Archive pour juin, 2009

La Fête nationale au parc Molson en quelques images!

La performance rock et blues de Pierre Harel

La performance rock et blues de Pierre Harel

Les festivités de la Fête nationale au parc Molson, le 23 juin, ont rassemblé près de 2 500 personnes. Voyez, en images, quelques moments de la journée. Merci d’être venu célébrer le Québec avec nous et à l’an prochain!

Les bénévoles à l'oeuvre, garantissant tant l'approvisionnement en hot-dog que le succès de l'évènement!

Les bénévoles à l'oeuvre, garantissant tant l'approvisionnement en hot-dog que le succès de l'évènement!

Les chansons du groupe Annie-mots ont fait danser les petits!

Les chansons du groupe Annie-mots ont fait danser les petits!

Les familles de La Petite-Patrie fêtent le Québec!

affiche-23-juin2009rBonne Fête

nationale du

Québec 2009!

Vous êtes cordialement invité à venir célébrer votre Fête nationale avec votre famille et vos amis au parc Molson, le 23 juin, de 14h à 20h!

Structures gonflables, maquillages, musique, animation et plus encore attendent les enfants en après-midi. À 17h30, les familles pourront entendre les chansons d’Annie-mots puis, à 18h, Pierre Harel et Nicolas Girard prononceront le discours patriotique et rendront hommage au fleurdelisé. Par la suite, place au rock de Pierre Harel, anciennement des groupes Offenbach et Corbeau.

Le parc Molson est situé à l’intersection des rues Beaubien et d’Iberville.

La Fête nationale de La Petite-Patrie est organisée par le Centre de loisirs Père-Marquette, en partenariat avec le député de Gouin, Nicolas Girard, le député de Rosemont-La Petite-Patrie, Bernard Bigras, la Caisse Desjardins De Lorimier et l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie.

Pour connaître tous les détails, visitez le site Internet du Centre de loisirs Père-Marquette.

Au plaisir de fêter avec vous le Québec!

Gouvernement Charest: un remaniement ministériel s’impose

« La démission de Monique Jérôme-Forget, la déroute dans les finances publiques, les pertes historiques de 40 G$ à la Caisse de dépôt et placement, dont on ne connaît toujours pas toutes les causes, la nomination imposée et controversée de Michael Sabia, l’abandon des travailleurs forestiers et la perte de contrôle dans les grands projets d’infrastructures comme le CHUQ, le CHUM, la rue Notre‑Dame et l’échangeur Turcot, sont autant d’exemples que le gouvernement libéral de Jean Charest, six mois seulement après son élection, est déjà usé et à bout de souffle. La nécessité d’un remaniement ministériel s’impose ».

C’est ce qu’a déclaré la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du leader de l’opposition officielle et député de Chicoutimi, Stéphane Bédard, au moment de dresser le bilan de la dernière session parlementaire, une session marquée par le manque de transparence, les mensonges, l’imposture et l’hypocrisie libérales.

Pour la chef de l’opposition officielle, la faiblesse de plusieurs ministres s’est illustrée au cours des dernières semaines ayant pour conséquence que les Québécois en paient fortement le prix. « Le plus bel exemple est probablement Raymond Bachand. Il était tellement heureux de voir quitter Monique Jérôme‑Forget et d’atterrir au ministère des Finances qu’il a négligé ses dossiers au développement économique. Il a voulu étouffer le scandale des FIER pour cacher son incurie », a ajouté Mme Marois. On pourrait aussi ajouter, notamment, Laurent Lessard, dénoncé par la Protectrice du citoyen pour avoir mal géré la crise du fromage; Nathalie Normandeau, pour avoir fermé les yeux sur les problèmes à Montréal; Michelle Courchesne, qui est incapable de livrer un plan musclé de lutte au décrochage scolaire; Jacques Dupuis, pour son entêtement dans le cas de l’enquête publique du coroner pour la mort du jeune Freddy Villanueva; Marguerite Blais, qui a perdu le lien de confiance avec les regroupements d’aînés. Il faut aussi se demander si la charge du ministère de la Santé n’est pas trop lourde pour Yves Bolduc.

