Archive pour mars, 2009

Un site Internet pour que le gouvernement Charest s’active

À l’occasion d’une conférence de presse, la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du député de Gouin et porte-parole en matière de famille, Nicolas Girard, a annoncé le lancement du site Internet http://unenfantuneplace.org/, sur lequel les parents en attente d’une place pour leur poupon ou leur enfant peuvent témoigner de leur expérience. La directrice générale du Centre de la petite enfance Au Petit Talon, Nicole Sanschagrin, était aussi présente pour l’évènement.

« Le Québec vit actuellement un mini baby-boom. C’est une excellente nouvelle pour le Québec. Nous en sommes fiers. Nous avons pris les bonnes décisions en créant le réseau des services de garde et en adoptant la Loi sur l’assurance parentale créant le Régime d’assurance parentale, deux initiatives d’un gouvernement du Parti Québécois. Or, actuellement, le gouvernement libéral abandonne des milliers de familles, laissées à elles-mêmes, en refusant de créer le nombre de places suffisant.  Nous les invitons à nous faire part de leur témoignage.  Peut-être cela sera-t-il un incitatif à ce que le gouvernement libéral s’active », a déclaré Pauline Marois.

Nicolas Girard rappelle que la Conférence régionale des élus de Montréal évalue les besoins à 13 000 places. Or, le gouvernement libéral a annoncé au mois d’août dernier qu’il n’en allouera que 4 600 à Montréal d’ici 2010. Nicolas Girard rappelle qu’entre 1997 et 2003, sous un gouvernement du Parti Québécois, c’était plutôt 14 000 places qui étaient créées annuellement. Pourtant, il y a aujourd’hui plus de naissances.  « Avec le gouvernement libéral, plus les Québécois ont des enfants, moins on ouvre de places. C’est un incroyable non-sens », s’est désolé le député de Gouin, Nicolas Girard.

Dans la circonscription de Gouin, seulement une centaine de nouvelles places en CPE seront allouées au cours des trois prochaines années, dont 23 places pour poupons. « C’est bien peu : on estime qu’il y a eu 585 nouveaux-nés uniquement pour le quartier La Petite-Patrie l’an dernier. Depuis quelques années, le nombre de naissances est en constante progression dans Rosemont-La Petite-Patrie et la tendance ne semble pas en voie de se renverser. Des centaines de parents du quartier sont en attente d’une place pour leur enfant et se sentent abandonnés par le gouvernement libéral », a affirmé le député de Gouin, Nicolas Girard.

Il reproche aussi au gouvernement libéral de faire davantage dans la publicité que dans l’action. « Dans le dernier budget, le gouvernement Charest a préféré publier un beau fascicule plutôt que d’annoncer l’échéance qu’il entend respecter pour créer les 15 000 places promises en campagne électorale.  C’est inquiétant car jusqu’à présent, il n’a pas une très bonne moyenne au bâton », a indiqué le député.

Nicolas Girard a fait savoir qu’investir dans le développement de places en services de garde éducatifs, c’est investir dans le capital humain. « Récemment, le rapport de Jacques Ménard sur le décrochage scolaire disait que le réseau était « un atout important pour le Québec en matière de persévérance scolaire » et que le Québec tirera des « bénéfices importants de son investissement dans le réseau des services de garde », a-t-il tenu à souligner.

« Nous invitons tous les parents de Rosemont-La Petite-Patrie à prendre deux minutes pour nous faire part de leur exaspération à chercher désespérément une place en services de garde pour leur enfant. Nous nous ferons les porte-parole auprès du gouvernement libéral de Jean Charest pour qu’il se réveille et développe enfin le nombre de places suffisant dans notre quartier et au Québec, afin que le mini baby-boom se poursuive », a conclu le député de Gouin, Nicolas Girard.

La Francofête 2009

Francofête 2009

Francofête 2009

La Francofête, qui célèbre la langue française et la Francophonie tout au long du mois de mars, se poursuit jusqu’ à dimanche. Le thème retenu cette année est Imaginer demain en français. 

À chaque année, les écoles sont de la fête et organisent des activités spéciales dans le cadre de cette célébration de la langue française et de la Francophonie. Par exemple, l’école Madeleine-de-Verchères a élaboré une exposition présentant des travaux de ses élèves en lien avec un artiste de la Francophonie. Les élèves peuvent être fiers des œuvres qu’ils ont réalisées mais surtout,  fiers de leur volonté de vivre en français.

Je vous invite à vous joindre vous aussi à la fête, en visitant la site Internet de la Francofête, à l’adresse suivante: http://www.francofete.qc.ca/francofete.html. Vous y trouverez différents jeux et concours, assortis de prix pour les gagnants.
 

Le pire des scénarios: un gros déficit sans plan de relance

« Le budget présenté par la ministre des Finances, Monique Jérôme‑Forget, est le pire des scénarios : le gouvernement Charest écrit un budget à l’encre rouge et ne propose rien de neuf, ne propose aucun plan musclé pour aider les Québécois à traverser la crise économique. Pire, ce budget est aussi un autre constat : les mensonges éhontés de Jean Charest qui avait promis en campagne électorale qu’il n’y aurait pas de déficit, aucune hausse de tarifs et aucune hausse de la TVQ. Le gouvernement Charest use de sa tactique habituelle en cachant aux Québécois la vérité. Cette fois-ci, c’est pour près de 4 milliards $ de tarifs encore inconnus », a dénoncé le député de Gouin, Nicolas Girard, après avoir fait la lecture du budget.

