’elle ne trouvait pas de place en garderie », illustre Marie Malavoy.

Les députés ont cité le cas de ces parents qui appellent à leurs bureaux en demandant de les aider à dénicher une place. Ils ne savent pas vers qui se tourner, alors qu’ils sont seulement à quelques semaines de leur retour au travail. « Au début du mois de juillet, nous avons reçu un flot d’appels de parents nouvellement déménagés dans ma circonscription et qui ont cherché désespérément une place pour leurs enfants, et ce, sans résultat », exprime Monique Richard.

« Dans Marie-Victorin, les parents téléphonent pour nous dire le stress qu’ils vivent à l’idée de laisser leur emploi pour rester à la maison à cause du manque de places. Un parent nous a même dit qu’il était sur une liste d’attente depuis deux ans déjà. Est-ce normal d’avoir à faire le choix entre un emploi et son enfant ? Est-ce que le gouvernement veut revenir 20 ans en arrière en obligeant les femmes à rester à la maison ? », questionne Bernard Drainville.

Tous les députés rapportent le cas de ces parents qui sont en attente depuis plusieurs années et qui ne pourront vraisemblablement accéder à une place avant que leur enfant ait atteint l’âge de la rentrée scolaire. « On le sait, mes collègues et moi ; un enfant qui fréquente la garderie se trouvera mieux préparé pour entrer à l’école. De la même façon, on pourra détecter plus facilement des troubles d’apprentissage, ce qui permettra de gagner du temps dans son développement », précise Marie Malavoy.

De plus, l’arrondissement du Vieux-Longueuil compte la majorité des installations en milieu de travail[3], qui ne desservent, en moyenne, qu’environ 50 % de la clientèle du territoire. Certaines installations en milieu de travail offrent leurs places uniquement au personnel de l’entreprise, sans tenir compte du lieu de résidence des parents.  « Dans Taillon, un CPE attend toujours les 80 places supplémentaires promises par le gouvernement au printemps dernier et rien ne semble indiquer, pour le moment, qu’il recevra une confirmation rapidement », ajoute la députée de Taillon.

« Qui plus est, ajoute Mme Richard, sur les 174 places devant être réalisées à Boucherville en 2008-2009, seules 80 places ont effectivement été développées. Quant à Sainte-Julie, aucune place n’avait été prévue en 2008-2009. Par ailleurs, nous savons qu’un des CPE de Sainte-Julie a obtenu que son développement de 2010-2011 soit devancé ; cependant, le CPE éprouve actuellement des difficultés à finaliser une entente concernant un terrain répondant à ses besoins ».

M. Girard qualifie les actions du gouvernement de cafouillage et d’improvisation. Sur les 18 000 places annoncées il y a deux ans, pour une période de trois ans, 374 ont été octroyées à la circonscription de Marguerite-D’Youville. « C’est insuffisant pour répondre à la demande »,  affirme M. Girard.

« Dans le dernier budget provincial, il n’y a pas un mot sur des engagements pour créer de nouvelles places, alors que les Libéraux en avaient promis 15 000. Même qu’à la lecture du témoignage d’un parent lors de l’étude des crédits budgétaires, le ministre de la Famille, M. Tomassi, avait dit que les parents qui ne trouvent pas de place n’ont qu’à faire garder leur enfant par la voisine », de conclure Nicolas Girard.

Dans les prochains mois, le porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille déposera à l’Assemblée nationale la pétition « Un enfant, une place », qu’il est possible de signer sur Internet.  La pétition invite aussi les parents à raconter leur histoire. Il souhaite que le gouvernement annonce dès cet automne de nouvelles places pour 2010.

[1] CRÉ de Longueuil, Plan régional d’accessibilité aux services de garde, 2008, page 40.
[2] Bureau d’inscription sur une liste d’attente centralisée, Regroupement des CPE de la Montérégie.
[3] CPE tels, les CPE Pratt, CPE Petit-Édouard, CPE Royaume des Chérubins (Groupe Jean-Coutu).