Pour le Parti Québécois, la gestion du gouvernement libéral se caractérise aussi par l’absence de suivi. « Il est totalement inacceptable de constater, par exemple, que l’Assemblée nationale a adopté des lois en 2006 et 2007, comme celle sur les dons d’organes et celle sur la sécurité dans les piscines, et que ces lois, trois ans plus tard, ne sont toujours pas en vigueur. C’est l’illustration parfaite d’un gouvernement tape-à-l’œil qui donne l’impression de bouger mais qui n’exerce aucun suivi, a dénoncé Mme Marois. L’autre cas le plus patent, c’est l’absence de suivi au cri d’alarme lancé dès 2005 par les pathologistes mais dont le gouvernement libéral a fait la sourde oreille, a-t-elle indiqué. Elle se demande par ailleurs où est le Plan Nord. « Ce plan n’est que dans la tête du premier ministre. Aussi bien dire qu’il n’existe pas! Pourtant, Jean Charest a fait une élection là-dessus. Un beau cas d’imposture », a ajouté Pauline Marois.

Un gouvernement trop inspiré par Sun Tzu

La chef de l’opposition officielle a aussi dénoncé l’absence d’objectifs clairs. « Depuis que les libéraux sont au pouvoir, on attend plus longtemps à l’urgence; le taux de décrochage scolaire a augmenté, on refuse de s’y attaquer avec ardeur et la ministre de l’Éducation est incapable d’admettre qu’il s’agissait d’un drame national; on refuse de se fixer des objectifs et des échéanciers pour régler les 8,8 G$ de contentieux avec Ottawa. La gouverne Sun Tzu, celle qui dit que celui qui ne se fixe pas d’objectifs ne risque pas de les atteindre, doit cesser », a indiqué Pauline Marois.

Elle reproche l’incapacité du gouvernement libéral à régler les contentieux avec le gouvernement fédéral. « En quelques jours, l’Ontario a harmonisé sa taxe de vente avec la TPS et a obtenu 4,3 G$; 19 ans après l’avoir fait, le Québec attend toujours 2,6 G$, et ce, malgré une motion unanime de la Chambre des communes. Faut le faire! Nos travailleurs forestiers ont obtenu des miettes du gouvernement fédéral; pendant ce temps, les travailleurs de l’automobile ont reçu 7,1 G$. Le fédéralisme de correspondance a de graves conséquences pour les Québécois. Quand Jean Charest, comme premier ministre du Québec, va-t-il enlever son costume de Capitaine Canada et obtenir le butin des Québécois? », a vivement dénoncé Pauline Marois.

Un gouvernement au sens éthique douteux

Pour sa part, le leader de l’opposition officielle, Stéphane Bédard, constate que, si le nombre de projets de loi adoptés est important, il n’en demeure pas moins que plusieurs autres n’ont toujours pas été adoptés alors que, dans plusieurs cas, les travaux allaient rondement. D’autres projets de loi, notamment celui sur l’éthique, sont reportés à cet automne car le gouvernement libéral a présenté un projet de loi en catastrophe pour masquer son sens éthique douteux.

« Pourquoi le premier ministre Jean Charest refuse-t-il toujours de créer un poste de commissaire à l’éthique, tel qu’il s’y était engagé en 2003? Ce commissaire aurait pu accompagner les parlementaires pour la rédaction d’un code d’éthique et de déontologie qui respecte les principes de base en matière d’éthique. Le débat est repoussé à l’automne. Au minimum, le premier ministre, qui devra nécessairement remanier son Conseil des ministres devant l’essoufflement de son gouvernement, doit relever les standards dans ses directives pour empêcher les conflits d’intérêts. Autoriser un ministre à posséder une entreprise qui transige avec l’État est inacceptable. En ce sens, la situation est intenable et inacceptable pour le ministre David Whissell qui doit être retiré du Conseil des ministres ou se départir de sa compagnie. Jamais nous accepterons un tel retour en arrière. Cette situation n’existait même pas du temps de Duplessis », a indiqué Stéphane Bédard.

