Archive pour septembre, 2009

Nicolas Girard remet 1 000 $ à l’organisme l’Accès-cible Jeunesse Rosemont pour la poursuite de ses activités

De gauche à droite : Alex Paul, Nicolas Girard, Nicole Martineau, Marie-Noëlle Pilotte, Yves Mailloux, Ève Provost et Martine Janelle

De gauche à droite : Alex Paul, Nicolas Girard, Nicole Martineau, Marie-Noëlle Pilotte, Yves Mailloux, Ève Provost et Martine Janelle / Photo : David Dinelle

Au début du mois de septembre, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard, a remis un chèque de 1 000 $ à la directrice générale de l’organisme à but non lucratif l’Accès-cible Jeunesse Rosemont, madame Nicole Martineau. L’ACJR est une maison des jeunes qui accueille les adolescents âgés entre 12 et 17 ans.

« L’Accès-cible encourage la réussite des jeunes en soutenant leur implication. Alors que nous déplorons la situation du décrochage scolaire dans Rosemont-La Petite-Patrie comme dans l’ensemble du Québec, un organisme tel que l’Accès-cible peut contribuer à la motivation, à la valorisation et au besoin d’accomplissement des jeunes », a soutenu Nicolas Girard. Le montant accordé à l’organisme est destiné à assurer la poursuite de ses activités, qui visent à améliorer la qualité de vie des adolescents du quartier en mettant à leur disposition un lieu de rencontre accessible, où des ressources et des services leur sont proposés.

L’ACJR offre en outre des activités variées et incite les jeunes à mettre en œuvre des projets de leur propre initiative. « Par le biais des activités, les jeunes tissent des liens et acquièrent de nouvelles aptitudes qui leur permettront de devenir des citoyens impliqués et responsables », a conclu le député de Gouin.

L’Accès-cible Jeunesse Rosemont, situé sur la 1ère avenue, entre la rue Masson et le boulevard St-Joseph, entame sa première semaine d’activités automnales.

Ingrid Bétancourt reçoit la Médaille d’honneur de l’Assemblée nationale du Québec

09-09-23_img_5314J’ai eu la chance d’entendre les mots empreints d’émotion d’Ingrid Bétancourt à l’Assemblée nationale, alors qu’on lui remettait la Médaille d’honneur mercredi dernier. Ces mots en étaient de liberté et de justice, pour cette femme qui ne rate pas une occasion de répéter que des otages, des amis,  se trouvent encore aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie. Visiblement émue, madame Bétancourt a rappelé que le mouvement pour demander sa libération a pris naissance au Québec, alors qu’en juin 2002, était déposée à l’Assemblée nationale une pétition en ce sens. Ingrid Bétancourt est une inspiration pour tous et un modèle de courage.

 

Voici le texte que Pauline Marois a adressé à Indrig Bétancourt le 23 septembre 2009 à l’Assemblée nationale:

« Pour tous les parlementaires, c’est un honneur et une fierté de vous recevoir.

« Honneur, parce que les Québécoises et les Québécois ont été attentifs à votre situation et qu’aujourd’hui, c’est un plaisir par nous tous de vous accueillir au Québec, à l’Assemblée nationale.

« Fierté, parce que nous avons tous suivi, avec beaucoup d’inquiétude, vos pénibles années de captivité. Vous voir ici parmi nous aujourd’hui, c’est une grande victoire que nous nous permettons de partager.

« On vous l’a certainement dit : les Québécoises et les Québécois forment un peuple épris de démocratie et de liberté. Ils ont donc été choqués par votre situation et ont célébré votre libération.

« C’est d’ailleurs ce qui a poussé nos collègues du Bloc Québécois, qui représentent majoritairement le Québec au Parlement fédéral, à multiplier les prises de position et les représentations en votre faveur. Je pense qu’il convient de le dire ici aujourd’hui.

« Mais aujourd’hui, c’est de trois manières que je veux souligner le respect et l’admiration que vous nous inspirez.

« D’abord, en tant que personnalité politique. En tant que politiciens nous-mêmes, nous n’aurons jamais à faire face aux mêmes difficultés que vous. Fort heureusement d’ailleurs. Vous nous rappelez que la liberté de parole et le droit à l’éligibilité sont des biens qu’il faut chérir et qu’on ne peut tenir pour acquis. Nous, parlementaires, avons le devoir de garder constante cette préoccupation.