Le PQ déplore le cafouillage du gouvernement : Quelque 1000 enfants sont en attente d’une place en CPE en Estrie

Voici un texte paru le 3 octobre 2009 dans le quotidien La Tribune dans lequel le journaliste Jonathan Custeau fait état du manque de place en CPE en Estrie.

Sherbrooke – Ils seraient près de 1000 enfants, sur le territoire de l’Estrie, à attendre qu’une place en garderie se libère. Une situation qui témoigne du laisser-aller du gouvernement libéral, selon les porte-parole officiels en matière de famille et en matière d’enseignement supérieur, de recherche et de développement, Nicolas Girard et Marie Malavoy.

Les deux députés péquistes étaient de passage à Sherbrooke, hier, dans le cadre de leur tournée provinciale pour promouvoir la campagne « Un enfant une place ». Ils cherchaient notamment à prendre connaissance de la situation dans les centres de la petite enfance (CPE) des Cantons-de-l’Est.

Le député de Gouin, Nicolas Girard, a notamment constaté que le besoin était particulièrement criant à Sherbrooke, où les parents cherchent une garderie à proximité de leur travail. « En conséquence, il y a un stress et une angoisse chez ceux qui terminent leur congé parental et qui ne peuvent retourner travailler faute d’une place en garderie. Est-ce normal, en période de récession, que des gens soient forcés de rester à la maison alors qu’ils pourraient travailler? ».

Entre autres exemples, les deux députés péquistes ont cité le cas des infirmières qui restent à la maison à défaut d’une meilleure conciliation de leur horaire. « Dans un autre cas, une jeune femme qui était prête à mettre 40$ par jour n’a pourtant vu d’autres solutions que de quitter son emploi », raconte Marie Malavoy.

M. Girard et Mme Malavoy qualifient les actions du gouvernement de cafouillage et d’improvisation. Sur les 18 000 places annoncées il y a deux ans, pour une période de trois ans, 479 ont échu en Estrie. « C’est insuffisant pour répondre à la demande » a précisé M. Girard.

« Dans le dernier budget provincial, il n’y a pas un mot sur des engagements pour créer de nouvelles places, alors que les libéraux en avaient promis 15 000. Même qu’à la lecture du témoignage d’un parent lors de l’Étude des crédits budgétaires, le ministre de la Famille, M. Tomassi, avait dit que les parents qui ne trouvent pas de place n’ont qu’à faire garder leur enfant par la voisine », ajoute Nicolas Girard.

Marie Malavoy a renchéri, insistant sur le fait qu’un enfant fréquentant la garderie se trouvera mieux préparé pour entrer à l’école. « De la même façon, on pourra détecter plus facilement des troubles d’apprentissage, ce qui permettra de gagner du temps dans leur développement. »

Nicolas Girard regrette également que les parents optent pour les places disponibles à défaut de pouvoir choisir une place de qualité qui leur convient. « Quand ils reçoivent un appel, c’est comme gagner à la loterie. »

Dans les prochains mois, le porte-parole officiel de l’opposition en matière de famille déposera à l’Assemblée nationale la pétition « Un enfant, une place », qu’il est possible de signer sur Internet. Il souhaite que le gouvernement annonce dès cet automne de nouvelles places pour 2010.

Enfin, du côté du Regroupement des CPE des Cantons-de-l’Est, la directrice Martine Staelher, précise qu’à ce jour, 67% des projets sont réalisés pour la création des 479 places promises en Estrie.

« La majorité des autres sont en fin d’échéancier. Mais même les futures installations ne permettront pas de combler les besoins anticipés. En ce moment, il y a un besoin pour les poupons alors que des places peuvent être disponibles pour des enfants de quatre ans. D’ici six à neuf mois, grâce au bureau d’inscription sur une liste d’attente centralisée, nous serons en mesure de dresser un portrait exhaustif de la région. »

Jonathan Custeau
La Tribune

Source : Jonathan Custeau, La Tribune, 3 octobre 2009, p. 26.