Le député de Chicoutimi rappelle que, malgré la demande du DGE, le boni du patron versé au premier ministre par le Parti libéral n’est toujours pas précisé dans le rapport annuel du PLQ. « Le premier ministre a modifié trois fois sa directive sur les conflits d’intérêts et, à chacune des occasions, il a refusé de régulariser sa propre situation afin de l’obliger à inscrire la double rémunération que lui verse son parti depuis 11 ans, mais connue du public depuis l’an passé seulement. Cela en dit long sur le sens éthique de ce gouvernement », s’est désolé M. Bédard.

La ministre Courchesne a décroché

Le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille et de services de garde, Nicolas Girard, s’insurge contre le nouveau report du plan national de lutte au décrochage scolaire, nouvelle preuve que ce dossier n’est pas une priorité pour le gouvernement libéral et la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne.

La ministre a raté trois occasions de dévoiler son plan national de lutte au décrochage scolaire : lors de la  publication du rapport Ménard, lors du discours sur le budget et lors de l’étude des crédits. Finalement, elle s’était donnée jusqu’en juin. Or, elle reporte de nouveau à l’automne 2009 le dévoilement de son plan et la mise en application de mesures alors qu’il y a urgence d’agir.

« Depuis le dépôt du rapport Ménard, en mars dernier, tout le monde est suspendu aux lèvres de la ministre Courchesne. Les enseignants, les parents, le milieu de l’éducation et les acteurs socioéconomiques sont tous mobilisés, prêts à mettre l’épaule à la roue pour contrer le décrochage scolaire qui atteint un niveau alarmant. Ils crient au secours et la seule qui n’emboîte pas le pas, la seule qui ne répond pas, c’est la ministre de l’Éducation qui, elle, a décroché, a dénoncé Nicolas Girard. Un minimum de leadership en éducation ne ferait pas de tort. Ce n’est pas avec Michelle Courchesne que l’on y parviendra, visiblement, elle qui vogue de report en report, refusant de se donner des objectifs et des moyens pour les atteindre et préférant que la prochaine année scolaire soit débutée pour annoncer un plan qui ne sera sans doute pas applicable pour la prochaine rentrée scolaire », a déploré le député de Gouin.

« Michelle Courchesne disait accueillir avec beaucoup d’ouverture le rapport Ménard. Qu’attend-t-elle pour l’appliquer? En reportant à l’automne son plan, elle confirme deux choses : la volonté du gouvernement libéral n’est pas au rendez-vous et il perçoit les mesures d’aide au décrochage scolaire comme une dépense plutôt qu’un investissement », se désole M. Girard.

Le député rappelle que, contrairement à l’engagement du Parti libéral en 2003, non seulement le taux de décrochage n’a pas diminué, mais il a augmenté sous le règne du gouvernement libéral, atteignant les 30 %.

« Le décrochage scolaire, c’est un enjeu national, majeur, urgent. Il serait temps que le gouvernement libéral s’en occupe et cesse de se trouver des faux-fuyants. Il est temps de passer à l’action en se dotant de vrais objectifs pour se donner une obligation de résultats. C’est l’avenir de nos enfants qui est en cause », a conclu Nicolas Girard.

Nicolas Girard se porte à la défense des fromagers du Marché Jean-Talon

Le député de Gouin, Nicolas Girard, s’est dit réjoui du dépôt aujourd’hui à l’Assemblée nationale par sa collègue Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, de deux pétitions totalisant 12 140 signataires qui réclament une meilleure écoute du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Laurent Lessard.
 
