Le 30 mai, venez chercher votre arbre!

Dans le cadre du mois de l’arbre et de la forêt, venez chercher votre arbre, vous informer à un kiosque et échanger avec vos députés à l’Assemblée nationale du Québec, Nicolas Girard, député de Gouin et Louise Beaudoin, députée de Rosemont.

Au parc de la Petite-Italie, de 10h à midi,

et au parc Molson, de midi à 14h30

Nous y serons, beau temps, mauvais temps!

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Parc des Champs-de-Bataille et terrains de l’Assemblée nationale: Le gouvernement fédéral doit céder ces terres à l’État québécois

Le 28 mai 2009 par Julie  
Catégorie À l'Assemblée nationale, À la Une

À l’initiative du Parti Québécois, les députés ont débattu, ce matin, d’une motion visant à ce que le gouvernement fédéral cède aux Québécois le parc des Champs-de-Bataille ainsi que les terrains de la colline Parlementaire que le Québec loue d’Ottawa depuis 1881. La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, en a fait l’annonce aujourd’hui en compagnie du chef du Bloc Québécois, Gilles Duceppe, du député de Lac-Saint-Jean et porte-parole en matière de relations intergouvernementales canadiennes, Alexandre Cloutier, de la députée de Taschereau, Agnès Maltais, et de la députée de Québec, Christiane Gagnon.

« La controverse autour de la commémoration de la bataille des plaines d’Abraham a ramené à l’avant-plan l’imposante visibilité du gouvernement fédéral dans la capitale nationale du Québec. On estime à 40 % le territoire du Vieux-Québec qui appartient au gouvernement fédéral. Il est inconcevable qu’une portion des terrains de l’Assemblée nationale, qui constitue notre seul site historique national, appartienne au gouvernement fédéral. Comment peut-on justifier que les monuments à la mémoire des Mercier, La Fontaine, Lévesque, Lesage et Bourassa se trouvent en terre fédérale? Il est grand temps de mettre fin à cette aberration historique », a expliqué Pauline Marois.

Si le gouvernement fédéral justifiait la propriété de ces terrains au XIXe siècle « par les besoins du Canada en matière de défense », tel que l’expliquait l’ex-ministre Benoît Pelletier, les considérations militaires n’ont plus leur raison d’être aujourd’hui.

« Le bon sens voudrait que l’État québécois soit propriétaire des terrains formant la colline Parlementaire ainsi que des plaines d’Abraham. Malheureusement, la situation actuelle fait du Québec un locataire chez lui et cela est absolument inacceptable! Le gouvernement fédéral doit céder ces terrains au Québec. Une telle exigence se base sur un principe élémentaire : aucune nation au monde ne peut accepter que certains de ses plus forts symboles, de même que les terrains où se trouve son Assemblée nationale, appartiennent à une autre nation. De plus, le gouvernement fédéral, qui possède un grand nombre de propriétés foncières dans la capitale nationale, utilise certains de ces lieux, dont les plaines d’Abraham, à des fins de visibilité fédérale. C’est inadmissible! », a lancé Gilles Duceppe.

Le Parti Québécois demande également à ce que les responsabilités ainsi que les terrains gérés par la Commission des champs de bataille nationaux soient cédés à l’État québécois. Après cent ans de gestion du parc des Champs-de-Bataille par le fédéral, les Québécois sont en droit de décider par eux-mêmes de l’opération de ce parc urbain.

« La motion déposée par le Parti Québécois vise à rectifier ces aberrations en cédant au Québec les terrains qui font face à l’Assemblée nationale de même que les plaines. Pour le Bloc Québécois, il ne fait aucun doute que le Québec doit être propriétaire de ces terrains et nous nous engageons à poursuivre le combat à Ottawa. Si le gouvernement fédéral était sincère lorsqu’il a reconnu la nation québécoise, à l’automne 2006, il doit maintenant céder ces terrains au gouvernement du Québec qui saura les gérer dans le meilleur intérêt des Québécoises et des Québécois », a poursuivi le chef du Bloc Québécois.

« Je suis heureuse que le Bloc Québécois s’associe à cette démarche et s’engage à amener ces revendications au Parlement fédéral. À au moins deux occasions (Yves Duhaime en 1978 et Pierre Marc Johnson en 1985) dans le passé, le gouvernement du Québec a fait cette demande à Ottawa. Il est temps de régler ce dossier. Stephen Harper et Jean Charest ont une occasion en or de démontrer si la reconnaissance de la nation québécoise était plus que symbolique. La balle est maintenant dans le camp des fédéralistes », a conclu la chef de l’opposition officielle.

