Les festivités de la Fête nationale au parc Molson, le 23 juin, ont rassemblé près de 2 500 personnes. Voyez, en images, quelques moments de la journée. Merci d’être venu célébrer le Québec avec nous et à l’an prochain!
Archive pour juin, 2009
Les familles de La Petite-Patrie fêtent le Québec!
nationale du
Québec 2009!
Vous êtes cordialement invité à venir célébrer votre Fête nationale avec votre famille et vos amis au parc Molson, le 23 juin, de 14h à 20h!
Structures gonflables, maquillages, musique, animation et plus encore attendent les enfants en après-midi. À 17h30, les familles pourront entendre les chansons d’Annie-mots puis, à 18h, Pierre Harel et Nicolas Girard prononceront le discours patriotique et rendront hommage au fleurdelisé. Par la suite, place au rock de Pierre Harel, anciennement des groupes Offenbach et Corbeau.
Le parc Molson est situé à l’intersection des rues Beaubien et d’Iberville.
La Fête nationale de La Petite-Patrie est organisée par le Centre de loisirs Père-Marquette, en partenariat avec le député de Gouin, Nicolas Girard, le député de Rosemont-La Petite-Patrie, Bernard Bigras, la Caisse Desjardins De Lorimier et l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie.
Pour connaître tous les détails, visitez le site Internet du Centre de loisirs Père-Marquette.
Au plaisir de fêter avec vous le Québec!
Gouvernement Charest: un remaniement ministériel s’impose
« La démission de Monique Jérôme-Forget, la déroute dans les finances publiques, les pertes historiques de 40 G$ à la Caisse de dépôt et placement, dont on ne connaît toujours pas toutes les causes, la nomination imposée et controversée de Michael Sabia, l’abandon des travailleurs forestiers et la perte de contrôle dans les grands projets d’infrastructures comme le CHUQ, le CHUM, la rue Notre‑Dame et l’échangeur Turcot, sont autant d’exemples que le gouvernement libéral de Jean Charest, six mois seulement après son élection, est déjà usé et à bout de souffle. La nécessité d’un remaniement ministériel s’impose ».
C’est ce qu’a déclaré la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du leader de l’opposition officielle et député de Chicoutimi, Stéphane Bédard, au moment de dresser le bilan de la dernière session parlementaire, une session marquée par le manque de transparence, les mensonges, l’imposture et l’hypocrisie libérales.
Pour la chef de l’opposition officielle, la faiblesse de plusieurs ministres s’est illustrée au cours des dernières semaines ayant pour conséquence que les Québécois en paient fortement le prix. « Le plus bel exemple est probablement Raymond Bachand. Il était tellement heureux de voir quitter Monique Jérôme‑Forget et d’atterrir au ministère des Finances qu’il a négligé ses dossiers au développement économique. Il a voulu étouffer le scandale des FIER pour cacher son incurie », a ajouté Mme Marois. On pourrait aussi ajouter, notamment, Laurent Lessard, dénoncé par la Protectrice du citoyen pour avoir mal géré la crise du fromage; Nathalie Normandeau, pour avoir fermé les yeux sur les problèmes à Montréal; Michelle Courchesne, qui est incapable de livrer un plan musclé de lutte au décrochage scolaire; Jacques Dupuis, pour son entêtement dans le cas de l’enquête publique du coroner pour la mort du jeune Freddy Villanueva; Marguerite Blais, qui a perdu le lien de confiance avec les regroupements d’aînés. Il faut aussi se demander si la charge du ministère de la Santé n’est pas trop lourde pour Yves Bolduc.
Pour le Parti Québécois, la gestion du gouvernement libéral se caractérise aussi par l’absence de suivi. « Il est totalement inacceptable de constater, par exemple, que l’Assemblée nationale a adopté des lois en 2006 et 2007, comme celle sur les dons d’organes et celle sur la sécurité dans les piscines, et que ces lois, trois ans plus tard, ne sont toujours pas en vigueur. C’est l’illustration parfaite d’un gouvernement tape-à -l’œil qui donne l’impression de bouger mais qui n’exerce aucun suivi, a dénoncé Mme Marois. L’autre cas le plus patent, c’est l’absence de suivi au cri d’alarme lancé dès 2005 par les pathologistes mais dont le gouvernement libéral a fait la sourde oreille, a-t-elle indiqué. Elle se demande par ailleurs où est le Plan Nord. « Ce plan n’est que dans la tête du premier ministre. Aussi bien dire qu’il n’existe pas! Pourtant, Jean Charest a fait une élection là -dessus. Un beau cas d’imposture », a ajouté Pauline Marois.