Pour l’occasion, une trentaine de fromagers artisans et fromagers-marchands étaient présents devant l’Assemblée nationale et ont aussi offert une dégustation pour démontrer leur bonne volonté, leur professionnalisme et leur talent. Sur place, la Fromagerie Hamel, installée au Marché Jean-Talon, a fait goûter ses produits.
Le 3 juin, le député de Gouin est intervenu à l’Assemblée nationale, à la défense des fromagers qui occupent une place importante dans l’économie locale de La Petite-Patrie, au Marché Jean-Talon. Voici le texte de sa déclaration : « Hier, le rapport de la Protectrice du citoyen est venu confirmer qu’en septembre 2008, les artisans des fromages du terroir québécois ont subi un dur coup. « En minant la confiance des consommateurs par sa mauvaise gestion de la crise de la Listeria, le gouvernement a lui-même assené le pire coup à ces artisans. Pour les entrepreneurs du Marché Jean-Talon, de ma circonscription, qui mettent en valeur les fromages et les autres produits du terroir provenant de tous les coins du Québec, la situation n’est guère plus facile. Les fromagers-marchands comme la Fromagerie Hamel, la Fromagerie Qui lait cru!?! ou enfin Le Marché des saveurs sont le trait d’union essentiel entre les producteurs et les consommateurs. Ils ont pu constater eux-mêmes ces lacunes et le gâchis du gouvernement. Ce n’est pas seulement des tonnes de fromage qui ont été jetées à la poubelle en septembre 2008, mais aussi des années d’éducation des consommateurs, qui se faisaient de plus en plus une fierté de manger en toute confiance les fromages du terroir québécois », a déploré le député de Gouin, Nicolas Girard.

LES FROMAGERS N’ONT PAS À FAIRE LES FRAIS POUR LES ERREURS DU GOUVERNEMENT LIBÉRAL
Le Parti Québécois demande au ministre Lessard de se raviser et d’indemniser les fromagers qui ont subi des pertes financières majeures après que le MAPAQ ait détruit des milliers de kilogrammes de fromage. « Nous pressons le ministre Lessard de revoir le programme annoncé en catastrophe en septembre 2008 et décrié également par la Protectrice du citoyen. Ce programme ne répond absolument pas aux besoins des fromagers artisans. Il est mal adapté et insuffisant. Ce que le ministre nous propose, c’est une étude d’une firme pour essayer de gagner du temps pendant que l’industrie lui lance un SOS. Du début à la fin, le ministre Lessard a mal fait ses devoirs : c’est à lui maintenant d’aider l’industrie à s’en sortir, pas de se chercher un autre faux-fuyant », a conclu le député de Gouin, Nicolas Girard.

Nicolas Girard fait reculer le ministre Tomassi : un gaspillage de 12 millions $ évité

 

Le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, se réjouit que le ministre de la Famille, Tony Tomassi, recule et cède aux pressions et aux arguments que lui présentaient le Parti Québécois et la grande majorité des intervenants, particulièrement l’Association québécoise des centres de la petite enfance, qui sont venus en commission parlementaire afin que le ministre retire les articles de loi qui coupaient le lien entre les CPE et les bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial.
 
Ces articles réduisaient le mandat et le rôle des bureaux coordonnateurs en ce qui a trait à la formation et au perfectionnement des responsables de services de garde en milieu familial. De plus, la répartition des places ne se faisait plus en fonction des besoins des parents.

Suite au changement de cap du ministre Tomassi, l’AQCPE a salué dans un communiqué émis la semaine dernière « le travail diligent et rigoureux des parlementaires qui ont étudié le projet de loi, notamment le porte-parole de l’Opposition officielle en matière de Famille, monsieur Nicolas Girard».
La volonté du ministre Tomassi de séparer les CPE des bureaux coordonnateurs reléguait au second plan les avancées des travailleuses en services de garde en milieu familial avec le projet de loi 51, une réponse au jugement Grenier qui invalidait la loi 8 adoptée par bâillon en décembre 2003 et qui brimait la liberté d’association de ces travailleuses.
 