« Je veux saluer aussi la femme que vous êtes. Vous nous enseignez à toutes que les obstacles qui sont les nôtres peuvent être surmontés. Qu’il nous revient de fixer la barre de nos ambitions et que l’égalité à laquelle nous aspirons ne se demande pas : elle se prend.

« Finalement, c’est la personne que vous êtes que je veux saluer. La résilience dont vous faites preuve. L’amour pour vos proches qui vous a gardée vivante. Et le don de vous que vous perpétuez, bien au-delà des épreuves que vous avez vécues en nous faisant partager votre témoignage.

« Ingrid Bétancourt, merci pour tout. Merci d’être ce que vous êtes. »

Projet de loi 7 instituant le Fonds pour le développement des jeunes enfants: Le Parti Québécois obtient l’assurance que l’État sera le maître d’Å“uvre du fonds

Le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, s’est dit heureux que le ministre de la Famille, Tony Tomassi, se soit plié aux arguments du Parti Québécois et de plusieurs groupes qui ont participé aux consultations. Le Parti Québécois a obtenu les garanties légales que l’État sera maître d’oeuvre du fonds pour le développement des jeunes enfants, un fonds institué par le projet de loi 7 et découlant de l’intérêt de la Famille Chagnon d’investir 250 M$ au cours des dix prochaines années pour les enfants québécois de 0‑5 ans, alors que le gouvernement entend y consacrer, de son côté, 150 M$.

 « Il était impératif que les règles de bonne gouvernance, de transparence, de reddition de comptes et de maîtrise d’oeuvre par l’État se retrouvent au coeur de ce projet de loi. Ces règles étaient absentes dans la version originale mais y sont présentes dans la version finale, grâce à la vigilance du Parti Québécois », a déclaré Nicolas Girard. 

Transparence et saine reddition de comptes

Ainsi, à la demande du Parti Québécois, le Vérificateur général du Québec aura accès aux livres du fonds et pourra vérifier l’ensemble des activités; le ministre et les administrateurs du fonds devront réaliser une reddition de comptes devant les parlementaires à tous les trois ans; un rapport annuel des activités et de gestion sera déposé à chaque année à l’Assemblée nationale; un comité de suivi et de pertinence chargé d’évaluer les projets soumis sera mis en place et composé notamment de membres d’organismes communautaires détenant une expertise en petite enfance.

Cependant, l’opposition officielle aurait souhaité que le gouvernement nomme la majorité des membres du conseil d’administration de la société de gestion et qu’il y ait une plus grande représentation de la société civile.

Le député de Gouin rappelle qu’en mai dernier, l’opposition officielle avait fixé les balises sur lesquelles elle se baserait afin de donner son appui à l’adoption des projets de loi 6 et 7, le projet de loi 6 instituant le fonds pour soutenir les proches aidants des aînés avec la contribution financière de la Famille Chagnon également.

 « Il faut saluer la générosité de mécènes soucieux d’investir et de s’investir à l’amélioration de la qualité de vie de nos concitoyens. Comme nous n’avons pas une vaste expérience au Québec avec le mécénat, il était essentiel pour nous de jeter les bases d’une saine gouvernance de ce type de fonds et d’en fixer des paramètres qui pourront servir ultérieurement avec l’intention que l’État conserve la maîtrise d’Å“uvre », a poursuivi le porte-parole de l’opposition officielle.

 « Nous avons voulu agir avec pragmatisme et conserver une saine ouverture d’esprit tout au long de l’étude détaillée du projet de loi. Nos amendements, endossés par la majorité des députés, en témoignent. Nous sommes relativement satisfaits, ayant réussi à modifier considérablement le projet de loi : au cours des prochains mois et des prochaines années, nous assurerons un suivi rigoureux pour maintenir une bonne gestion de ce fonds », a conclu Nicolas Girard.

Source : Éric Gamache, Attaché de presse, Aile parlementaire du Parti Québécois

Décrochage scolaire: la ministre Courchesne confirme que l’engagement libéral est passé à la trappe

Aujourd’hui à l’Assemblée nationale, forcée par le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, la ministre a avoué que son gouvernement fait volte-face dans sa tentative de lutter efficacement contre le décrochage scolaire.