La motion, présentée par le député de Lac-Saint-Jean et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Alexandre Cloutier, se lit comme suit :

« Que l’Assemblée nationale exige du gouvernement du Québec qu’il entreprenne des démarches auprès du gouvernement du Canada afin que les responsabilités de la Commission des champs de bataille nationaux et les terrains que cette dernière gère soient cédés à l’État québécois et que l’ensemble des terrains formant la colline Parlementaire que le gouvernement du Québec loue au gouvernement fédéral depuis 1881 lui soient cédés ».

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30e anniversaire de La Maisonnée

J’aimerais souligner le 30e anniversaire de la fondation de La Maisonnée. C’est en 1979, grâce au soutien financier du ministère de l’Immigration du Québec, sous le gouvernement de René Lévesque, que cet organisme s’est installé dans Rosemont-La Petite-Patrie.
La Maisonnée favorise l’intégration d’immigrants à la société québécoise, que ce soit en leur offrant des cours de français, en les accompagnant dans leur recherche d’emploi ou encore en leur assurant un service de dépannage alimentaire.
La Maisonnée a à cœur de faire du Québec une terre d’accueil de choix.
La Maisonnée est témoin des défis quotidiens auxquels sont confrontés les nouveaux arrivants. Elle ne peut accomplir   sa mission sans le travail extraordinaire de son personnel et de ses bénévoles. J’offre donc toutes mes félicitations à La Maisonnée pour ce 30e anniversaire.
- Déclaration de Nicolas Girard à l’Assemblée nationale du Québec, le 20 mai 2009

 

 

 

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Le gouvernement libéral veut gaspiller 12 millions $

Le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de famille, Nicolas Girard, s’insurge de l’intention du gouvernement libéral et du ministre de la Famille, Tony Tomassi, de créer de nouvelles structures administratives pour les services de garde en milieu familial au lieu de consacrer cet argent à la création de nouvelles places à 7$.

« Pour l’année qui vient, le gouvernement libéral n’a pas trouvé un sou pour remplir son engagement électoral de développer de nouvelles places en services de garde, mais il vient miraculeusement de trouver 12 millions $ pour créer une nouvelle structure de gestion qui créera 165 nouveaux conseils d’administration! Une dépense inutile pour satisfaire une lubie du ministre Tomassi plutôt que les besoins des parents du Québec, a dénoncé Nicolas Girard. Avec ces 12 millions, le gouvernement aurait pu créer 1200 nouvelles places », a-t-il ajouté.

Le député signale que le projet de loi 51, déposé par le ministre Tomassi, instaure un nouveau régime de négociation et de représentation pour les responsables de services de garde en milieu familial, dans la foulée du jugement Grenier qui a invalidé la loi 8 adoptée par bâillon en décembre 2003.

Le député de Gouin a rappelé qu’après plusieurs années d’acharnement, les travailleuses en services de garde en milieu familial obtiennent enfin un droit d’association, de négociation et l’accès à certaines lois sociales. « Nous sommes favorables à ces améliorations des conditions de travail de ces travailleuses. C’est pleinement mérité! », a soutenu Nicolas Girard.

La « structurite » aiguë du gouvernement libéral

Toutefois, le député de Gouin soulève que le gouvernement libéral veut profiter de cette modification législative pour créer de nouvelles structures qui sont inutiles et qui visent une fois de plus à déstabiliser le réseau des CPE. « Le ministre Tomassi poursuit l’œuvre de démantèlement du réseau des CPE entrepris par son gouvernement en décembre 2005, par l’adoption d’une autre loi par bâillon », a soutenu Nicolas Girard.

« C’est un non-sens que de vouloir privilégier de nouvelles structures au lieu de nouvelles places en services de garde. Monsieur Tomassi souffre du syndrome de la « structurite » aiguë et ça va coûter cher aux citoyens; on parle de 12 millions $ pour des structures, sans aucun nouveau service pour les enfants et les parents. Il est temps que le gouvernement libéral se réveille, revienne à la raison et renonce à son intention de gaspiller autant d’argent », a conclu Nicolas Girard.

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Projets de loi 6 et 7: oui au mécénat, mais l’État doit demeurer maître d’oeuvre

Au nom du caucus des députés du Parti Québécois, la députée de Crémazie et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’aînés, Lisette Lapointe, et le député de Gouin et porte-parole en matière de famille, Nicolas Girard, ont exprimé la position du Parti Québécois à l’égard des projets de loi 6 et 7 portant sur la création de fonds pour soutenir les proches aidants des aînés et les jeunes enfants avec la contribution financière de la Fondation et de la Fiducie de la famille Chagnon.

« Nous saluons l’intérêt de la famille Chagnon qui veut, comme nous, améliorer le sort de plusieurs de nos concitoyens démunis. C’est un geste qui les honore, qui est noble et qui est même encouragé. Il faut toutefois reconnaître que nous n’avons pas une longue histoire en matière de mécénat au Québec. Il faut donc établir des règles claires dès le départ », ont affirmé, d’entrée de jeu, les députés. Ils soulignent qu’à l’heure actuelle, les projets de loi en cause ne font aucunement référence au conseil d’administration et à sa composition.