Or, le ministre Tomassi voulait créer 165 nouveaux conseils d’administration en séparant les CPE des bureaux coordonnateurs. Coût de la lubie du ministre : 12 millions $ par année.
 
« Le ministre Tomassi est enfin revenu à la raison et à l’essentiel, soit de permettre aux responsables de services de garde en milieu familial d’avoir accès à un régime de négociation et le droit de se syndiquer, une amélioration de leurs conditions de travail pleinement méritée », a indiqué Nicolas Girard.
 
« Avec les parents du Québec, nous avons mené une bataille qui aura rapporté. Le gros bon sens aura primé. Maintenant que le ministre Tomassi renonce à sa lubie, qui aurait constitué un gaspillage intentionnel de 12 millions $ par année, nous lui demandons d’injecter ces fonds dans le développement de nouvelles places. Ce sera nettement plus utile pour les parents du Québec qui sont en attente d’une place », a conclu Nicolas Girard.

Remarque préliminaire de Nicolas Girard à l’Assemblée nationale lors des consultations particulières sur le projet de loi n° 51 – Loi sur la représentation de certaines personnes responsables d’un service de garde en milieu familial et sur le régime de négociation d’une entente collective les concernant

 

Il me fait plaisir aujourd’hui d’intervenir à l’occasion des consultations particulières sur le projet de loi n° 51. Il est important de faire un rappel historique afin de bien comprendre les raisons pour lesquelles nous sommes réunis aujourd’hui en commission parlementaire. Le 18 décembre 2003, le gouvernement libéral a fait adopter, sous bâillon, la loi n° 8 qui interdisait aux responsables de services de garde en milieu familial de se syndiquer. Notre formation politique s’est vivement opposée à l’adoption de cette loi. Cette loi a privé des milliers de femmes qui s’occupent de nos enfants de leur droit de se syndiquer ainsi que de l’accès à des protections sociales des lois du monde du travail. Les centrales syndicales ont contesté la validité des lois n° 7 et n° 8 en cours. Le 31 octobre 2008, la juge Danielle Grenier a accueilli favorablement ces contestations. Le 24 novembre 2008, en pleine campagne électorale, le gouvernement libéral changeait son fusil d’épaule et annonçait qu’il ne porterait pas en appel le jugement Grenier.

Le 13 mai dernier, le ministre de la Famille déposait le projet de loi n° 51. Après plusieurs années de lutte et d’acharnement, les travailleuses en services de garde en milieu familial obtiennent enfin un droit d’association, de négociation et l’accès à certaines lois sociales. Notre formation politique est favorable à l’amélioration des conditions de travail de ces travailleuses, et nous croyons que c’est pleinement mérité.

À première vue donc,ce projet de loi devait être une bonne nouvelle pour ces travailleuses. Le problème, M. le Président, est que le gouvernement libéral veut profiter de cette modification législative pour couper le lien entre les CPE et les bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial, mis en place par son gouvernement il y a moins de trois ans. Le syndrome de la «structurite» aiguë du ministre va entraîner la création de 165 nouveaux conseils d’administration et va coûter 12 millions de plus par année aux contribuables sans aucune augmentation de services pour les parents et vous savez, 12 millions, c’est 1 200 nouvelles places pour les parents. La création de ces nouvelles structures sont inutiles et visent une fois de plus à déstabiliser le réseau des CPE. Les articles 77, 78 et 83 du projet de loi suscitent beaucoup d’inquiétude, parce qu’ils retirent les mandats de formation et de surveillance des bureaux coordonnateurs. En plus, les places attribuées le seraient désormais en fonction des RSG et non plus en fonction des besoins des parents. Cela est troublant.