« Les parents se souviennent qu’au cours de la dernière campagne électorale, le gouvernement s’était engagé à créer 15 000 nouvelles places en services de garde afin de répondre aux besoins des familles québécoises. La campagne est terminée, le budget est déposé et les 15 000 places promises n’y sont pas. Pendant ce temps, des parents sont toujours à la recherche d’une place pour leur enfant et le boom des naissances se poursuit », a questionné le porte-parole de l’opposition officielle en matière de Famille et de services de garde, Nicolas Girard. 

M. Girard dénonce le piètre effort du gouvernement Charest dans ce budget pour relancer l’économie. « La ministre Jérôme-Forget comptabilise encore l’argent annoncé en 2007 pour le plan des infrastructures élaboré à la suite de l’effondrement d’un viaduc. Pire encore, la ministre des Finances reprend l’argent des autres à son compte comme celui du Fonds de la FTQ, de la Caisse de dépôt et placement et même celui du gouvernement fédéral! C’est honteux. Dans les faits, l’effort supplémentaire du gouvernement Charest atteint à peine 242 millions $ cette année. Le plan Charest, c’est à peine 1/10 de 1 % du PIB. On est très loin du plan Obama », a soutenu M. Girard, remarquant que le budget repose sur une prévision de recul de l’économie de 1,2 % alors que les données les plus récentes prévoient plutôt un recul de 1,7 %.

Pour Nicolas Girard, le gouvernement rate la cible puisqu’il aurait fallu un investissement majeur en éducation, notamment pour lutter efficacement contre le décrochage scolaire, pour la formation de la main-d’œuvre et pour améliorer la compétitivité de nos cégeps et de nos universités. Or, tout ce que le gouvernement fait, c’est un copier-coller avec le budget de l’an dernier. Par ailleurs, le député s’inquiète qu’il n’y ait rien dans ce budget pour aider les familles à faible revenu à traverser la crise. Le secteur forestier ne pourra certainement pas se relever avec un maigre 65 millions $ sur deux ans.

« Si au moins Jean Charest avait défendu correctement les Québécois à Ottawa, le déficit serait moindre et les Québécois pourraient espérer mieux pour traverser la crise », a poursuivi le député de Gouin, Nicolas Girard.

« Ce qui doit être gênant pour le gouvernement Charest, c’est qu’il devra modifier au moins deux lois pour rendre légal son budget, celle sur l’équilibre budgétaire et celle concernant le Fonds des générations. Pour Jean Charest, c’est aussi un puissant aveu d’échec que révèle le budget aujourd’hui : le ministère des Finances prévoit que, sous son règne, la dette du Québec aura doublé; 20 milliards $ uniquement pour les deux prochaines années », a ajouté le député de Gouin.

Par ailleurs, le Parti Québécois remarque que l’impact des pertes de la Caisse de dépôt et placement du Québec est considérable. « Lorsque Monique Jérôme-Forget cherche à se laver les mains des pertes de la Caisse, elle cache le fait que son budget prévoit une hausse de 595 millions $ par année du service de la dette uniquement pour combler les pertes de la Caisse. C’est trois fois le budget du ministère de l’Environnement! La question qui se pose maintenant : que va-t-elle faire pour éviter que cela se reproduise? », s’interroge Nicolas Girard.

 Le budget de l’emploi : un mythe

De son côté, le député de Richelieu et porte-parole pour le Conseil du trésor, Sylvain Simard, se dit inquiet de certains choix faits par le gouvernement dans son budget de dépenses. « Le gouvernement Charest prétend vouloir faire de l’emploi sa priorité : comment pourra-t-il aider adéquatement les Québécois qui vivront un licenciement ou une perte d’emploi s’il réduit le financement des mesures d’aide à l’emploi de 40 millions $ et supprime 152 postes à Emploi‑Québec? », se demande Sylvain Simard.

Il s’inquiète par ailleurs du silence de la présidente du Conseil du trésor, Monique Gagnon‑Tremblay, sur la situation financière très particulière de la Financière agricole du Québec. « La Financière agricole est en faillite technique et le gouvernement Charest fait de l’aveuglement volontaire », a poursuivi le député de Richelieu. Il note par ailleurs que la ministre Gagnon-Tremblay se dote, à l’instar du gouvernement conservateur, d’une petite caisse spéciale qui atteint cette année 900 millions $. « Il faudra être extrêmement vigilant sur la méthode que la présidente du Conseil du trésor entend se servir du Fonds de suppléance qui atteint un niveau inégalé », a-t-il ajouté.

« Le gouvernement de Jean Charest poursuit son œuvre de pelletage par en avant. Il faudra bien, un jour, dire la vérité aux Québécois. Ce n’est certainement pas en déplaçant des sentiers de motoneige, comme entend le faire le gouvernement, que l’on va relancer l’économie du Québec », a conclu le député de Gouin, Nicolas Girard.