Un gouvernement trop inspiré par Sun Tzu
La chef de l’opposition officielle a aussi dénoncé l’absence d’objectifs clairs. « Depuis que les libéraux sont au pouvoir, on attend plus longtemps à l’urgence; le taux de décrochage scolaire a augmenté, on refuse de s’y attaquer avec ardeur et la ministre de l’Éducation est incapable d’admettre qu’il s’agissait d’un drame national; on refuse de se fixer des objectifs et des échéanciers pour régler les 8,8 G$ de contentieux avec Ottawa. La gouverne Sun Tzu, celle qui dit que celui qui ne se fixe pas d’objectifs ne risque pas de les atteindre, doit cesser », a indiqué Pauline Marois.
Elle reproche l’incapacité du gouvernement libéral à régler les contentieux avec le gouvernement fédéral. « En quelques jours, l’Ontario a harmonisé sa taxe de vente avec la TPS et a obtenu 4,3 G$; 19 ans après l’avoir fait, le Québec attend toujours 2,6 G$, et ce, malgré une motion unanime de la Chambre des communes. Faut le faire! Nos travailleurs forestiers ont obtenu des miettes du gouvernement fédéral; pendant ce temps, les travailleurs de l’automobile ont reçu 7,1 G$. Le fédéralisme de correspondance a de graves conséquences pour les Québécois. Quand Jean Charest, comme premier ministre du Québec, va-t-il enlever son costume de Capitaine Canada et obtenir le butin des Québécois? », a vivement dénoncé Pauline Marois.
Un gouvernement au sens éthique douteux
Pour sa part, le leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, constate que, si le nombre de projets de loi adoptés est important, il n’en demeure pas moins que plusieurs autres n’ont toujours pas été adoptés alors que, dans plusieurs cas, les travaux allaient rondement. D’autres projets de loi, notamment celui sur l’éthique, sont reportés à cet automne car le gouvernement libéral a présenté un projet de loi en catastrophe pour masquer son sens éthique douteux.
« Pourquoi le premier ministre Jean Charest refuse-t-il toujours de créer un poste de commissaire à l’éthique, tel qu’il s’y était engagé en 2003? Ce commissaire aurait pu accompagner les parlementaires pour la rédaction d’un code d’éthique et de déontologie qui respecte les principes de base en matière d’éthique. Le débat est repoussé à l’automne. Au minimum, le premier ministre, qui devra nécessairement remanier son Conseil des ministres devant l’essoufflement de son gouvernement, doit relever les standards dans ses directives pour empêcher les conflits d’intérêts. Autoriser un ministre à posséder une entreprise qui transige avec l’État est inacceptable. En ce sens, la situation est intenable et inacceptable pour le ministre David Whissell qui doit être retiré du Conseil des ministres ou se départir de sa compagnie. Jamais nous accepterons un tel retour en arrière. Cette situation n’existait même pas du temps de Duplessis », a indiqué Stéphane Bédard.
Le député de Chicoutimi rappelle que, malgré la demande du DGE, le boni du patron versé au premier ministre par le Parti libéral n’est toujours pas précisé dans le rapport annuel du PLQ. « Le premier ministre a modifié trois fois sa directive sur les conflits d’intérêts et, à chacune des occasions, il a refusé de régulariser sa propre situation afin de l’obliger à inscrire la double rémunération que lui verse son parti depuis 11 ans, mais connue du public depuis l’an passé seulement. Cela en dit long sur le sens éthique de ce gouvernement », s’est désolé M. Bédard.
La ministre Courchesne a décroché
Le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille et de services de garde, Nicolas Girard, s’insurge contre le nouveau report du plan national de lutte au décrochage scolaire, nouvelle preuve que ce dossier n’est pas une priorité pour le gouvernement libéral et la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne.
La ministre a raté trois occasions de dévoiler son plan national de lutte au décrochage scolaire : lors de la publication du rapport Ménard, lors du discours sur le budget et lors de l’étude des crédits. Finalement, elle s’était donnée jusqu’en juin. Or, elle reporte de nouveau à l’automne 2009 le dévoilement de son plan et la mise en application de mesures alors qu’il y a urgence d’agir.