Au salon bleu, j’ai eu l’occasion de demander au ministre de la Famille, Tony Tomassi, si son gouvernement s’était engagé, lors de la dernière campagne électorale, à maintenir le lien entre les bureaux coordonnateurs et les centres de la petite enfance suite au jugement Grenier. Le ministre n’a jamais répondu à ma question. On comprend mieux pourquoi aujourd’hui, puisqu’on apprend, dans La Presse de ce matin 2 juin, que l’ex-ministre de la Famille et députée de Fabre a signé une lettre, le 4 décembre dernier, en pleine campagne électorale, où elle s’engage auprès de l’Association québécoise des centres de la petite enfance, et je cite: « À ce que la refonte de la loi et des règlements préservera la responsabilité et la structure des CPE, bureau coordonnateur en regard de la garde en milieu familial ». Et que fait le nouveau ministre dans la loi n° 51? Exactement le contraire, il sépare les CPE des bureaux coordonnateurs.

Nous demandons au ministre de tenir parole et respecter l’engagement pris auprès de l’AQCPE. Pour expliquer sa décision, son attaché de presse a dit ce matin qu’une lettre signée par une ministre libérale, ça ne vaut rien, ce n’est pas un engagement. Je sais que le ministre ne veut pas passer à l’histoire comme celui qui aura complété l’oeuvre de l’ex-ministre de la Famille, Carole Théberge, qui avait fait adopter par son gouvernement, sous le bâillon, en décembre 2005, la loi n° 124.

En terminant, je rappelle que c’est notre formation politique qui est à l’origine de la création du magnifique réseau des centres de la petite enfance et des services de garde en 1997. L’effet de cette politique innovatrice et audacieuse est extraordinaire pour nos enfants et les familles du Québec. Nous croyons à une approche intégrée des services de garde éducatifs, à des places de qualité, et à un développement fait pour répondre aux besoins des parents et des enfants. Nous ne comprenons pas la volonté de ce gouvernement de vouloir nous ramener plus de 15 ans en arrière avec les articles 77, 78 et 83 de son projet de loi.

Par ailleurs, je rappelle que nous croyons aussi qu’il faut mieux reconnaître le travail des responsables de services de garde en milieu familial auprès des tout-petits. Tout au long de l’étude de ce projet de loi, nous resterons fidèles à ces valeurs et principes, et c’est ce qui nous guidera tout au long de nos travaux.

- Assemblée nationale, 2 juin 2009

Déclaration à la suite du dépôt du rapport de la Protectrice du citoyen, 3 juin 2009

Hier, le rapport de la Protectrice du citoyen est venu confirmer qu’en septembre 2008, les artisans des fromages du terroir québécois ont subi un dur coup. En minant la confiance des consommateurs par sa mauvaise gestion de la crise de la listeria, le gouvernement a lui-même assené le pire coup à ces artisans.

Pour les entrepreneurs du Marché Jean-Talon, de ma circonscription, qui mettent en valeur les fromages et les autres produits du terroir provenant de tous les coins du Québec, la situation n’est guère plus facile. Les fromagers-marchands comme la Fromagerie Hamel, la Fromagerie Qui lait cru!?! ou enfin Le Marché des saveurs, sont le trait d’union essentiel entre les producteurs et les consommateurs. Ils ont pu constater eux-mêmes ces lacunes et le gâchis du gouvernement. Ce n’est pas seulement des tonnes de fromage qui ont été jetées à la poubelle en septembre 2008, mais aussi des années d’éducation aux consommateurs, qui se faisaient de plus en plus une fierté de manger en toute confiance les fromages du terroir québécois.

- Déclaration de Nicolas Girard à l’Assemblée nationale, 3 juin 2009

Projet de loi 51 sur les responsables des services de garde en milieu familial: le ministre Tomassi est isolé

À la suite des consultations particulières sur le projet de loi 51, qui se sont terminées hier, le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, constate que le ministre de la Famille, Tony Tomassi, est isolé. La presque totalité des intervenants ont demandé au ministre qu’il modifie le projet de loi afin que la structure actuelle des CPE‑bureaux coordonnateurs de la garde en milieu familial soit conservée.

