
De gauche à droite : Alex Paul, Nicolas Girard, Nicole Martineau, Marie-Noëlle Pilotte, Yves Mailloux, Ève Provost et Martine Janelle / Photo : David Dinelle
Au début du mois de septembre, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard, a remis un chèque de 1 000 $ à la directrice générale de l’organisme à but non lucratif l’Accès-cible Jeunesse Rosemont, madame Nicole Martineau. L’ACJR est une maison des jeunes qui accueille les adolescents âgés entre 12 et 17 ans.
« L’Accès-cible encourage la réussite des jeunes en soutenant leur implication. Alors que nous déplorons la situation du décrochage scolaire dans Rosemont-La Petite-Patrie comme dans l’ensemble du Québec, un organisme tel que l’Accès-cible peut contribuer à la motivation, à la valorisation et au besoin d’accomplissement des jeunes », a soutenu Nicolas Girard. Le montant accordé à l’organisme est destiné à assurer la poursuite de ses activités, qui visent à améliorer la qualité de vie des adolescents du quartier en mettant à leur disposition un lieu de rencontre accessible, où des ressources et des services leur sont proposés.
L’ACJR offre en outre des activités variées et incite les jeunes à mettre en œuvre des projets de leur propre initiative. « Par le biais des activités, les jeunes tissent des liens et acquièrent de nouvelles aptitudes qui leur permettront de devenir des citoyens impliqués et responsables », a conclu le député de Gouin.
L’Accès-cible Jeunesse Rosemont, situé sur la 1ère avenue, entre la rue Masson et le boulevard St-Joseph, entame sa première semaine d’activités automnales.
J’ai eu la chance d’entendre les mots empreints d’émotion d’Ingrid Bétancourt à l’Assemblée nationale, alors qu’on lui remettait la Médaille d’honneur mercredi dernier. Ces mots en étaient de liberté et de justice, pour cette femme qui ne rate pas une occasion de répéter que des otages, des amis,  se trouvent encore aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Visiblement émue, madame Bétancourt a rappelé que le mouvement pour demander sa libération a pris naissance au Québec, alors qu’en juin 2002, était déposée à l’Assemblée nationale une pétition en ce sens. Ingrid Bétancourt est une inspiration pour tous et un modèle de courage.