« Depuis le dépôt du rapport Ménard, en mars dernier, tout le monde est suspendu aux lèvres de la ministre Courchesne. Les enseignants, les parents, le milieu de l’éducation et les acteurs socioéconomiques sont tous mobilisés, prêts à mettre l’épaule à la roue pour contrer le décrochage scolaire qui atteint un niveau alarmant. Ils crient au secours et la seule qui n’emboîte pas le pas, la seule qui ne répond pas, c’est la ministre de l’Éducation qui, elle, a décroché, a dénoncé Nicolas Girard. Un minimum de leadership en éducation ne ferait pas de tort. Ce n’est pas avec Michelle Courchesne que l’on y parviendra, visiblement, elle qui vogue de report en report, refusant de se donner des objectifs et des moyens pour les atteindre et préférant que la prochaine année scolaire soit débutée pour annoncer un plan qui ne sera sans doute pas applicable pour la prochaine rentrée scolaire », a déploré le député de Gouin.
« Michelle Courchesne disait accueillir avec beaucoup d’ouverture le rapport Ménard. Qu’attend-t-elle pour l’appliquer? En reportant à l’automne son plan, elle confirme deux choses : la volonté du gouvernement libéral n’est pas au rendez-vous et il perçoit les mesures d’aide au décrochage scolaire comme une dépense plutôt qu’un investissement », se désole M. Girard.
Le député rappelle que, contrairement à l’engagement du Parti libéral en 2003, non seulement le taux de décrochage n’a pas diminué, mais il a augmenté sous le règne du gouvernement libéral, atteignant les 30 %.
« Le décrochage scolaire, c’est un enjeu national, majeur, urgent. Il serait temps que le gouvernement libéral s’en occupe et cesse de se trouver des faux-fuyants. Il est temps de passer à l’action en se dotant de vrais objectifs pour se donner une obligation de résultats. C’est l’avenir de nos enfants qui est en cause », a conclu Nicolas Girard.
Nicolas Girard se porte à la défense des fromagers du Marché Jean-Talon
Le député de Gouin, Nicolas Girard, s’est dit réjoui du dépôt aujourd’hui à l’Assemblée nationale par sa collègue Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, de deux pétitions totalisant 12 140 signataires qui réclament une meilleure écoute du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Laurent Lessard.
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Pour l’occasion, une trentaine de fromagers artisans et fromagers-marchands étaient présents devant l’Assemblée nationale et ont aussi offert une dégustation pour démontrer leur bonne volonté, leur professionnalisme et leur talent. Sur place, la Fromagerie Hamel, installée au Marché Jean-Talon, a fait goûter ses produits.
Le 3 juin, le député de Gouin est intervenu à l’Assemblée nationale, à la défense des fromagers qui occupent une place importante dans l’économie locale de La Petite-Patrie, au Marché Jean-Talon. Voici le texte de sa déclaration : « Hier, le rapport de la Protectrice du citoyen est venu confirmer qu’en septembre 2008, les artisans des fromages du terroir québécois ont subi un dur coup. « En minant la confiance des consommateurs par sa mauvaise gestion de la crise de la Listeria, le gouvernement a lui-même assené le pire coup à ces artisans. Pour les entrepreneurs du Marché Jean-Talon, de ma circonscription, qui mettent en valeur les fromages et les autres produits du terroir provenant de tous les coins du Québec, la situation n’est guère plus facile. Les fromagers-marchands comme la Fromagerie Hamel, la Fromagerie Qui lait cru!?! ou enfin Le Marché des saveurs sont le trait d’union essentiel entre les producteurs et les consommateurs. Ils ont pu constater eux-mêmes ces lacunes et le gâchis du gouvernement. Ce n’est pas seulement des tonnes de fromage qui ont été jetées à la poubelle en septembre 2008, mais aussi des années d’éducation des consommateurs, qui se faisaient de plus en plus une fierté de manger en toute confiance les fromages du terroir québécois », a déploré le député de Gouin, Nicolas Girard.
LES FROMAGERS N’ONT PAS À FAIRE LES FRAIS POUR LES ERREURS DU GOUVERNEMENT LIBÉRAL
Le Parti Québécois demande au ministre Lessard de se raviser et d’indemniser les fromagers qui ont subi des pertes financières majeures après que le MAPAQ ait détruit des milliers de kilogrammes de fromage. « Nous pressons le ministre Lessard de revoir le programme annoncé en catastrophe en septembre 2008 et décrié également par la Protectrice du citoyen. Ce programme ne répond absolument pas aux besoins des fromagers artisans. Il est mal adapté et insuffisant. Ce que le ministre nous propose, c’est une étude d’une firme pour essayer de gagner du temps pendant que l’industrie lui lance un SOS. Du début à la fin, le ministre Lessard a mal fait ses devoirs : c’est à lui maintenant d’aider l’industrie à s’en sortir, pas de se chercher un autre faux-fuyant », a conclu le député de Gouin, Nicolas Girard.