« Personne ne veut jouer dans les structures actuellement. Il n’y a que le ministre que ça intéresse. C’est d’autant plus questionnable que la lubie du ministre coûterait 12 M$ annuellement aux contribuables pour créer 165 nouveaux conseils d’administration sans ajouter de nouveaux services pour les parents et les enfants du Québec. Personne ne suit le ministre : il est donc isolé. Il doit reculer et retirer les articles 77, 78 et 83 de son projet de loi afin d’éviter la séparation des CPE des bureaux coordonnateurs », a affirmé Nicolas Girard.

 

Une lettre de ministre ne vaut rien, selon Tony Tomassi

À cet égard, le député de Gouin souligne que le ministre Tomassi, en ayant démontré son intention de jouer de nouveau dans les structures, va à l’encontre de la position prise par sa prédécesseure, Michelle Courchesne, qui, dans une lettre du 4 décembre 2008 affirmait qu’il n’était pas dans l’intention du gouvernement de toucher aux responsabilités et la structure des CPE-bureaux coordonnateurs en regard de la garde en milieu familial. « Pourquoi le ministre Tomassi cherche-t-il à ne pas respecter l’engagement de sa prédécesseure? C’est une lettre écrite avec l’en-tête du ministère de la Famille. La parole d’un ministre de ce gouvernement n’a-t-elle donc plus de valeur aux yeux du ministre Tomassi? » se demande M. Girard.

Le Parti Québécois demande donc au ministre de la Famille de renoncer à son intention de gaspiller 12 M$ et de revenir au fondement même du projet de loi. « Avec des intentions cachées et nébuleuses, le ministre gâche tout et veut, une fois de plus, déstabiliser le réseau des CPE. Qu’attend le ministre pour retirer les articles qui séparent les CPE des bureaux coordonnateurs afin que l’on puisse discuter sereinement de l’enjeu fondamental de la loi 51 qui est de permettre le droit d’association et l’accès à un nouveau régime de négociation pour les responsables de services de garde en milieu familial », a conclu Nicolas Girard.

Rappelons que le gouvernement libéral prive depuis 2003 l’accès à ces femmes à de meilleures conditions de travail et des lois sociales. Il a fallu un jugement de la Cour supérieure pour ramener le gouvernement à la raison et permettre enfin aux responsables de services de garde en milieu familial d’améliorer leur sort.

Roulements de tambour pour le dévoilement du gagnant du concours d’écriture…

Hernandito Jeanty, 12 ans, récompensé pour la qualité de sa plume

Hernandito Jeanty, 12 ans, récompensé pour la qualité de sa plume

Dans le cadre du Mois de l’arbre et de la forêt, en mai, le député de Gouin Nicolas Girard, et la députée de Rosemont, Louise Beaudoin, organisent une distribution de pousses d’arbres aux citoyens. À cette occasion, Nicolas Girard a dévoilé le nom du grand gagnant du concours d’écriture auquel les écoles primaires du quartier étaient invitées à participer. Hernandito Jeanty, 12 ans, de l’École St-Jean-de-Brébeuf, a remporté le premier prix et s’est mérité de beaux cadeaux.

Voici son texte, dont la première phrase est aussi le thème imposé:

Alors que je me promenais en forêt, j’ai vu cet arbre fantastique… qui était si magnifique. Quand je me suis approché, j’ai vu qu’il avait bougé. Il m’a avalé! J’ai crié « Au secours! », mais personne ne m’a entendu parce que l’arbre était trop dodu. Puis, j’ai eu une idée! J’ai chatouillé l’arbre; il a éternué et j’ai été libéré!

Félicitations à tous les jeunes auteurs! Nous avons eu beaucoup de plaisir à vous lire!