L’État doit rester maître d’œuvre

Le Parti Québécois estime que la première règle fondamentale à respecter consiste à ce que l’État demeure maître d’œuvre de la gestion de ces fonds et des politiques publiques qui en découlent. « Lorsqu’un fonds est créé, une société de gestion naît. Il faut s’assurer que le gouvernement nomme la majorité des membres du conseil d’administration. C’est une règle de base. L’État ne peut abdiquer ses responsabilités : c’est à lui d’identifier les besoins et les priorités d’intervention », a indiqué Lisette Lapointe.

Un nécessaire exercice de reddition de comptes

Le Parti Québécois demande par ailleurs que chacune des sociétés qui gérera les fonds soit en mesure de faire une reddition de comptes et que la loi d’accès à l’information de même que celle du Vérificateur général s’appliquent. « C’est une question de transparence. Les citoyens du Québec doivent avoir confiance en ces créatures faites de toutes pièces pour gérer les fonds publics qui y seront versés », a indiqué Nicolas Girard.

Ainsi, le Parti Québécois entend voter en faveur du principe des projets de loi 6 et 7. Toutefois, les députés présenteront des amendements afin de bonifier les deux projets de loi, des amendements qui tiendront compte des principes de bonne gouvernance, de transparence, de reddition de comptes et de maîtrise d’œuvre de l’État. « Ces deux projets de loi sont purement administratifs et ne servent qu’à faire transiter l’argent de l’État dans une société de gestion. Tous les paramètres et mécanismes sont prévus dans des protocoles d’entente dont nous ignorons toujours le contenu, les deux ministres ayant refusé de les déposer lors des consultations particulières », a poursuivi le député de Gouin, demandant que ces deux protocoles soient rendus publics immédiatement.

Plus spécifiquement, les députés entendent réclamer un élargissement des clientèles admissibles. « Il serait intéressant que d’autres proches aidants qui consacrent de leur temps à d’autres personnes qui ne sont pas aînés puissent bénéficier des fonds », a indiqué Mme Lapointe. « Il faudrait également permettre l’admissibilité à d’autres projets pour les enfants de 0-5 ans que ce que prévoit actuellement le projet de loi 7 », a ajouté, pour sa part, Nicolas Girard.

Le Parti Québécois remarque par ailleurs que les projets de loi, tels que rédigés actuellement, excluent les projets déjà financés en partie par des programmes réguliers du gouvernement du Québec. « Il ne faudrait pas réinventer la roue chaque fois. Si des projets reçoivent actuellement des fonds publics, c’est signe qu’ils ont du mérite. Très souvent, c’est le financement qui limite leur capacité d’intervention », a souligné Lisette Lapointe.

« Nous saluons de nouveau l’engagement de la famille Chagnon qui choisit d’investir pour un Québec meilleur, pour ses aînés et la petite enfance. Nous devons par contre nous assurer que les règles de bonne gouvernance, de transparence, de reddition de comptes et de maîtrise d’œuvre par l’État soient au cœur des projets de loi avant d’aller plus loin. En ce sens, nous comptons sur la collaboration du gouvernement pour que ces principes soient inclus dans les projets de loi avant de passer à l’adoption finale, à défaut de quoi, nous ne pourrons donner notre accord », ont conclu les députés.

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Des citoyens de Rosemont-La Petite-Patrie à l’Assemblée nationale

Des citoyens et leur député, à l'Assemblée nationale du Québec

Des citoyens et leur député, à l'Assemblée nationale du Québec

Le 5 mai dernier, le député de Gouin, Nicolas Girard, accueillait une quarantaine de citoyens de Rosemont-La Petite-Patrie à l’Assemblée nationale du Québec. Le groupe a eu la chance d’assister à la période de questions et de visiter le parlement. Le député de Gouin attendait les visiteurs pour répondre à leurs interrogations et leur a présenté son bureau.

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Un enfant, une voisine!

Le nouveau plan du ministre de la Famille, Tony Tomassi, pour répondre au manque de places dans les services de garde du Québec ? Le voici explicité:

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Sous le Parti Québécois, le Québec est devenu un paradis pour les familles!

Visionnez la plus récente déclaration du ministre de la Famille, Tony Tomassi!

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Joyeux Noël et bonne année 2009!

Le 10 mai 2009 par Julie  
Catégorie Famille

En cette période des Fêtes, je tiens à vous souhaiter beaucoup de bonheur pour la prochaine année. Partagez des éclats de rires et ressourcez-vous auprès de votre famille et de vos amis.

 

Joyeux Noël et bonne année 2009!

 

Nicolas Girard,

Député de Gouin

 

 

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