Le député de Gouin Nicolas Girard participe au quill-o-thon du Groupe d’entraide maternelle et remet 1 500$ à l’organisme familial

Le député de Gouin et porte-parole de l’Opposition officielle en matière de Famille et de services de garde, Nicolas Girard, a remis un montant de 1 500$ destiné au Fonds «Beau Dodo» du Groupe d’entraide maternelle de La Petite-Patrie. Afin d’amasser de l’argent pour ce fonds, le GEM organisait son « quill-o-thon » annuel, samedi le 14 mars dernier.

Douze équipes de six participants s’étaient formées pour cette partie de quilles amorcée à la tombée de la nuit. Abstraction faite du soutien financier de 1 500$ du député Nicolas Girard, cette activité a permis de recueillir 2 035$ voué expressément au Fonds « Beau Dodo ». « Je suis heureux de contribuer à un projet qui vise à donner un coup de pouce aux parents, pour qui la venue d’un enfant représente de nombreuses dépenses précipitées », fait remarquer le député de Gouin. Le GEM a lui-même injecté 2 000$ dans ce nouveau fonds. L’objectif de la collecte de fonds est de récolter 10 000$. 

Le Fonds « Beau Dodo » vise à offrir un lit de bébé aux familles de La Petite-Patrie à faible revenu qui en ont besoin et qui sont référées par le CLSC. Pour sa part, le GEM, qui célébrait son 20e anniversaire l’an dernier, offre divers services et ateliers à des mères d’enfants âgés entre 0 et 5 ans. « Le GEM est un partenaire incontournable pour développer des initiatives destinées aux familles et contribue à faire de Rosemont-La Petite-Patrie un quartier tout indiqué pour accueillir les jeunes familles », conclu le député de Gouin et porte-parole de l’Opposition officielle en matière de Famille et de services de garde, Nicolas Girard.

La réussite de nos élèves est l’affaire de tous

« Les données alarmantes sur le décrochage scolaire, publiées récemment, combinées aux déclarations plutôt inquiétantes de la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, qui refuse de se fixer des objectifs clairs en terme de réduction des abandons scolaires, doivent interpeller l’ensemble de la société québécoise. Les conséquences sur l’avenir du Québec sont graves. Il faut donc mettre en branle un vaste chantier et prendre le taureau par les cornes parce qu’il semble bien que le gouvernement libéral est à court d’idées », a déclaré le député de Gouin et porte-parole de l’opposition officielle en matière Famille et de services de garde, Nicolas Girard.
 
Le taux de décrochage se maintient et n’a pratiquement pas bougé depuis six ans au Québec. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : sur l’île de Montréal, le taux d’abandons au secondaire se situait à 32,5 % en 2006-2007, alors que dans La Petite-Patrie, il était plutôt à 40 %. Le taux de décrochage des filles se rapproche aussi de celui des garçons dans les écoles secondaires du quartier.
 
Devant de pareils constats, le député de Borduas et porte-parole du Parti Québécois en matière d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, a donc transmis au président de la Commission de l’éducation, le député de Robert-Baldwin, Pierre Marsan, une demande formelle pour que l’Assemblée nationale tienne une consultation publique sur l’enjeu du décrochage scolaire. En juin 2008, les députés avaient retenu l’idée d’une telle commission parlementaire qui devait avoir lieu à l’automne. Or, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a plutôt choisi de déclencher des élections. « Les libéraux avaient dit oui à la commission parlementaire sur le décrochage scolaire. La question est maintenant de savoir, une fois les élections terminées et avec les deux mains sur le volant, s’ils vont encore dire oui», se demande Nicolas Girard.
 
Pour le Parti Québécois, cette consultation doit permettre aux parlementaires d’entendre les parents, les experts et tous les intervenants de l’éducation qui sont préoccupés par l’ampleur du phénomène du décrochage scolaire, particulièrement chez les jeunes garçons. « Cette consultation sera une opportunité pour les parlementaires de s’inspirer de certains succès et d’initiatives locales qui luttent efficacement contre le décrochage scolaire. J’invite tous les parents et intervenants de La Petite-Patrie à appuyer la mise sur pied d’une telle commission », a poursuivi Nicolas Girard.
 
« Il est crucial que collectivement nous puissions renverser la tendance. Il y a urgence d’agir. Il faut prendre tous les moyens pour assurer la réussite de tous », a conclu Nicolas Girard.

8 mars, Journée internationale des femmes

8 mars, Journée internationale des femmes
8 mars, Journée internationale des femmes

Profitons de cette journée du 8 mars pour rendre hommage aux femmes, en les remerciant pour leur contribution à notre vie collective. Ces femmes assurent, au quotidien, le développement social, économique, culturel et politique de Rosemont-La Petite-Patrie et du Québec. Aujourd’hui, nous leur témoignons notre entière reconnaissance.

Rappelons-nous aussi que l’accession à l’égalité n’est pas chose faite et que les femmes ont encore des droits à revendiquer.