Dans un mémoire au Conseil des ministres, rendu public par le député de Borduas, on apprend qu’entre les intentions de la ministre et la réalité annoncée en grande pompe la semaine dernière, il manque 60 M$.

« Ce document prouve hors de doute que la ministre Courchesne n’a pas réussi à convaincre le premier ministre et les membres du Conseil des ministres de considérer le décrochage scolaire assez important pour y mettre les efforts nécessaires. Elle a fait miroiter l’idée que cela la préoccupe, mais la vérité, c’est qu’elle a dévoilé le peu d’intérêt de son gouvernement à faire une lutte efficace au décrochage scolaire », a déploré le député.

Rappelons que cet argent devait servir à diminuer la taille des classes au secondaire, promesse faite par le gouvernement libéral lors de la dernière campagne électorale, promesse que la ministre a martelée tout au long de la campagne et réitérée lors de la dernière étude des crédits en avril dernier.

« La seule conclusion que l’on peut en tirer, c’est que la dernière campagne électorale des libéraux a été truffée de mensonges. Mais le pire dans tout cela, c’est que ce sont nos jeunes qui en paient le prix », a conclu Pierre Curzi.

Jean-Michel Anctil reçoit la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec

À l’initiative du Parti Québécois, l’humoriste, animateur et comédien, Jean-Michel Anctil, a reçu aujourd’hui la Médaille de l’Assemblée nationale en présence de bénévoles de sa Fondation, de ses parents et du maire de la ville de Québec, Régis Labeaume. Cette récompense vise à souligner son implication constante pour contrer le décrochage scolaire chez les jeunes.

« Alors que le décrochage scolaire frôle les 30 % dans notre réseau public, nous ne pouvons que saluer la contribution de M. Anctil. J’ai beaucoup d’admiration pour des gens aussi dévoués. Il est un exemple pour la jeunesse québécoise », a déclaré la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois.

Humoriste reconnu, Jean-Michel Anctil lutte contre le décrochage scolaire depuis plusieurs années. En 1998, en collaboration avec M. Gilles Huot, il ouvre la Maison Jean-Michel Anctil dans le quartier Limoilou à Québec. La Maison s’appellera plus tard « Au trait d’union », mais Jean-Michel Anctil en est toujours le porte-parole.

L’organisation de spectacles bénéfices, sa participation à plusieurs conférences dans des écoles et ses rencontres avec des étudiants démontrent bien le grand dévouement dont il fait preuve afin de faire avancer cette cause qui lui tient à cœur.

En effet, ses nombreux efforts l’ont amené à mettre sur pied, le 13 octobre 2006, la Fondation Jean‑Michel Anctil qui soutient les œuvres et les organismes qui ont pour mission de contrer le décrochage scolaire au Québec.

Jean-Michel Anctil, par des activités culturelles, veut sensibiliser la population au problème du décrochage scolaire. Il souhaite également avoir une influence directe sur ces jeunes pour qu’ils retrouvent la motivation de poursuivre leurs études.

Nicolas Girard remet 3 750 $ à l’organisme La Maisonnette des parents

Au mois d’août dernier, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille, Nicolas Girard, a remis un chèque de 3 750 $ à la directrice générale de l’organisme à but non lucratif La Maisonnette des parents, madame Lison Hovington. Cette somme provient de fonds mis à la disposition des députés de l’Assemblée nationale du Québec dans le but d’encourager l’implication communautaire.

« Au-delà de cet appui financier, il y a d’abord mon engagement personnel envers La Maisonnette. Il me fait plaisir de soutenir l’action de cet organisme qui contribue quotidiennement au mieux-être des familles de La Petite-Patrie », a soutenu Nicolas Girard. La somme octroyée à La Maisonnette des parents est destinée à la poursuite de leurs activités régulières, qui visent à soutenir les familles en difficulté de La Petite-Patrie et à fournir une assistance alimentaire à celles dans le besoin. L’organisme œuvre particulièrement auprès de familles immigrantes du quartier, afin de briser leur isolement, de stimuler l’entraide et de valoriser leur participation à la communauté.

La Maisonnette des parents, située à l’angle du boulevard St-Laurent et de la rue St-Zotique, offre une gamme d’activités destinées tant aux enfants qu’à leurs parents. La programmation automnale est actuellement disponible sur le site Internet de l’organisme.